Christine Lagarde, qui craint que l'État français se voie dans l'obligation de payer une amende, appelle le patron autrichien. En échange d'une autorisation de commercialisation, la ministre lui demande de retirer ses plaintes et de rajouter les mentions «à consommer avec modération», «déconseillé aux femmes enceintes» et «boisson à la taurine». Autre requête : le retrait d'ici au 15 juillet du «faux» Red Bull. L'accord est signé le 16 mai en Autriche. Mateschitz, qui assurément savoure sa victoire, accepte pour l'occasion de trinquer, un verre de champagne à la main, avec Christine Lagarde.