Chaque passant, chaque PNJ vit sa vie comme vous et moi vivons la nôtre. Les gens parlent entre eux lors de conciliabules improvisées en plein rue, une jeune femme manque de se faire renverser par une voiture et c’est le scandale assuré en pleine rue, les forces de l’ordre procèdent à des contrôles de papier, un homme d’affaire marche plus vite que tous les autres, une vieille dame se dirige vers une cabine téléphonique pour passer un coup de fil, un jeune homme décroche son téléphone mobile après qu’on ait pu entendre la sonnerie au loin, les voyous fument et squattent les marches d’un immeuble... La liste est longue et l’on pourrait passer des heures à vous énumérer autant de moments de vie dans cette jungle urbaine. C’est juste stupéfiant oui. Mais c’est le minimum syndical pour prouver que nous sommes passés à autre chose avec GTA IV. Comme on vous le disait quelques lignes plus haut, il va falloir user de tous les moyens technologiques pour pouvoir se retrouver dans ce dédale labyrinthique que représente la ville. En termes de superficie kilométrique, les développeurs nous assurent que Liberty City est aussi vaste que San Andreas, ce qui constitue un terrain de jeu méchamment immense. La comparaison avec le dernier épisode de la série s’arrête là.