Brice
T´es sérieux la ? 
Genre la ps3 il y a pas de carte mémoire ^^
Né d´un père, Denis, employé de bureau et chanteur le dimanche au café-concert (Sined), et d´une mère comédienne amateur, Fernandel a deux frères (Auguste Marcel Sined son aîné de 6 ans avec lequel il sera un temps Fernand Sined, et Francis Fransined plus jeune que lui de 11 ans) ainsi qu´une sœur. C´est par une dizaine d´années de petits boulots alimentaires, de 1915 à 1925 (essentiellement comme garçon de course dans les banques marseillaises), que commence sa vie professionnelle -en 1915, il a douze ans !- .
En parallèle, il monte sur scène comme chanteur, comique troupier dans les cafés-concerts, où il surprend par son profil "à tête de cheval".
Andrex, comédien et ami de l´acteur, raconte à son propos dans le Sélection du Reader´s Digest de mai 1973 : "Fernandel, qui n´était alors que Fernand, fit ses débuts sur scène à cinq ans en chantant le répertoire militaire avec son frère aîné, Marcel. Il connut son premier grand succès à sept ans, un jour où, paralysé par le trac, il fut propulsé sur la scène par son père, d´un grand coup de pied au derrière ; il s´empêtra dans son sabre et s´étala de tout son long sous une tempête de rires. Par la suite, il n´eut plus jamais peur d´affronter le public."
Le 4 avril 1925, il épouse Henriette Manse, la sœur d´un inséparable copain. Ils auront trois enfants, Josette en 1926, Janine en 1930 et Franck en 1935.
Ses débuts au cinéma datent de 1931, où il joue un rôle de groom dans le film Le Blanc et le noir, dont Raimu est la vedette principale. La même année, Jean Renoir lui confie un rôle plus important dans On purge bébé, d´après une pièce de Georges Feydeau. Toujours en 1931, il est la vedette du film de Bernard Deschamps Le Rosier de Madame Husson, où il interprète un rôle qu´on lui confiera souvent par la suite : celui d´un jeune homme niais, en l´occurrence ici un puceau qui perd sa virginité dans un lieu de plaisir.
Par la suite, ses triomphes se multiplient, notamment dans les films de Christian-Jaque Un de la légion et François Ier (1936), mais surtout dans ceux de Marcel Pagnol : Angèle (1934), Regain (1937), Le Schpountz (1938), la Fille du puisatier (1940), et plus tard Topaze (1950).