Discours de la Sonyphobie
« On nomme diabolisation le procédé consistant à donner une forte connotation négative à une idée, un groupe ou un individu, de sorte que sa seule évocation suscite une réaction de rejet. On peut noter qu’il s’agit, en général, d’un conflit entre un groupe dominant, garant d’un conformisme, et un groupe déviant à ce conformisme. La diabolisation peut être indistinctement le fait de l’une ou des deux parties. À la longue ces parties tendent à accentuer cette polarisation et à se définir par leur opposition : nous sommes tout le contraire de ce qu’ils sont, c’est-à-dire que nous représentons le bien car eux représentent le mal. La diabolisation peut être intentionnelle ou résulter de processus sociaux comme les effets de groupe. Quand la diabolisation est organisée volontairement, dans un but de désinformation, on parle de campagne de diabolisation. »
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1. Un mal solidement enraciné
Il ne faut pas imaginer que ce phénomène vient à peine de surgir. Dans le secteur du jeu vidéo, la haine de Sony a toujours existé. Disons plutôt que cette véhémence puise sa source à l’aube de l’an 2000, avec la génération dite mouton. Celle qui s’arrache alors une PlayStation 2, certes dénuée de bons jeux, « mais qui fait DVD ! » rétorquait le consommateur occasionnel de base. Une justification pénible à avaler pour un certain nombre de passionnés qui ont vu leur Dreamcast bien aimée s’enfoncer commercialement vers un destin injuste et amer. Amers, ils le sont donc devenus, ces défenseurs du « vrai » jeu vidéo, face à ce spectacle, cette usurpation. L’antiSony, le Sonyphobe, est né, dans toute sa splendeur, avec la ferme volonté de jeter à la société fondée par Akio Morita, qu’il ne connaît finalement pas, toutes les pierres qui lui tomberont sous la main. Toutefois, le point de départ de la véritable émergence Sonyphobe qui nous intéresse aujourd’hui explose le 8 mai 2006, lors de l’E3 et de la fameuse conférence mal menée mais surtout malmenée. Les organisateurs incriminés rigoleront de leur propre performance moins d’un an plus tard au Sony Gamer’s Day, avec un Kazuo Hirai reprenant en cœur son propre cri du coeur « Riiidge Raaacer ! » parodié par la toile taquine, comme dans la rigolote vidéo « Résumé de la conférence Sony en 1 minute. » Si le net est un vivier à parodies dont un exercice comme celui-ci représente le côté bon esprit, le fond du phénomène l’est en revanche beaucoup moins.
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Je veux pas te vexer mais...
osef...
j´avai oubier le + important
le lien
http://sonyphobie.blogspot.com/
5. Alliance contre-nature
L´union Wii60 est un phénomène tout nouveau dans l’univers de la guerre des consoles : l’union de deux tiers contre le tiers restant ! C’est absolument inédit, et cela montre à quel point le mode de pensée unique se résumant simplement à anéantir Sony est féroce. Mot d’ordre de cette communauté pathétique : tout est bon sauf Sony ! On se chargera donc de relayer l’information 360 et Wii de bon augure, non sans oublier qu’il existe un dernier larron à ridiculiser par quelques montages de fortune. Mais finalement, le travail de cette secte est déjà mâché, largement facilité par les canines acides de la presse. La volonté palpable de voir un leader s’effondrer se combine à l´hypocrisie latente de cette alliance contre-nature. On imagine mal une telle situation à l’époque du duel Sega - Nintendo, où en aucun cas on ne se serait permis un tel acharnement sur un seul des deux duellistes. La règle du trio est différente, et montre qu’un ménage à trois est rarement une bonne chose car un membre du triumvirat est quasi systématiquement exclu de la sphère et montré du doigt. Des compétiteurs qui s´unissent par en dessous contre un adversaire commun, c´est ce qu´on appelle la “coopétition” (association de coopération et de compétition). Et s´il s´agit d´un comportement crédible de la part des acteurs eux mêmes, la cristallisation d´un tel phénomène stratégique de la part des consommateurs a de quoi laisser pantois.
Ainsi qu’il l’a montré plus haut, l’ami Gabe est un véritable professionnel car en plus de démolir Sony sans aucune argumentation, on retrouve également la même condescendance que Microsoft opère envers Nintendo, ce dernier jouant soi disant dans une catégorie différente. Ceux qui s’inspirent du syndrome Wii60 pour se faire un allié opportun sont nombreux. Cette prétendue affinité soudaine avec Nintendo, dont le véritable objectif est évidemment d’écarter Sony du lot des gens qui comptent, ne montre que trop la mansuétude généralisée qui tourne autour de la compagnie au plombier. Tellement pratique : l’union Wii60 permet de se faire passer pour un joueur dénué de tout fanatisme, puisque non exclusif à une seule console, tout en s’acharnant sans retenue sur la PlayStation 3.
trop long ![]()
pas assez
8. Pouvoir d´achat
La question du tarif élevé de la PlayStation 3 aurait pu être noyée dans la masse des prétextes au soulèvement populaire. Mais elle mérite amplement que l´on se penche dessus. Même si nombreux restent les acharnés qui ne peuvent en aucun cas concéder que Sony puisse se saigner et faire des sacrifices pour proposer sa PlayStation 3 à ce prix, la stricte vérité factuelle et économique est la suivante : la PlayStation 3 est une affaire. Les magazines ayant cru bon de rapporter le premier bilan du lecteur Blu-Ray par le spécialiste Sound & Vision, selon lequel le lecteur de la PlayStation 3 est supérieur à des platines Blu-Ray coûtant jusqu’à 1300$, se comptent sur les doigts de la main d’un ébéniste lépreux. Imaginer une seule seconde que Sony puisse prendre un quelconque risque financier met en péril le mythe de l’entreprise prétentieuse, qui ne pense pas aux consommateurs et qui ne table que sur les profits. Et pourtant, une PlayStation 3 à 600$, vendue 300$ ou 400$ moins chère que son coût de fabrication, est un deal autrement plus honnête qu’une Wii a 249$ sur laquelle Nintendo, le jour même de sa naissance, annonçait sans rougir ne pas perdre un seul centime. La comparaison est également valable avec la Xbox 360 qui, à matériel équivalent, c’est à dire équipée du Wi-Fi (80€), d’un lecteur HD (199€) et du jeu en ligne (60€/an) dépasse allègrement le tarif de la PlayStation 3. Les décisions tardives de Microsoft d’apporter finalement une compatibilité HD DVD, 1080p ou un DD de plus grande capacité, ne sont-elles pas les signes que les choix initiaux de Sony sont les bons ? Survient l´annonce de la Xbox 360 Elite qui confirme définitivement que Microsoft paye la précipitation du lancement de sa Xbox 360 en apportant des améliorations successives à sa console qui font de lui le suiveur de Sony, ce même Sony que la pensée unique désignera malgré tout comme le perpétuel copieur. « Avec la 360 Elite, l´équipe de Microsoft valide des choix qu´elle dénigrait en novembre dernier », réplique David Karraker, responsable communication de Sony Computer US.
9. Le jeu de la désinformation
Le traitement de l’information justement, peut facilement glisser vers le terrorisme intellectuel, en fonction du bon vouloir du « journaliste ». Exemple concret en novembre 2006, quand Koei dévoile le développement de deux jeux sur Xbox 360, précédemment annoncés sur PlayStation 3 : Bladestorm et Fatal Inertia. Vous ne lirez jamais : « La Xbox 360 gagne deux jeux » mais toujours : « Sony perd encore deux exclusivités ». Le déconstructif l’emporte sur le constructif. En l’occurrence, le concept d´exclusivité est monté artificiellement pour provoquer un effet de déconvenue. Même quand il ne s’agit clairement pas de jeux pouvant influer sur la balance, on trouvera toujours ce phénomène de satisfaction, le mythe désormais fameux de la perte d’exclusivité, indispensable aux prophètes de la descente aux enfers de Kutaragi (ou plutôt de Kazuo Hirai, désormais). A ceci près que dans la réalité, un jeu n’est jamais exclusif, sauf quand il sort d’un studio First ou Second Party. Par ailleurs, n’espérez en aucun cas un traitement identique dans l’autre sens, quand F.E.A.R, Kane & Lynch, Oblivion, Enchanted Arms (dont la jaquette Xbox 360 affichait un « Xbox 360 Only ») ou encore la totalité des jeux Ubisoft next gen ont été annoncés sur PlayStation 3 pour son lancement en Europe
interessant ca change des conneries de gears_of_wars
« Sony va se casser la gueule, si si, suivez bien nos prochains articles à ce sujet ! »
je n´ai pas tout lu, mais on peut dire vraiment pire de Microsoft hein, et celui qui n´est pas dac se lève et se justifie
http://www.youtube.com/watch?v=BUNmjm6Ovjs
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12. Le lancement en Europe [23/03/07]
La confirmation de ce dont on se doutait depuis un moment tombe la nuit du 24 janvier 2007. Le plan de lancement de Sony tenait dans la formule suivante : 23/03/07 + 30 jeux + 1 million de consoles = meilleur lancement de l´histoire. Purement et simplement. Il est clair que les détracteurs ne s’attendaient pas à ça. L´annonce de Sony provoqua ainsi de belles séances de remontées acides doublées d’un refus tenace du réel, loin de parasiter les joueurs Américains qui plébiscitent le lancement du vieux continent à l’unanimité. Pris de court, le Sonyphobe va donc chercher à minimiser la qualité de l’offre par tous les subterfuges possibles et inimaginables : le plus célèbre est l’argument qui veut que la majorité des jeux PlayStation 3 existent déjà sur Xbox 360. Comme l’écrira Rob Fahey de GamesInudstry.biz, il est pourtant évident que ce fait ne concerne que les européens possédant déjà la-dite Xbox 360, soit pas plus de 3 millions de personnes. Etrange paradoxe en vérité : le multisupport qui était censé faire du tort à Sony semaine après semaine (la rengaine de la perte d’exclusivité) est en réalité ce qui lui permit d’offrir le kaléidoscope ludique le plus riche et le plus intéressant de l’histoire des lancements, et cela de très loin. Les sceptiques sont nombreux, mais aucun d’entre-eux ne parvient à répondre à cette simple question : si ce n’est pas la PlayStation 3, alors quelle est la console qui, dans le passé, à proposé une meilleure offre à son lancement ? Les esprits chagrins auraient sans doutes préféré avoir seulement 6 jeux inédits au lieu de 6 jeux inédits et une grosse partie des meilleurs titres Xbox 360 et PC de ces derniers mois ? A cet instant, la tendance Sonyphobe semblait s´assouplir, et sur les forums les premiers retournements de vestes commençaient à se faire naturellement sentir. On apprendra des revendeurs d’outre-Manche que, malgré le stock annoncé par Sony, la PlayStation 3 avait toutes les chances d’être en rupture instantanée au Printemps. Tout cela constitue ni plus ni moins la preuve définitive qu’un schisme monumental s’est crée entre les adeptes Sonyphobes du Web et la réalité du marché qui est la suivante : contre vents et marées, la PlayStation 3 est un succès en Europe, d’autant plus mérité que grâce au judicieux report tant décrié, Sony réalisa le plus gros lancement du territoire. Les jours qui suivent l’annonce sont marqués par un flot d´enthousiasme généralisé des éditeurs et des revendeurs. Mais le plus amusant est encore de repenser aux 95% des commentateurs haineux qui psalmodiaient comme une formule rituelle la date de « septembre », mois où la PlayStation 3 devait, comme une certitude des cieux, être repoussée, histoire de pouvoir exhorter la plus grosse manifestation de haine rigolarde envers Sony et tous les joueurs qui attendaient sa console. Malheureusement, en confirmant la PlayStation 3 pour le 23 mars comme prévu, et avec un plan de lancement en béton, Sony a démoli l’espoir vital d’une immense quantité de frustrés. Personnellement, je compatis. Vraiment.
Pourtant, le meilleur restait encore à venir. Comme tout le monde le sait désormais, le lancement de la PlayStation 3 en Europe a été marqué par deux événements majeurs : la soirée de lancement parisienne qui semblait indiquer une absence totale d´intérêt pour la console, et les premiers chiffres de ventes quelques jours plus tard, excellents, eux. Le contraste entre ces deux données provoqua une aigreur palpable et globale d´énergumènes qui, cette fois, étaient réellement plongés dans l´incompréhension la plus totale face à deux réalités contradictoires. Pourquoi, mais pourquoi ? Ils ne comprennent pas pourquoi la PlayStation 3 cartonne, alors que 90% de leurs homologues communautaires étaient pourtant d´accord pour la dénigrer et l´ignorer. Y aurait-il des traîtres ? La tension monte. Voici donc une nouvelle démonstration du fossé entre les mystificateurs bruyants du net et la réalité commerciale. En gros, l´armada des trolls Sonyphobes a deux solutions : soit prétendre que Sony ment, soit s´indigner de ses compatriotes « qui sont vraiment des cons » (comme les Anglais d´ailleurs, puisque la PlayStation 3 a également battu le record de vente chez la Perfide Albion). Quiconque a acheté une PlayStation 3 le 23 mars est désormais fiché en tant que stupide fanboy dans le guide du petit Sonyphobe illustré. Une argumentation qui se fait quelques croches-pattes à elle-même, le mythe du troupeau de moutons n´étant désormais compatible ni avec le prix de vente de la console, ni avec le Blu-Ray, appât bien trop précoce pour légitimer un désir équivalent au DVD de la PlayStation 2 en son temps. Le pouvoir hypnotique de la marque PlayStation ? Allons bon, cela fait des années que ces braves militants s´évertuent à la démolir. Et justement ! Tant de travail, tant d´abnégation, tant d´acharnement pour finalement quoi ? Pour que Sony exécute le plus gros lancement d´une console en Europe... Triste, triste Sonyphobe qui, du coup, voit ses convictions haineuses encore renforcées ! Il se dit qu´il a perdu une bataille, mais pas la guerre. D´où un cercle de haine pernicieux dont il est difficile de voir la fin. Les signes avant-coureurs de ce succès avaient déjà fait grincer des dents. Quand la presse annonçait que la PlayStation 3 était le système le plus pré-réservé du Royaume-Uni, l´explication officielle fut « United Kingdom = Sonyland ». Une excuse qui cherche plutôt à masquer un fait désormais avéré : contrairement à ce que le monde entier proclamait, le report de 4 mois a été copieusement bénéfique pour le lancement de la machine sur notre territoire. Bien des Japonais et Américains envièrent le line up et la disponibilité de la machine chez Sony Computer Europe.
14. Le monstre à trois têtes
Détruire Sony, mais pour quoi en échange ? C´est bien gentil de déployer toute son énergie pour anéantir un acteur principal et renverser un scénario qui dérange, mais ne faut-il pas évoquer certaines conséquences ? Diaboliser l´un, c´est aussi prôner la légitimité totale des autres. A quoi bon ? En quoi la domination de Sony a-t-elle empêché ses adversaires de s´affirmer, voire les éditeurs tiers de s´exprimer ? Depuis 1994, le jeu vidéo serait sclérosé et se porterait mal parce que sous la domination injuste et ombrageuse de Sony ? Tout cela relève d´un total non sens et du besoin viscéral qu´on certaines personnes de militer contre un oppresseur, fut-il imaginaire. Or, l´univers du jeu vidéo n´a pas à devenir l´exutoire de pulsions révolutionnaires pour bobos-gauchistes hystériques adorateurs du Che. Dans le monde du jeu vidéo, un renversement des hiérarchies n´apporterait aucun bénéfice ou renouveau particulier, ce serait peut-être même le contraire...
Pourtant, un coup d´oeil sur le listing des sorties japonaises de Game Science permet d´établir une véritable relation entres les Charts et les sorties de jeux, autant dire qu´il s´agit d´un élément indispensable pour espérer commenter correctement ces chiffres. On s´aperçoit facilement que pendant toute la première moitiée de 2006, la PlayStation 3 n´a reçu aucun gros titre. La disette des ventes de hardware est donc tout ce qu´il y a de plus logique, et l´indignation complètement surréaliste ! Mais il ne faut pas nous contenter de cette constatation. Le fond du sujet, le véritable enjeu, est de comprendre pourquoi elle n´a pas de jeux, pourquoi un démarrage si lent, pourquoi la date de sortie des gros titres ne flirte encore qu´avec la ligne d´horizon ? Pour moi, une chose est claire. La PlayStation 3, console que les tartuffes et les perroquets écervelés ont dénigré à cause d´une sortie prétendue tardive, est née avec un an d´avance, c´est un fait désormais limpide. Mais pourquoi donc Sony se serait-il précipité, d´autant que sa PlayStation 2 est toujours au top ? La réponse n´est pas loin, et les regards se tournent du côté d´un certain Microsoft. Tel un immense pollueur dégradant l´environnement, Microsoft a détruit tout un équilibre cyclique en dégainant la Xbox 360 fin 2005. Pour ce faire, la firme de Redmond n´a pas hésité à euthanasier une Xbox qui avait encore bien assez de ressources pour tenir au moins une bonne année supplémentaire. Ne pouvant pas laisser plus d´un an d´avance à son concurrent, Sony, dont la seconde PlayStation touchait à peine son zénith, voit son évolution naturelle parasitée par la précipitation de Microsoft, et a donc été contraint de s´aligner brusquement dans la catégorie next gen. Soyons pragmatiques : qui oserait affirmer que la PlayStation 3 serait sortie fin 2006 si Microsoft n´avait pas pondu une Xbox 360 un an plus tôt ? C´est bel et bien ce dérèglement climatique qui est l´origine de tous les écueils qu´a rencontré Sony : conférence E3 mal organisée, Sixaxis présenté à l´arrache, technologie avant-gardiste et donc prix élevé, gestion des stocks compliquée et bien entendu le venin à retardement qui coule actuellement dans les veines de la console : la longue attente sans jeux. Quelque part, il s´agit d´un coup de génie de la part de Microsoft, qui a retourné l´autorité de Sony contre lui, en jouant la carte de la rapidité pour faire repartir le Japonais de zéro dans des conditions défavorables. La pire blessure qu´ait pu recevoir Sony dans cette guerre des consoles est vraisemblablement ce dommage collatéral, celui d´avoir été contraint de suivre un rythme next gen imposé, tout en étant dans l´impossibilité de couper court au cycle vertueux de l´épatante PlayStation 2. Cette dernière assure donc toujours son rôle courageusement. Mais en revanche, pendant ce temps là, la pénétration de Sony sur le marché next gen est très compliquée et place aujourd´hui le constructeur dans une situation mathématiquement délicate, semaine après semaine, dont les Sonyphobes profitent pour se oindre l´asperge sur le décès fantasmé de la console, et les niais de répéter sans comprendre ni simplement avouer que les maigres performances de la PlayStation 3 sont simplement les scores logiques d´une console onéreuse, et sans sortie de jeux à l´heure actuelle. Les scores illogiques sont ceux d´une Wii qui culmine avec pour seuls apparats Wii Sports et Wii Play. Mais ça, vous ne le lirez jamais dans la presse. Au lieu de dire publiquement ce que tout le monde sait très bien au fond, à savoir que le succès actuel de la Wii est invraisemblable d´un point de vue ludique, elle préfère, par peur de se mettre à dos l´armada de Nintendorks, insister lourdement sur le destin funeste de Sony dont la stratégie serait vouée à l´échec, un thème qui engendrera toujours plus d´audience, car les volontaires pour assister aux funérailles du fabricant de Tôkyô sont infiniment majoritaires.
la verité est la
Voila ce que vous etes
C´est toi l´auteur de ces lignes ? si oui chapeau...
Et que peut on dire de Microsoft et tous les scandales, les copiages, le manque de fiabilités de leurs produits, qui entourent cette entreprise ?
que tu crois, c´est un médiocre copier/coller
Oui ca je l´ai compris...Mais qui vient d´ou ? ![]()