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Liste des sujets

Le Monde Du RPG

Aledar
Aledar
Niveau 88
08 janvier 2008 à 17:51:03

Bien sur que c´est faisable d´avoir vincent sans avoir de soluce , le code est dans le manoir je crois .
Maintenant sans soluce je vois mal comment on pourrait avoir la lance du zodiaque dans ff12, une petite soluce ça peu etre utile dans certains jeux .

Aledar
Aledar
Niveau 88
08 janvier 2008 à 17:51:47

Dans ff8 c´est pas evident non plus de choper helltrain sans soluce.

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 19:42:35

me revoila.

j´ai pas trouvé mon exam dur, juste chiant, j´avais fini en 40 minutes, sur l´heure 30 qu´on avait...

j´ai aussi eu une belle note auquel je m´attendais pas, enfin 2, 14 et 15,5 en thème et en version (traduction français/anglais et anglais/français). ca fait du bien au moral.

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 19:47:23

http://www.gamekult.com/tout/jeux/fiches/J000084955_test.html

Tales of Innocence
Plate-forme : Nintendo DS (Dispo Japon)
Parfois appelé : ToI
Date de sortie française : n/c - Japon : 6 décembre 2007

Tales of Innocence, le test import sur Nintendo DS
Par Greg, Gamekult.com - Article du 8 janvier 2008
Testé à partir d´une version commerciale import.

Editeur :
Namco Bandai Games

Genre :
Jeu de rôles

Thème :
Heroïc-fantasy

Décidée à garder sa place de grande saga du RPG, la série des Tales of continue de sortir régulièrement aux environs de Noël, même si le rythme stakhanoviste des dernières années tend à se calmer. Réalité économique oblige, la saga passe sur la console la plus vendue du moment, à savoir la DS, sur laquelle Innocence est le second volet. Reste maintenant à voir comment se passe la transition sur une console techniquement inférieure pour un jeu habituellement gourmand.

L´histoire principale est, comme souvent dans cette saga, tragique. Cette fois-ci, le scénario tourne autour d´un complot gouvernemental cherchant à repérer, capturer et endoctriner tous les "réincarnés". Ces derniers sont, comme leur nom l´indique, des réincarnations de créatures célestes qui vivaient dans les cieux, avant qu´une catastrophe ne les détruise tous. Notre héros, Ruca, jeune garçon timide et renfermé, s´avérera en fait être la réincarnation d´Asras, le plus grand seigneur de guerre des cieux, responsable de nombreuses batailles, et donc de victimes. Dès lors qu´il sera découvert, Ruca ira de ville en ville afin de fuir l´autorité. Dans son voyage, il rencontrera d´autres réincarnés qui s´avéreront l´avoir bien connu, prétexte à de nombreux et intéressants flash-backs. Ensemble, nos héros vont tenter d´empêcher une dangereuse alliance armée de mettre la main sur une terrible puissance que l´on dit responsable de l´anéantissement du royaume des cieux.

Le ton est, comme toujours, très vite donné. Ici encore, Tales of Innocence fait la part belle aux histoires dramatiques, aux destins tourmentés, mais aussi aux personnages comiques aux caractères bien tranchés ; on retrouvera donc après seulement quelques minutes de jeu les dialogues parlés réalisés par des doubleurs nippons prenant toujours leur métier très à coeur. Ce qui va changer, en revanche, c´est la manière dont va se dérouler l´aventure. La faute à une carte minuscule, qui permet de faire le tour du monde en moins d´une minute au pas de course, ce qui nous prive déjà d´une dimension épique que l´on recherche en général dans ce style de jeux. Second point problématique, les enchaînements sont assez peu naturels, l´histoire n´étant pas particulièrement bien ficelée. On passe d´une ville à l´autre avec des rebondissements vraiment énormes, liés par de sympathiques flash-backs qui cependant n´excusent pas tout. Restent des personnages comme toujours attachants, mais aussi et surtout un système de combat qui fait la part belle à la baston et aux combos. Enfin, au niveau de la customisation, le joueur sera ravi d´apprendre qu´il pourra faire évoluer ses personnages selon quatre styles (plus deux cachés) permettant de renforcer différentes caractéristiques, mais surtout d´apprendre des compétences particulières telles que "esquiver les critiques" ou encore "attaque +5%". Un petit côté pimp my ride qui ne fera pas forcément une grande différence, mais qui fait toujours plaisir.

L´épopée sauvage, on !

Jusqu´à présent, les combats de la saga Tales of présentaient un avantage sur ceux des autres séries, avec un compromis efficace entre action et tour par tour. Objectif avoué : permettre au joueur de réaliser des combos en manipulant sa manette à la manière d´un jeu de baston, mais simplifié. Ici, le côté baston est accentué, de manière à ce que l´on puisse prendre le jeu et ses combats pour un beat´em all assisté. Les ennemis, qui disposent de nombreux points de vie, devront être frappés sans relâche afin d´être vaincus. Pour vous donner une petite chance, les personnages sont donc encore plus vifs que d´habitude, réagissant au quart de tour à la manière d´un véritable jeu d´action ; plus encore si l´on choisit le mode "manuel" dans les options. Le personnage se rue sur l´ennemi, et vous n´avez plus qu´à presser des directions avec la croix pour le faire frapper en conséquence. Le but sera ici d´envoyer les ennemis en l´air à coup de super-attaques et de les enchaîner efficacement afin de faire des juggles avec les autres personnages gérés par la console, tout en se dépêchant de récupérer l´argent et les objets qu´ils pourraient laisser tomber. En effet, rien ne vous sera remis automatiquement à la fin du combat, alors courez, pingres ! Cela donne un côté très vif aux combats, surtout si vous parvenez à programmer de manière efficace vos partenaires. Le champ de bataille se transformera alors en festival de feu d´artifices, les combos montant souvent allègrement à 50 voire 70 sans grands efforts. Et pour peu que l´on possède un casque, on profitera aussi d´un combat rythmé par de nombreux cris et bruitages, ajoutant encore au déroulement dynamique général de ces combats. Autre petite option qui ravira les frangins, la possibilité de faire l´aventure à deux ou trois avec plusieurs cartouches, chacun dirigeant un personnage pendant les phases de baston. En revanche, seul le joueur chef pourra se diriger dans les donjons et voir les ennemis. Une option qui fonctionne assez bien, et qui termine d´accentuer le côté beat´em all du titre.

Rhythm of the night

Le principal problème de Tales of Innocence vient donc de son rythme à deux-temps et de son déroulement général. Combats dynamiques et accrocheurs sont en effet entrecoupés d´une histoire pas toujours très bien mise en scène. Cut-scenes téléphonées, villages peu nombreux, donjons génériques à l´architecture assez peu novatrice, difficile de rester coincé ou de se sentir vraiment au coeur d´une intrigue épique lorsque l´on peut faire le tour du monde en seulement quelques pas. L´impression d´immensité d´une quête autour du monde n´est pas présente, la faute à un parti pris de game design qui ne donne pas les moyens à cette quête de s´exprimer. Nous voilà donc face à un produit bâtard, qui hésite entre le minimalisme narratif des RPG à l´ancienne, et le fan service des années PS2 avec de longues phases de dialogues certes facultatives, mais malgré tout assez intéressantes au vu de la qualité générale de l´idée de base du scénario. Au final donc, le joueur regrette de ne voir l´époque des célestes que par quelques petits bouts de flash-backs assez courts, mais surtout de faire très vite le tour d´un monde dans lequel les trop rares phases d´explorations donnent l´impression qu´il est lilliputien.

Au niveau de la réalisation en revanche, le titre fait plutôt honneur à la petite portable de Nintendo. Entièrement en 3D, le titre propose des cut-scenes de qualité, dans lesquelles les personnages un peu simplistes au niveau de la modélisation restent malgré tout crédibles dans leurs attitudes et émotions. Une option, a priori inédite, propose même au joueur de décider d´utiliser ou non un filtre de cel-shading qui tracera un trait noir autour des personnages. A préférer sur les DS classiques pour une meilleure lisibilité. Lors des combats, l´animation est fluide et sert sans problèmes majeurs une action dynamique. La partie sonore, enfin, en impressionnera plus d´un avec un grand nombre de scènes parlées. On note donc que ce n´est pas de ce côté-ci que le bât blesse, mais bel et bien d´un mauvais mixage général du déroulement du jeu. Innocence est donc un RPG très moyen, mais un beat´em all / aventure original, un genre finalement inédit et qui pourra s´avérer distrayant, mais malgré tout répétitif. A essayer, sans cependant espérer retrouver les grandes envolées ludico-lyriques de Symphonia ou Destiny.

6
Honnête

Bon (à plusieurs)

Loin d´être un bon RPG, la faute à un rythme assez mauvais, Tales of Innocence reste cependant un jeu plaisant. Grâce à ses combats, tout d´abord, qui possèdent une dynamique et une violence rarement atteintes dans un jeu de ce style, mais aussi grâce à son histoire. Le principe d´avoir des héros réincarnés permet de multiples rebondissements, supportés aussi par des personnages toujours aussi attachants créés par la toujours inspirée Inomata Mutsumi. A envisager pour les vieux briscards qui ont envie de découvrir autre chose que le classique Tales of de papa.

Les plus...

La réalisation
Des combats très dynamiques
Personnages attachants
Mode Wi-Fi amusant
Les moins...

Déroulement du jeu délié
Manque de rythme
Donjons basiques

NaMIkAzEMiNaTo2
NaMIkAzEMiNaTo2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 19:48:45

salut tout le monde.

Him94
Him94
Niveau 9
08 janvier 2008 à 19:50:01

Salut a tous,
quelqu´un peut me dire ce que vaut SHIN MEGAMI TENSEI : Digital Devil Saga, sachant que je n´ai pas trop aimé lucifer´s call (notamment pour les cours un peu trop mou et répétitifs)

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 19:51:21

Final Fantasy XII : Revenant Wings
Plate-forme : Nintendo DS (Dispo US-Japon)
Date de sortie française : 15 février 2008 - USA : 21 novembre 2007 - Japon : 26 avril 2007

Final Fantasy XII : Revenant Wings, le test import sur Nintendo DS
Par boulapoire, Gamekult.com - Article du 8 janvier 2008
Testé à partir d´une version commerciale américaine.

Editeur :
Square Enix

Développeur :
Square Enix

Genre :
Jeu de rôles

Thème :
Heroïc-fantasy

Multijoueur :
Jouable uniquement en solo

On avait quitté Vaan et ses amis après un RPG grandiose sur PS2, on les retrouve un an plus tard - aussi bien pour nous que dans le jeu - dans un RTS simplifié sur DS. Vu la surprise mitigée de Heroes of Mana, on pouvait légitimement craindre une déconvenue similaire avec ce Final Fantasy XII : Revenant Wings. Fade séquelle au stylet ou nouvelle aventure stylée ? Verdict détaillé dans les paragraphes suivants.

Depuis sa première apparition il y a dix ans dans le mythique Final Fantasy Tactics, le nom d´Ivalice a fait rêver bon nombre de joueurs. Issu de l´esprit fertile de Yasumi Matsuno, cet univers a accueilli son lot de personnages marquants et ceux de FF XII en font partie. A l´aise dans leurs polygones et bien dans leurs textures sur la console star de Sony, Vaan, Penelo et compagnie ont subi une miniaturisation spritée en règle pour tous rentrer dans la portable vedette de Nintendo et surtout la cartouche de ce Revenant Wings. Au revoir également les grands espaces et les architectures recherchées, bonjour les trajets en vaisseau et les promenades sur une carte du monde symbolique rappelant un peu Baten Kaitos ou son aïeul Chrono Cross. Si plusieurs lieux de l´opus PS2 sont présents, les péripéties de cette version DS se déroulent sur le continent flottant de Lemurés, peuplé d´autochtones ailés nommés Aegyls. L´un d´entre eux - l´apathique Llyud - rejoint d´ailleurs l´équipe menée par Vaan, devenu un véritable pirate du ciel et par la même occasion le mentor de deux nouvelles jeunes recrues, Filo et Kytes.

Ca Vaan à donf !

A la façon des épisodes Tactics Advance, le scénario de FF XII : RW cible davantage les jeunes joueurs : ça respire l´espoir et la naïeveté, le coeur et l´amitié, les voyages qui forment la jeunesse et la découverte des sentiments. Néanmoins, ceux qui ont apprécié l´intrigue plus mature de son aîné retrouveront tout de même quelques répliques bien senties de Balthier et Fran, les thèmes de corruption et de pouvoir, ainsi qu´une évolution intéressante des personnages de Final Fantasy XII, à commencer par Vaan, toujours aussi tête brûlée mais désormais plus crédible en tant que leader. Certaines saynètes un poil sérieuses surnagent même assez bien dans l´océan de bonne humeur qui caractérise le soft de Square Enix. Le mélange fonctionne plutôt bien et le rythme du jeu faiblit rarement, en partie grâce au découpage par chapitres et missions de l´histoire. Car la dernière fantaisie n° 12 sur DS, c´est avant tout de la stratégie en temps réel mixée avec des éléments RPG. Et il faut avouer que si elle n´a pas toute la finesse de goût espérée, la mayonnaise prend bien.

Là où Heroes of Mana peinait à convaincre en raison d´une ergonomie décourageante, Revenant Wings s´en tire avec brio grâce à une jouabilité simple utilisant majoritairement l´écran tactile, sur lequel se déroulent toutes les batailles. Chaque unité est sélectionnable d´un coup de stylet précis ou en dessinant un cadre plus ou moins grand, comme dans tout STR digne de ce nom. Le très utile bouton X fait également office de raccourci pour embarquer tout le monde à la fois. Il suffit ensuite d´attribuer une destination à son combattant ou son groupe pour qu´il se mette en route, cahin-caha et sans broncher. Tant que le point d´arrivée ne sera pas atteint, personne ne se laissera distraire par les ennemis ou les différents trésors présents sur le chemin, à moins qu´on ne modifie l´objectif initial. En revanche, une fois à l´arrêt, les petits soldats attaqueront automatiquement les adversaires s´approchant trop près : attention donc à ne pas laisser un personnage téméraire mais solitaire partir à l´assaut d´un bataillon de créatures féroces. La carte affichée sur l´écran supérieur et le déplacement rapide de caméra à la croix aident grandement à prévenir ce genre d´assaut suicidaire lorsque les troupes sont éparpillées, situation néanmoins peu fréquente. Compte tenu de l´absence de chronométrage des missions et de l´I.A. limitée des adversaires, il suffit la plupart du temps de défendre ou d´attaquer en masse les vagues d´opposants entre deux pauses-guérison pour voir s´afficher un gros Mission Complete bleu au bout de dix à quinze minutes.

Chimère, Albert !

Les trois quarts du jeu sont en effet d´une facilité déconcertante, même lorsqu´on cherche à récupérer tous les bonus de chaque map - matériaux et livres de synthèse, équipement, pierres d´invocation. Ces dernières, appelées auracites, sont nécessaires pour débloquer de nouvelles chimères sur le cercle des pactes, version ultra light du sphérier de FF X ou de la grille de permis de FF XII. Plus on s´éloigne du centre du cercle, plus les monstres sont puissants et requièrent de pierres pour rejoindre l´armée des héros. Avant un affrontement, on peut choisir cinq leaders et autant d´éons en fonction des faiblesses adverses, puisqu´il existe quatre affinités élémentaires (feu, eau, terre, tonnerre) et deux cas à part (sans élément et soin) pour toutes les unités. Le traditionnel principe pierre-papier-ciseaux vient s´ajouter aux caractéristiques des unités, qui peuvent frapper en mêlée, à distance ou en vol. Au début de la mission, chaque membre de l´équipe dispose de deux chimères à ses côtés. En présence de portails d´invocations, on pourra les convertir à son avantage et faire appel, jusqu´à un certain point, à davantage d´alliés. Les portails seront également le moyen pour les deux camps d´invoquer les chimères de niveau 3 comme Ifrit, Shiva ou Titan, dont les attaques spéciales feront le ménage en un clin d´oeil la plupart du temps.

De leur côté, les personnages principaux disposent aussi d´aptitudes particulières, utilisables gratuitement dès qu´elles sont chargées. Penelo est par exemple spécialisée dans les sorts de soins et de power ups offensifs, tandis que Kytes s´occupe des magies élémentaires et que Llyud possède les capacités d´un chevalier dragon comme Jump ou Ryuken. Activables manuellement, ces compétences bienvenues peuvent faire l´objet d´un seul gambit par héros, qui recourera à la technique choisie automatiquement dès que possible. C´est extrêmement basique en comparaison du système fouillé de l´épisode PS2, mais un fonctionnement plus complexe aurait certainement alourdi un gameplay brillant par sa facilité de prise en main. De même, les impulsions sont de retour - à raison d´une par leader - et ne sont déclenchables qu´après avoir décimé un bon nombre d´ennemis, sans possibilité de jouer à la roulette pour enchaîner les combos. Ces furies s´acquièrent toujours à la fin d´une mission particulière, soit intégrée à l´histoire principale, soit proposée en quête annexe sur le tableau de chasse aux monstres régulièrement mis à jour. Pour les autres compétences, il faudra simplement gagner de l´expérience à force de combats obligatoires ou libres, puisqu´on peut très bien faire du level up dans les endroits déjà visités. A noter qu´on gagne même de l´XP au terme des missions échouées et on peut les recommencer à l´envi, ce qui facilite grandement la tâche aux débutants.

C´est Chocobeau !

Une autre qualité de Final Fantasy XII : Revenant Wings est incontestablement sa musique, avec plusieurs thèmes tirés et fort bien adaptés de la bande-son enchanteresse de Sakimoto pour la version de salon. Les morceaux s´adaptent à la situation de la bataille, selon qu´on explore tranquillement les lieux, qu´on infiltre le plus discrètement possible (!) un temple ou qu´on se retrouve face à une horde de belligérants. Les airs joyeux des scènes aux PNJ humoristiques ou les moments les plus tragiques sont toujours parfaitement accompagnés par des mélodies de circonstance. Même constat pour les rétines : les sprites et leurs animations, bien que répétitives, sont follement réussis et donc sympathiques. Les cinématiques occupant les deux écrans lors des passages clés du titre sont tout aussi soignées, même si le nouveau design des personnages est beaucoup plus discutable alors que les artworks des créatures envoient du petit bois. Cette réussite artistique contraste cependant avec l´absence totale de multijoueur, malgré un genre coutumier de l´exercice. Le manque notable de véritable stratégie, les affrontements parfois confus car noyés dans la masse et la durée de vie syndicale - environ 20 h - peuvent être ajoutés à la liste des maigres défauts du jeu.

7
Bon

-

En transférant la licence FF XII sur le terrain du RTS, tout en conservant certaines particularités du RPG, les créateurs de Square Enix n´ont fait ni un mauvais calcul, ni un mauvais travail. Parfait pour attirer les jeunes joueurs et suffisamment bien pensé pour intéresser les routards vidéoludiques, ce Final Fantasy : Revenant Wings assure presque sur tous les plans. La présence d´un mode multijoueur, de challenges plus pimentés et une durée de vie gonflée auraient été particulièrement appréciables, mais il ne faut pas bouder son plaisir pour autant. Après tout, combien d´autres titres de stratégie en temps réel, parmi le peu de candidats sur DS, sont aussi agréables à jouer ?

Les plus...

Gameplay et prise en main simples
La musique
Les cinématiques
Terriblement mignon
Balthier et Fran
L´ambiance légère
Une difficulté progressive...

Les moins...

...mais trop peu présente
Parfois brouillon
Pas de multi
De la stratégie très light
Un poil court

http://www.gamekult.com/tout/jeux/fiches/J000079081_test.html

kent04
kent04
Niveau 8
08 janvier 2008 à 19:53:13

zelda sur ds vo t il le coup?

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 19:57:12

kent04

pas testé. qui plus est tu es HS vu que zelda n´est pas un rpg, c´est un jeu d´action aventure. seul zelda 2 sur nes est un rpg.

va sur le forum ds, tu auras plus de réponses.

salut Namikazeminato2

Him94

pas fait ce jeu, donc moi je peux pas t´aider. tu as lu le test de jv.com ou celui de rpgsoluce.com? ca peut peut être t´aider.

Him94
Him94
Niveau 9
08 janvier 2008 à 20:00:45

Ouais il dise que c´est un bon jeu, mais sur rpgsoluces ils mettent 19 a lucifer, alors que ce meme jeu m´a pas trop plus et vu les vidéos ca a l´air d´etre du meme genre. merci comme meme.

Oddmania
Oddmania
Niveau 12
08 janvier 2008 à 20:16:06

:salut: J´ai regarder le début de l´émission de Gamekult, et ils disent que Sony serait en train de se rapprocher d´un gros éditeur tiers japonais pour financer les remakes de ses anciens jeux !
Square-Enix, Namco,... On aura peut-être des RPG PS1 mais avec des graphismes de PS2(voir PS3 :fou: ) :bave: Sa serait cool ça !

(Vers 7min) :
http://www.gamekult.com/video/8010800/

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Baptized in the river
I´ve seen a vision of my life
And I wanna be delivered
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Aledar
Aledar
Niveau 88
08 janvier 2008 à 20:20:57

FF7,8 et 9 :coeur: sur ps3

Oddmania
Oddmania
Niveau 12
08 janvier 2008 à 20:22:39

:bave:

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Baptized in the river
I´ve seen a vision of my life
And I wanna be delivered
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Aledar
Aledar
Niveau 88
08 janvier 2008 à 20:23:22

C´est une série de rpg tres particuliere les shin megami tensei, moi j´aime pas .

faram
faram
Niveau 10
08 janvier 2008 à 20:54:46

merci ben pour FFXIIRW :-)

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 21:31:07

faram

de rien.

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 22:32:46

me revoila;

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 22:38:39

y´a des news sur the agency sur play3-live.com

je le dis comme ça nous avait bien intéressé au début.

ah oui, et y´a aussi une news sur eternal sonata et une news sur la copie, légale, d´un blu ray sur la psp, montrée par sony au ces 2008.

benmanu2
benmanu2
Niveau 10
08 janvier 2008 à 23:30:02

entre ceux qui ont cours demain, ceux qui bossent, il reste que moi ou quoi?

Naruto-Uchiwa_w
Naruto-Uchiwa_w
Niveau 10
08 janvier 2008 à 23:37:23

moi j´ai pas cour demain alors je me permet et meme aujordhui j´ai pas eu cour cool hein :noel: mais moi les vac vous les avez pris avant moi :noel:

Sujet fermé pour la raison suivante : Ce sujet est archivé et se poursuit sur le nouveau sujet : http://www.jeuxvideo.com/forums/42-60-39829788-1-0-1-0-0.htm
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