Trevor n'est pas juste fou. Trevor est un énorme psychopathe. Trevor est le diable en personne, même Michael le dit. Il sert dans l'histoire à montrer le côté sombre de Michael ( par la conséquence de ses actions ), et est prétexte dans le jeu à des énormes délires " la Saints Row " comme vous dites ; c'est pas juste un fou random à croire que vous avez pas pris la peine de réfléchir un peu sur les relations entre les personnages
Même chose pour Franklin, c'est pas un gangsta comme les autres. Il a son caractère mais est plus défini à travers son entourage que par lui-même. Et c'est voulu. A quoi bon concentrer la narration sur Franklin en lui-même, son passé, son histoire, alors que le scénario et le but du jeu c'est même pas ça ? Il est un miroir pour Michael, qui va être son mentor. Par la même occasion, il a ses soucis de famille ( sa tante ), son quartier, embrouilles de gangs, etc.
Il est comme Trevor le reflet d'une personnalité de Michael et c'est pour ça qu'on s'en fout de le définir dans les détails. Le background est déjà suffisamment fourni et le personnage n'a pas besoin de plus que ça vu que son rôle EST d'etre une coquille vide.
Les fins différentes peuvent sembler anecdotiques mais sont beaucoup plus profondes si l'on se penche réellement dessus.
Enfin moi j'ai beaucoup apprécié le jeu, de part l'écriture, les plans de caméra dans les cinématiques, elles aussi, super bien écrites, le rythme du jeu qui en pâti rarement, l'ambiance sonore, beaucoup trop rare dans un GTA qui ici est constamment présente et colle avec le décor et les missions. Les situations sont pour la plupart loufoques, mais on s'en fout, c'est un jeu vidéo. Y'a peu de délires, en plus. Je vois pas ce qu'on reproche au jeu, sa répétitivité ? A croire que les gens ont oublié les heures de tuto des autres GTA, les allers retours incessants, les trajets à se retaper à cause des morts et un gameplay qui date. Alors oui GTA SA est très bon, mais Rockstar a décidé de tenter de faire évoluer la série pour essayer de pas être esclave des codes du passé qui sont juste trop poussiéreux et rebutent.