Voilà la dernière info du site aoldeco.fr.st :
Espéront que ca dérange plus AOL que les autres inculpations par de simples utilisateurs...
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02 Fevrier.
L´Association de consommateurs UFC au créneau
L’UFC QUE CHOISIR assigne en référé AOL - Communiqué de presse du 2 février 2001-
L’Union Fédérale des Consommateurs QUE CHOISIR, informée des restrictions de connexion mises en place par la société AOL, a décidé de saisir le juge des référés pour obtenir la cessation des agissements illicites de l’opérateur. L’audience est fixée au 5 février 2001 à 15 heures.
Il est manifeste pour l’UFC QUE CHOISIR que AOL n’a pas respecté ses engagements contractuels et a pendant plusieurs mois effectué une publicité trompeuse. Elle a, en effet, fait souscrire des abonnements au-delà des capacités techniques dont elle disposait et a attendu une saturation totale largement prévisible, pour « bidouiller » des solutions techniques inadéquates.
La société AOL a lancé à l’été 2000 une vaste campagne publicitaire pour un accès à Internet illimité à 99 francs par mois, accès et téléphone compris. Un grand nombre de consommateurs ont souscrit à cette offre alléchante. Très vite, la société a été dans l’impossibilité de faire face à l’affluence générée par ces nouveaux abonnés. Il est devenu quasi impossible pour les internautes de se connecter que ce soit aux heures pleines ou aux heures creuses. Si, après parfois 30 à 36 essais, c’est à dire ¾ heures voir 1 heure de tentative, les consommateurs réussissaient enfin à établir cette connexion, ils étaient soumis à des déconnections intempestives. Le fournisseur d’accès a ainsi mis en place en octobre 2000 un « timer », c’est à dire une fenêtre qui obligeait les consommateurs à cliquer toutes les 110 minutes sous peines d’être déconnecté ; système qui a été remplacé ensuite par un message indiquant que chaque connexion ne durerait désormais que 30 minutes. Pendant la même période de nombreux consommateurs qui souhaitaient bénéficier de cette offre d’accès illimité toujours diffusée n’ont pu souscrire ce forfait ou se sont vus, après une inscription régulière, facturer d’autres forfaits beaucoup plus chers.
L’association demande au juge d’interdire à la société de facturer les forfaits illimités jusqu’à qu’elle ait pu rétablir l’accès en connexion illimité et de lui ordonner de mettre en place les mesures techniques pour y parvenir. Elle sollicite également une réparation au nom de l’ensemble des consommateurs français victimes de ces agissements ainsi que la publication de la décision notamment sur le portail du fournisseur d’accès.
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