En idle, le ventirad comme le watercooling sera tout aussi efficace.
Après, qu'on s'entende bien, en prenant en compte que ce sont de bons modèles.
Mais c'est à la prise de température que physiquement parlant, le ventirad ne peut plus suivre le watercooling.
La différence est dans la conception même des deux systèmes.
Un aircooling (ventirad) doit pomper la chaleur au niveau du processeur pour que les caloducs conduisent la chaleur vers les ailettes. C'est ensuite au rôle du ventilateur de faire évacuer la chaleur des ailettes vers l'extérieur. La base du radiateur est tout le temps chaude. C'est la raison même du radiateur (ou dissipateur) il ne refroidit pas dans le sens physique du terme, mais dissipe la chaleur. Au lieu d'être concentrée sur 2cm² elle est concentrée sur la surface de tout le radiateur (base + caloducs + ailettes). Le phénomène qui se produit ensuite, est une diminution de la température du processeur puisse que la chaleur est pompée. Sauf qu'en augmentant la température, tu ne fais que pomper la chaleur et non pas refroidir. Ce qui fait qu'à une certaine température, le dissipateur ne peut que retarder l'inévitable : la surchauffe.
Le concept du watercooling est totalement différent. Le waterblock ne cumule pas de chaleur, il achemine l'eau (ou plutôt un agent chimique proactif) qui s'occupera de récupérer la chaleur et d'amener la chaleur vers un dissipateur + ventilateur pour refroidir l'eau. Cette eau refroidi retourne ensuite sur le waterblock. Ce qui fait que le processeur est en permanence au contact d'un waterblock froid. Après, le watercooling a ses limites aussi. Un processeur qui chauffe beaucoup (100°C par exemple), chauffera l'eau à 100°C et le temps que l'eau parcours tout le chemin pour revenir jusqu'au waterblock, elle peut ne pas avoir suffisamment refroidi (peut-être 50-60°C) mais le processur sera en contact avec un élément de 60°C plutôt qu'un élément de 100°C (cas d'un dissipateur).