"(l'Angleterre n'en est pas vraiment un, même pas un petit geste en 70
) "
Tu crois ca ?
En réalité, comme c'est la France l'agresseur en 1870, l'Angleterre n'a pas à bouger.
Mais devant la défaite française et les conséquences qui commencent à se faire jour (Bismarck veut Strasbourg et Metz), l'Angleterre réuni une "conférence des neutres" à Londres, qui statut que pour Strasbourg, c'est d'accord, les Allemands l'ont gagné, mais Metz, c'est trop !
Bismarck est furieux. Il veut Metz. Il écrit que l'Angleterre veut lui "renier (ma) victoire !".
Heureusement pour lui, il trouve un appui sans faille dans le gouvernement français lui-même, et en particulier en la personne de monsieur Thiers (qu'il appelle "mon petit ami Thiers") : c'est en effet Thiers et le gouvernement qui vont s'arranger pour que les Allemands puissent avoir Metz.
(il ordonne à Belfort de se rendre, puis organise de toute pièce un faux marché avec les Allemands : les Allemands "rendent" Belfort, à qui on a ordonné de se rendre, et qui ne faisait de toute façon pas partie des buts de guerre de Bismarck, et en "échange", on leur donne Metz.)
En effet, le gouvernement français a besoin des canons et de la bonne volonté Allemande pour "réduire Paris" (selon le mot de Bazaine, puis de Thiers, puis de tout le gouvernement).
Il ne faut pas se "brouiller" avec Bismarck.
On lui donne Metz.
Les Anglais sont médusés de voir l'attitude des Français, et de voir qu'ils donnent eux-mêmes des parties de leur territoire que les Anglais se proposaient d'aider à conserver. Mais bon, on ne peut pas être plus royaliste que le roi, et les Français ont déjà signé.