Alors la, c'est un peu compliqué, mais dans l'histoire il faut tout dire !
Quelques citation :
Interrogé, le 23 mars 1932, par l'écrivain allemand Emil Ludwig, Mussolini condamne fermement les théories nazies sur le racisme et l'antisémitisme : « Il n'y a plus de races à l'état pur. Même les juifs ne sont pas demeurés sans mélange. Ce sont précisément ces croisements heureux qui ont très souvent produit la force et la beauté d'une nation. Je ne crois qu'on puisse apporter la preuve biologique qu'une race est plus ou moins supérieure. Ceux qui proclament la noblesse de la race germanique sont, par un curieux hasard, des gens dont aucun n'est réellement germain... Une chose analogue ne se produira jamais chez nous. La fierté ne nécessite pas un état de transe provoqué par la race, l'antisémitisme n'existe pas en Italie. Les Juifs italiens se sont toujours bien comportés comme citoyens et bravement battus comme soldats. Ils occupent des places éminentes dans les universités, dans l'armée, dans les banques. Il y en a toute une série qui sont officier supérieur : le commandant de la Sardaigne, le général Modena, un amiral de la flotte, un général d'artillerie et un général des bersaglieri ». Mussolini ouvre les portes de l'Italie aux Juifs étrangers. Il a aussi eu des amies juives comme Balabanoff et Sarfatti.
Sur le National-Socialisme :
à Ostie, août 1934 :« Hitler est un affreux dégénéré sexuel et un fou dangeureux. Le national-socialisme en Allemagne représente la barbarie sauvage et ce serait la fin de notre civilisation européenne si ce pays d'assassins et de pédérastes devait submerger le continent. Toutefois, je ne puis être toujours le seul à marcher sur le Brenner ». Gabriele D'Annunzio - très antinazi - a adressé ses félicitations à Mussolini pour sa courageuse attitude contre « l'Attila barbouilleur »
Je rappele par exemple l'affaire des enfants d'Izieux, dont vous avez peut-être vu le film, les soldats italiens savaient parfaitement bien que des enfants juifs etaient cachés dans cette colonie, mais ils faisaient mine de ne rien savoir.
Dans le film, vous pouvez également voir une jeune fille juive aller se dénoncer elle même à la gestapo, et en passant devant le soldat italien, celui-ci, lui a dit de partir, de ne pas y aller...
C'est Klaus Barbie,chef de la Schutzstaffel de Lyon qui à découvert l'affaire...
Je ne fais pas l'apologie de fascisme, je dis seulement que toute la vérité doit être dite, pas qu'a moitié.