je m´Explique... d´un point de vue politique la tchetchenie à été annexé par la russie en 99 apres qu´il ai détruit la capital du pays...
donc peut-on voir l´attaque de l´ecole et du théatre comme des acte de guerre? ou tout au moin comme CRIME de guerre... en gros la question que je vous pose est la suivante... la russie est-elle en guerre contre la tchetchenie et si oui comment doit-on traité les prisonier? comme des POW(prisonier of war) ou des terroriste???
pour vous aidé a comprendre voila un cour text(lol)
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La Tchétchénie
Mais le conflit armé le plus violent est en Tchétchénie, dans le Nord-Caucase, resté lui dans le giron de la Russie.
Avec environ un million de personnes, les Tchéchénes sont le groupe le plus nombreux ( après les russes) du Caucase Nord. Dès l´implosion de l´URSS, la république Tchétchéne se proclame souveraine ( novembre 1991). Pendant trois ans, Moscou tolère l´autonomie de fait, tout en cherchant à négocier. Mais, comme le Tatarstan, la Tchétchénie refuse finalement de signer l´adoption de la Constitution de la Fédération. Mais, des désaccords internes à propos de l´attitude à adopter à l´égard de Moscou et l´opposition politique au pouvoir du président tchétchéne Doudaev se conjuguent et dégénèrent en guerre civile. C´est l´occasion pour la Russie d´intervenir militairement ( décembre 1994) en Tchétchénie. Pendant trois ans, l´armée russe y affronte la résistance tchétchéne, sans pouvoir la vaincre. En mai 1997, un accord de paix est signé entre le nouveau gouvernement tchétchéne ( indépendantiste modéré) et Moscou. Il prévoit des négociations sur le statut de la Tchéchénie et l´exclusion du recours à la guerre. Cependant, celle-ci reprend deux ans plus tard ( été 1999) avec une violence encore plus grande. Elle aboutit à la destruction de la capitale Grozni et à la saignée démographique du territoire ( sans doute 100 000 morts et de nombreux exilés surtout en Ingouchie voisine) sans anéantir la résistance ni bien sûr résoudre le problème, malgré une reprise plus ou moins officielles de négociations.
Moscou a été intransigeant dans le maintien de la Tchétchénie au sein de la Fédération. Cette attitude s´est accompagnée d´un comportement inacceptable de l´armée russe, et de discours excessivement chauvins de la part des autorités russes comme si l´on voulait empêcher toute négociation à l´inverse de ce qui s´était passé ailleurs.
Comment interpréter la situation de la Tchéchénie au regard de celle des autres nationalités ?
L´acharnement russe peut paraître paradoxal. En effet, géographiquement, la Tchétchénie est aux marges du territoire russe ce qui la différencie du Tatarstan ou même des territoires bouriates essentiels pour la gestion des transports vers " l´Orient russe". Donc, d´un strict point de vue territorial, son indépendance ne serait pas une amputation fatale pour le territoire de la Russie et elle poserait, territorialement parlant, bien moins de difficultés que celle du Tatarstan. En revanche, il est vrai que la région du Caucase a une importance stratégique pour le transport du pétrole de la Caspienne vers l´Occident et les anciens pays du bloc soviétique. Le pétrole de Kazakhstan et celui d´Azerbaïdjan passe par les oléoducs de la Tchétchénie. L´enjeu économique est évident et certains y voient les raisons d´une intervention militaire russe. Mais l´indépendance revendiquée par les tchétchénes, changerait-elle fondamentalement les données ? Autrement dit, le nouvel Etat aurait-il la capacité d´effectuer un chantage au pétrole ? C´est peu probable.
Plutôt que d´invoquer les arguments économiques, certains analystes privilégient le domaine politique. La lutte contre les tchétchénes serait le fruit de la volonté de Moscou de ne pas céder à une première revendication nationaliste victorieuse, par crainte d´un " effet domino" contagieux, d´abord dans toute la région et ensuite dans toute la Fédération. Il est vrai que les revendications nationalistes ne manquent pas au Caucase. Mais, fondée sur une ancienne et constante opposition au pouvoir étranger, et bénéficiant aussi de l´existence, presque unique au Caucase, de l´adéquation entre un bloc territorial uni et un peuple relativement nombreux seule celle des tchétchénes a véritablement pris corps. La crédibilité d´une indépendance de la Tchétchénie est indéniable, celle des autres ethnies des républiques autonomes l´est beaucoup moins. Alors s´agit-il pour le pouvoir russe d´une volonté d´appliquer un principe de maintien absolu de l´intégrité territoriale ? C´est possible. L´implosion de l´URSS a laissé la société russe en proie à un doute identitaire que les difficultés économiques n´ont fait qu´aviver. Les ultra-nationalistes ont cherché à profiter de ce contexte, pour consolider son pouvoir le gouvernement ( Eltsine comme Poutine) a pu lui aussi exploiter ce besoin de consolider une unité nationale vécue comme menacée. L´étude des caractères de la répartition géographique des minorités nationales fait plutôt penser que la menace n´est pas bien grande, mais la naissance d´un sentiment politique s´effectue t´-elle à partir d´une étude géographique ?
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tiré de http://pedagogie.ac-toulouse.fr/histgeo/monog/histimm/russie/russie-2.htm#Tch
il y a aussi cela http://www.monde-diplomatique.fr/index/pays/tchetchenie