J´ai déjà posté sur le forum livre, mais sans trop de succès, alors je tente ma chance ici!
Quelqu´un a t´il lu de bons bouquins sur les Medicis (j´ai déjà lu Lorenzaccio^^) et si oui lesquels.
je suis sans doute un peu HS, mais bon...
Pour un apercu de la situation politique au temps de la puissance des Medicis, tu peux toujours lire "Le Prince" de Machiavel.
C´est pas grave lol
Je crois que je tiens un résumé du bouquin: "Il est plus sûr pour un prince d´être craint que d´être aimé".
Je pense effectivement que ce doit être un livre très intéressant (surtout en connaissant le contexte entre l´auteur et le prince en question!.
je sais pas si t´as vu mais sur la 5 ou arte , pendant 2 samedis soirs, ils vont passé 4 docu sur l´histoire des medicis, le premier etait samedi dernier et etait vraiment pas mal et le 2 eme sera diffusé samdi prochain
D´ailleurs je les avais déjà vu auparavant, ils sont effectivement très intéressants. Je les ai d´ailleurs revus.
J´aimerai bien trouver une version "romancée" de l´histoire des Medicis un peu dans le style de ces documentaires, mais en plus fourni.
ya le tres bon film "la reine Margot" (st barthelemy) ou les medicis controlaient la france. il reflette a mon avis tres bien le "Il est plus sûr pour un prince d´être craint que d´être aimé". on est aussi plus proche de ce a quoi ressemblait les rois de france durant le moyen age (pas tres glorieux) que de l´Histoire de France enseignée a l´ecole... .
C´est bien le dernier des Medicis qui est mort au début du XVIIIème siècle, ce qui a fait de François de Lorraine le grand-duc de la Toscane ? ![]()
Non lui c´est le dernier des mohicans.

Tiens tiens eaglestorm
salut à toi fan d´Arx fatalis.
... pour les Medicis tu peux tenter ta chance en regardant des racines et des ailes pendant un bon bout de temps et de cette façon tu risques de tomber un jour sur le reportage sur florence qu´ils retransmettent deux fois par an en moyenne
... pas d´autres ssuggestions
Pourquoi la vie des medicis ![]()
Lol, j´ai réinstallé Arx il y a pas longtemps! Mais les cinématiques sont devenues illisibles (plein de trainées noires). Du coup, je l´ai viré à nouveau! Mais je ne désespère pas de le finir un jour...
Pourquoi la vie des Medicis? Eh bien quand on a regardé les 4 docs qui viennent de passer sur Arte, on se rend compte que leur histoire est tout simplement hors du commun.
Au point de vue des intrigues, çà peut déjà faire un sacré roman, et puis surtout ils ont été à la pointe de la Renaissance, ont encouragé ceux qui allaient révolutionner l´architecture, la sculpture, les sciences. Cette dynastie est assez incroyable, avec un membre toujours là au carrefour de grands bouleversements (Leon X avec ses Indulgences qui ont conduit à la réforme protestante par exemple).
Bref, çà ferait un sacré roman fleuve...
A la pointe de la Renaissance... ? Est-ce qu´ils ont pratiqué le mécénat
Je me souviens vaguement d´une corrélation entre Medicis et origines de la mondialisation; est-ce que tu as entendu parler de ça ?
Par ailleurs le fameux "prince" de machiavel aurait-il pu appartenir ( ou a t-il appartenu ) à la dynastie des medicis ?
S´ils n´ont pas pratiqué le ménénat, alors personne n´a jamais pratiqué le mécénat!
La liste est longue et illustre. En voici qui me reviennent immédiatement: Brunellesci, Michel-Ange, Vasari, Gallilée...
Les Medicis ont été des banquiers qui ont installé des "succursales" partout en Europe, en ce sens ont peut dire qu´ils pratiquaient la mondialisation. Mais auparavant on peut estimer que les Templiers ont procédé de même en installant des "bases" un peu partout, je ne pense pas que les Medicis aient eu la primeur de la "mondialisation".
C´est d´ailleurs ce réseau d´influence qui permettra entre autre à Giovanni de Medicis de devenir le pape controversé que l´on sait (Indulgences) à l´origine de la réforme protestante!
Sinon les Medicis ont été à l´origine de grands bouleversements par le truchement des artistes qu´ils ont protégé. Il suffit de voir tout ce qui a été accompli à la Renaissance! Le plus haut fait étant certainement en sciences la découverte de Galilée que la terre tourne autour du Soleil. Mais à cette époque les Médicis n´étaient plus papes et le savant à du se parjurer.
Le "prince" est indéniablement un Medicis, car le livre est dédié à la famille Medicis. Machiavel était au départ un "républicain", un opposant aux Medicis. Il a donc subit de leur part les pires châtiments quand ceux-ci ont retrouvé le pouvoir à Florence, avant d´être exilé. C´est là qu´il a écrit son livre pour retrouver leur faveur! Assez curieux parcours, peut-être un syndrôme de Stockholm avant l´heure^^ ou alors une volonté d´intriguer hors du commun. En plus çà n´a pas marché pour lui, il est resté en disgrâce. Pas de bol quoi^^
Le Prince à qui Machiavel s´adresse c´est Laurent, donc oui il est bien indirectement question de Médicis dans ce livre.
J´ai regardé une émission sur les médicis sur la cinq, très interessant.
J´ai trouvé intéressant, la période, ou les médicis furent exilé par les habitant de la ville qui s´offusquaient de leur opulence.
Il est assi intérresant de voir justmenet michel ange, qui fut elevé avec les médicis, de le voir sculpter l´un de ces chefs d´oeuvres, le david.
C´est marrant comme cette sculpture a largement dépassé les motivations de son créateurs pour devenir le symbole de la lutte contre les médicis, leur goliath comme ils disaient.
Je trouve intressant cette relation michel ange, médicis, cette attachement, qui restait malgré tout teinté d´un mépris envers l´attitude de cette lignée qui ne pensait que peu au peuple à cette période.
J´aimes les ambiguités ![]()
C´est Laurent, mais peut être aussi Alexandre. Il s´est passé un long moment entre l´écriture et la publication. Le "destinataire" de l´oeuvre a pu changer (ou non) entre temps...
Ah Savonarole! C´est vrai que c´est intéressant de voir comment il a réussi a chasser les Medicis. D´un côté il avait raison, car les Medicis et Florence vivaient véritablement dans l´opulence, mais de l´autre il va trop loin, par exemple ses prêches convainquent Boticcelli de brûler ses tableaux -> retour à "l´obscurantisme".
Ont-ils jamais pensé au "peuple"? Il voulaient surtout faire prospérer leur famille, et le mécénat n´était qu´un moyen de grandir leur prestige dans "l´opinion publique". Mais bon pour la plupart ce n´était pas qu´un calcul, ils appréciaient véritablement le talent artistique (surtout Laurent le magnifique).
Ce sont des ambitieux, sans trop de scrupules (mais tout comme le sont les autres familles contre lesquelles ils sont en lutte). Mais je trouve qu´ils sont un peu comme les puissants du temps de la Rome Antique qu´ils venaient de redécouvrir: ils se forgent comme eux une clientèle, et pratiquent également une sorte d´évergétisme.
Je ne pense pas qu´il puisse y avoir de bons ou de mauvais dans l´affaire, tout le monde était pareil, tout le monde intriguait, luttait pour le pouvoir, et si ce n´avait pas été les Medicis, celà aurait été une autre famille. C´est pour celà que je ne leur en veut pas trop pour leur "côté obscur" et leur népotisme.
Un petit extrait de l´Oeuvre au Noir de Marguerite Yourcenar :
" Le printemps passa; l´été vint. Un beau jour, une lettre de son cousin Jean de Médicis ,en partie chiffrée, en partie rédigée sur ce ton de facétie dont jean assaisonnait toutes choses, la politique, l´érudition et l´amour, apporta à Messer Alberico ce détail des intrigues curiales et romaines dont le sevrait son séjour en Flandre. JulesII n´était pas immortel. malgré les sots et les stipendiés déjà tout acquis à ce riche niais, Riario, le subtil Médicis préparait de longue main son élection par le prochain conclave. "
trois Médicis : Jean, JulesII et
... l´Oeuvre au Noir, le "destin tragique d´un homme extraordinaire. C´est toute une époque qui revit dans son infinie richesse, comme aussi dans son pacre et brutale réalité; un monde contrasté où s´affrontent le Moyen Age et la Renaissance, et où pointent déjà
de touche Tab
trois Médicis : Jean, JulesII et Riario
... et où pointent déjà les temps modernes, monde dont Zénon est issu, mais dont peu à peu cet homme libre se dégage, et qui pour cette raison même finira par le broyer ".
Zénon, ni plus ni moins que le neveu de Jean de Médicis. Un tel héros de roman aurait-il pu faire couler autant d´encre sans pareil pédigrée ?
Marguerite Yourcenar n´en était pas à son coup d´essai en matière de roman historique...
Cà a l´air pas mal du tout!
Sinon j´ai lu "Léon l´Africain", d´Amin Maalouf, roman écrit à partir du personnage historique. C´est un formidable récit, et sur la fin le héros rencontre les papes Médicis.
eagle. Bon pour le sujet je peux rien apporter, sinon que tu devrais faire des recherches là dessus et écrire toi même le bouquin que tu cherches, sous forme de roman ça serait bien par exemple ![]()
La période de Savonarole est pour moi, parfaitement représentatif de ce siècle de tensions.
Parce que la toile de fond, c´est tout de même la naissance du capitalisme moderne, l´usure comme moyen d´enrichissement (les Médicis sont les banquiers du royaume de France, et de la Papauté) et l´effacement de l´ancienne société.
Or, comme vous le savez, la religion chrétienne condamne la richesse, et plus précisément la richesse par l´usure (le fait de gagner de l´argent à l´aide d´argent. Une "perversion" du système donc).
L´on sort aussi de la période noire qu´est la Peste, qui modifie considérablement les comportements, nottament par rapport à la mort. Si avant il était possible de la concevoir comme belle, désirable, représentable (les sociétés du moyen age avaient, par exemple, leurs "bonne morts" et leurs "mal morts"). Après la Peste, la représentation du décès devient différente : elle est représentée dans sa simplicité, et parfois son horreur.
Cf : les mémento morii; et les sculptures tombales représentant le défunt en état de putréfaction avancée (souvent construites de leur vivant, chose inimaginables auparavant).
Bref c´est l´horreur. C´est assez fou, parce que la Peste est assez favorable à ce changement (sans vouloir faire de déterminisme).
Vous conaissez son mode de fonctionnement, vous chopez la peste par un moyen quelconque (morsure d´une puce, par exemple) vous souffrez. D´ennormes bubons apparaissent sur tout votre corps, c´est douloureux.
Puis, soit ils se résorbent. Il vous reste alors 24 heures à vivre. Ou bien ils éclatent tous, ce qui fait horriblement souffrir et offre un spectacle assez ensanglanté; et là vous avez 50% de chance de vous en sortir.
Une maladie qui touche tout le monde, et qui touche en grand nombre (étant donné qu´on a coutume de rendre visite au défunt -comme cela se passe encore en Méditérannée, ou dans certaines sociétés patriarcales, en Afrique par exemple- et que c´est à ce moment là, quelques heures après la mort, que les puces porteuses de la peste quitte le corps. Elle trouvent alors refuge dans celui des convives, qui à leur tour chopent la peste etc....) en très peu de temps.
Les épidémies durent peu de temps : 2 à 6jours. Imaginez que vous quittiez votre ville pour le week end. Vous revenez et vous apercevez que 30% des habitant sont morts...
A la fin de ces périodes de troubles, on pense que tout rentrera dans l´ordre. Eh bien non, c´est le désordre social qui règne, comme le prouvent les "Chroniques" de Villani (il raconte que les petites gens s´habillent comme des princesses, que les moeurs, nottamment sexuels, sont relachés etc...)
Bref pour moi, ça ressemble à une société naissante, et qui se cherche. Et elle entre en conflit avec l´idéologie dominante de l´époque : le christiannisme orthodoxe, et le renie.
Il faut donc une nouvelle représentation du monde, une nouvelle philosophie, pour justifier l´ordre en place (nottament à Florence, qui est une république en mal de reconaissance, et dont les dirigeants ne sont que les bourgeois. Une ville miraculée, à la suite de la guerre contre Milan dont elle ne sort épargnée que parce que le monarque milanais est mort subitement).
La réponse est toute trouvée : la civilisation antique apporte les éléments de justifications nécessaires.
Machiavel n´oppose-t´il pas les modes de vies chrétiens et romains ? L´un passif, peureux, efféminé; l´autre actif, courageux et viril.
C´est pour cette raison, purement idéologique à mon sens, que l´antique revient. Il permet, nottament au travers d´Aristote, dans l´Ethique à Nicomaque, de justifier la richesse, et les hautes positions sociales. Et même encore mieux, d´en faire des vertus.
Le christiannisme et le paganisme se mélangent alors souvent. On se met à peindre des Hercules ou des dieux grecs (j´ai pu en admirer de nombreux il y´a quelques jours à Florence).
Les idées grecs permettent de justifier cette nouvelle organisation de la société.
La plus éminente preuve en est Marsile Ficin, ce grand érudit, comprenant grec et latin (alors que quelques siècles plus tôt, en occident, ils n´étaient qu´une poignée à pouvoir comprendre correctement le grec...) et accéssoirement précepteur de Laurent de Médicis. Les conceptions en art changent (d´ailleurs les arti deviennent des arts...).
La peinture devient une mathématique qui recherche la vérité (Vinci). La sculpture représente l´intérieur (ou des idées) par l´extérieur (Donatello, puis Michel Ange) etc...
L´on quitte donc des conceptions pour en trouver de nouvelles.
La peinture est éclairante de ce point de vue, nottament avec l´invention de la perspective.
Vous conaissez tous les types byzantins. Du genre une vierge à l´enfant, dont le fond est doré et ou il n´y a pas de représentation plausible de l´espace.
Il s´agit en fait d´un parti pris idéologique. Ce sont des scènes se déroulant dans un univers assez particulier : l´éternité...
L´éternité, dans la religion (enfin, ce qu´en énonce Thomas d´Aquin) c´est la soustraction à toutes les contingences matérielles : l´espace aussi bien que le temps.
Ainsi, on ne représente pas l´espace, non pas parce qu´on ne sait pas faire, ni parce qu´on n´en a pas envie, mais parce que c´est un parti pris.
L´on quitte ce parti pris pendant la "Première renaissance", pour s´orienter vers des représentations plus profanes. C´est du, nottament, à l´interêt pour le naturalisme aristothélicien. D´ou la volonté de recréer un monde crédible à l´intérieur de la toile : et l´interet de connaître les fonctionnements de l´optique (perspectives, volumes, transparences, éloignement etc...) Les quatre grands pour cela en peinture, sont à mon sens : Giotto (Treccento) Piero della Francesca (tombé en désuétude, mais qualifié de "Prince des peintres" par Vasari je crois)puis Massacio enfin Léonard de Vinci.
Le premier joue sur la psychologie du spectateur (superposition des personnages, jeux de lumière recréant l´espace, et immense maîtrise technique). Le second invente une perspective géométrique qui sert l´oeuvre (et écrit une immense oeuvre sur la perspective). Le troisième invente de nouvelles techniques (nottament le fait de rendre le fond flou, comme dans Le tribut de St Pierre. Chose qui sera reprises avec génie par Léonard, avec le sfumato) et le quatrième, pour l´ensemble de ses recherches sur l´art, et ses nombreuses inventions (la peinture devient donc mathématique).
Bref, c´est un retour en force de l´antique.
Le coups d´Etat de Savonarole me semble être un des derniers relents de l´ancienne société. Comme si l´on observait un conflit larvé qui éclate au moment ou le dominicain prend le pouvoir. Car après tout, ses pamphlets ne s´adressent pas qu´aux Médicis. Ce sont des attaques contre le luxe, le profit, la dépravation, et la vanité. Des thèmes somme toute bien classiques. Et c´est l´opposé des idées qui courent les aristocraties florentines à l´époque.
D´ailleurs, il fut livré au Pape par ces mêmes aristocraties, à savoir : les bourgeois, ceux là même qui l´ont laissé s´installer.
Bref, Savonarole me semble être une réaction pure et simple à cette idéologie basée sur l´antique et dont les tableaux de Botticelli sont de très beaux témoignages...
Quant aux médicis évergètes, non, ou alors très différemment. L´évergétisme consiste à donner quelque chose au peuple (des thermes, des jeux etc...) pour que l´on puisse briguer des magistratures (ce n´est pas par accès de générosité, mais par nécessité). Ce que font les médicis, c´est tout l´inverse. Depuis Cosme de Médicis, ils possèdent la réalité du pouvoir, mais ne peuvent pas le montrer car Florence est officiellement une république. Alors pourquoi entretenir un mécénat très conséquent, et offrir des batiments qui coutent cher (églises par exemple).
Personellement, je penserai plus pour une opération de propagande. Une manière de se justifier après coups, et de manifester sa mansuétude, sa bonté et sa puissance.
Avez vous déja vu les différents palais des différentes grandes familles de Florence ? Les palais Médicis/Strozzi/Ruccelai nottament; mais aussi et surtout le Palais de la Seigneurie, ou Palazzo Vecchio.
Il se trouve que le Palais vieux véchicule un modèle précis (les pierres bosselées en gros appareil, les crénaux en haut, les trois étages chacun plus petit que l´inférieur etc...) qui est imité par le palais Médicis, lui même imité sans vergogne par le palais Strozzi, en plus gros et plus moche; qui n´est pas imité par le palais Ruccelai (qui lui reprend les formes antiques du Colisée, symbolisant par là le pouvoir suprème).
Les trois palais cherchent à manifester la puissance des différentes familles. Le palais médicis sera d´ailleurs vivement critiqué, car à l´époque tout le monde n´est pas dupe...
Ou bien c´est une volonté de se justifier. Par exemple par le don des églises, ou des chapelles privées (dont on paie la construction, mais aussi l´outillage). Grace à la remarquable invention du Purgatoire (XII° siècle) on peut aider au salut de ses ancêtres. Un don pour se justifier aux yeux des hommes, mais aussi aux yeux de Dieu.
Les familles offrent des "équipements" religieux qui vont servir au peuple. Ce n´est pas de l´evergétisme, mais de la propagande. A l´image du tabernacle protégeant l´Annunziata, offert par un membre des médicis (l´Annunziata ayant semble-t´il sauvé Laurent de la conspiration des Pazzi) avec 30 lampes en argent, et ou il est écrit sur le fronton "Cela a couté 6000 florins".
(pas sur du tableau, l´Annunziata est celle qu´on promène de temps en temps, et qui exécute des miracles; elle est présente aux grands évènements politiques. Par contre, j´ai un doute quant à son role dans la conspiration des Pazzi)
Ce n´est pas explicite, mais tout le monde sait de qui ça vient.
Je vais achever là, mais c´est exactement la même manoeuvre que Cosme de Médicis, qui ouvre son administration meublée et décorée par sa collection personelle, un jour par semaine, pour que le peuple vienne l´admirer. Cette administration, aujourd´hui c´est la gallerie des offices.