Le Prince est énormement d´actualité dans son aspect philosophique mais absolu caduque dans certains points. Je veux dire par là que c´est dur de s´y identifier quand le type parle de mercenaires à cheval etc..
Un petit passage sur Utopia (lis surtout le second paragraphe)
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Dans cet ouvrage, Thomas More prône la tolérance et la discipline au service de la liberté à travers un monde imaginaire et merveilleux, représentation du monde idéal de l´auteur.
La première partie d´Utopia est motivée par la nécessité pour Thomas More de critiquer la société anglaise de l´époque tudorienne. Il est en effet témoin des ravages sociaux qu´engendre dans son pays le premier mouvement des enclosures qui, dans l´Angleterre du XVIe siècle, marque l´irruption de la propriété privée capitaliste dans le monde rural. Alors stimulée financièrement par le développement de l’industrie lainière, l´aristocratie tudorienne se met à créer de grands élevages privés de moutons. Cette privatisation se réalise au détriment des terrains communaux et de leurs usages collectifs ; terrains et usages qui, auparavant, étaient liés aux anciennes tenures qui permettaient traditionnellement aux nombreuses populations paysannes de subsister dans le cadre du domaine féodal. Ce mouvement fut mené avec des conséquences sociales dramatiques, car il jetait sur les chemins une masse de gens dénués de tout moyen d´existence, mais aussi et surtout avec une brutalité inouïe : conséquences sociales et brutalité que dénonçait Thomas More dans la première partie de son « Utopia ».
Dans sa deuxième partie, cette œuvre littéraire construite sur le mode des Dialogues de Platon propose la description d´une société idéale baptisée Utopie qui se présente comme un contrepoint lumineux à la sombre peinture de la société anglaise décrite dans la première partie. Une société idéale ou idéelle qui a en commun avec la république de Platon de reposer sur la propriété collective des moyens de production ainsi que l´absence d´échanges marchands. Thomas More était effrayé par les ravages qu’engendrait la course au profit de cette aristocratie tudorienne à laquelle il appartenait pourtant, mais dans laquelle il ne se reconnaissait pas. Il décrit une société imaginaire, composée d´une cinquantaine de villes gérées de manière semblable sur une île sans monnaie, où les formes d’accumulation privée, source des malheurs du peuple, sont remplacées par des échanges collectifs.
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C´est du socialisme utopique proche du marxisme (collectivisation...), après appelle ca comme tu veux 