Resalut a tous je viens de découvrir ce forum et franchement, c´est génial qu´ils laissent des passionnés d´histoire monter leur forum pour discuter de leur passion.
J´ai encore pas mal de cours et si certains sujets vous intéressent dites-le moi, on ne sait jamais, je pourrais peut-être vous aider. C´est avec humilité que je vous apporte ces quelques notes, sachez que je n´ai aucune prétention.. Alors dites-moi ce que vous en pensez!!!
L’église Catholique.
1 PRÉSENTATION
catholique, Église, Église chrétienne placée sous l´autorité suprême du pape, évêque de Rome. Son objectif est la conversion à l´enseignement et à la personne de Jésus-Christ en vue du Royaume de Dieu. À cette fin, elle administre des sacrements qui, selon elle, dispensent la grâce de Dieu aux hommes, et prêche l´Évangile de Jésus-Christ. Elle ne se pense pas comme une Église parmi d´autres, mais comme l´Église instituée par Dieu pour sauver tous les hommes (voir théologie ; salut), le terme « catholique » signifie en effet universel en grec. Elle a élaboré sa doctrine au cours des conciles à partir de la Bible et du Nouveau Testament, commentés par les Pères et les docteurs de l´Église. Elle propose une vie spirituelle et une règle de vie à ses fidèles inspirées de l´Évangile et définies de façon très précise. Régie par le code de droit canonique, elle se compose, outre sa structure propre, de plusieurs mouvements apostoliques, qui comportent notamment les ordres religieux.
Au début des années 1990, l´Église catholique comptait environ 928,5 millions de membres (soit 17,7 p. 100 de la population mondiale), principalement en Europe et en Amérique latine mais aussi dans les autres régions du monde. Son influence sur l´histoire de la pensée tout comme sur l´histoire de l´art est considérable, notamment en Europe.
2 HISTOIRE
L´Église catholique se pense héritière de la première Église chrétienne, elle-même issue du judaïsme. Son histoire est inséparable de l´histoire du christianisme. Ses rites, ses croyances sont fondés sur la personne et l´enseignement de Jésus-Christ. Elle se considère voulue et conduite par Dieu, « instituée par le Christ ». Elle trouve toutefois plus précisément son origine historique dans l´Église chrétienne latine qui s´est développée en Occident à partir du IIe siècle. L´histoire de l´Église chrétienne est marquée par de nombreuses ruptures. Les plus importantes sont le Grand Schisme des Églises d´Orient et d´Occident en 1054 et la Réforme protestante au XVIe siècle. Elles contribuèrent à la définition de l´Église catholique, par opposition aux Églises orthodoxes et protestantes.
Bien entendu, l´histoire de l´Église relève autant de l´histoire économique, sociale et politique que de l´histoire religieuse ou de l´histoire des doctrines. C´est néanmoins principalement sous ces deux derniers angles que nous l´étudierons ici, avant d´en dessiner la structure interne actuelle. Pour une vue plus générale et plus développée de l´histoire chrétienne, il convient de se référer à l´article christianisme.
2.1 L´Église des premiers temps
L´Église primitive fut soumise à plusieurs persécutions. L´incendie de la ville de Rome en 64 donna à l´empereur Néron le prétexte d´une violente persécution contre les chrétiens accusés par lui d´avoir mis le feu à la ville. Pierre semble avoir été l´une des victimes de la répression. Paul fut exécuté à Rome en 65. Cependant l´Église profita du cadre de l´Empire pour sa première extension. Elle bénéficia de la paix intérieure, la pax romana. Rome vit se développer une communauté importante de chrétiens. Le christianisme s´implanta dans les grandes métropoles de l´Empire romain, à Antioche, capitale de la province romaine d´Orient, à Alexandrie, deuxième ville et grand centre intellectuel de l´Empire.
Le christianisme intégra le langage philosophique de l´époque. Au cours des trois premiers siècles du christianisme, apparut la première génération de penseurs chrétiens appelés « Pères de l´Église ». Dans le feu des controverses, leur réflexion mûrit et donna les bases de la recherche et de l´expression théologiques. L´âge d´or des Pères de l´Église fut le Ve siècle, et notamment l´épisode de la crise arienne (voir arianisme). Les Pères essayèrent de rendre compte théologiquement de la divinité du Christ qu´Arius niait.
En 313, l´empereur Constantin accorda la liberté de culte aux chrétiens (édit de Milan). Il se présenta comme un empereur chrétien et construisit les premiers grands monuments, comme la basilique Saint-Jean-de-Latran ou Saint-Pierre de Rome.
2.2 L´Église médiévale
Lors des invasions barbares et durant l´effondrement de l´administration romaine, l´Occident vécut une période troublée. L´Église connut cependant un développement important ; le nombre des sièges épiscopaux continua de s´accroître, le mouvement monastique prit de l´ampleur. Le Moyen Âge vit une opposition incessante entre le pape et l´empereur germanique. Une autre lutte, la querelle des investitures opposa le pape aux différents souverains d´Europe. Au terme du conflit, le pape fut reconnu comme chef de l´Église d´Occident et doté d´une puissante administration, la curie.
Mais en même temps, l´Église se divisa. L´Église d´Occident se sépara de l´Église d´Orient en 1054. (Voir également pour l´histoire de l´Église médiévale l´article Croisades).
2.3 La période moderne
Au XVIe siècle, une autre déchirure apparut, la Réforme. En 1517, Martin Luther publia une déclaration en quatre-vingt-quinze points contre les indulgences et le trafic fait par la papauté pour financer la reconstruction de Saint-Pierre de Rome. Ce fut le premier moment de la réforme protestante. D´autres réformateurs comme Calvin, Zwingli, Bucer remirent en cause l´Église catholique. La Réforma gagna certaines principautés allemandes, la Suisse et la France. En Angleterre, Henri VIII, excommunié par le pape, fonda sa propre Église. Il fit voter par le Parlement un « Acte de suprématie » (1534). L´Église catholique réunit un concile à Trente en 1545, concile de la Contre-Réforme, ou plus exactement de la Réforme catholique.
De nouveaux ordres religieux apparurent comme la Compagnie de Jésus fondée en 1540 par Ignace de Loyola.
Au XVIIIe siècle, la philosophie des Lumières s´en prit à l´Église qui ne fut toutefois pas totalement étrangère à ce mouvement. Nombreux furent les authentiques savants parmi les croyants, jusqu´au pape Benoît XIV. Mais intervint une fracture. La plupart des philosophes opposèrent la raison à la foi ou tout au moins à la révélation ; le catholicisme ne fut pas prêt à reconnaître à la science son autonomie.
La Révolution française mit aussi à mal l´Église. La constitution civile du clergé en 1790 donna à l´État le contrôle absolu de l´Église de France. Le pape Pie VI condamna cette constitution en mars 1791. La Terreur essaya d´annihiler toute vie chrétienne. À Nantes, des massacres furent organisés contre les catholiques. Des pressions et des menaces s´abattirent sur le clergé. En 1864, Pie IX condamna la modernité. Le Syllabus énuméra quatre-vingts « erreurs modernes ».
Le second concile du Vatican (1962-1965) renversa cette perspective et donna à l´Église une nouvelle relation au monde (voir Vatican II, concile).
Ce second concile reconnut également la liberté religieuse dans le décret Dignitatis humanae. L´exercice de la religion repose sur des actes intérieurs volontaires qui ne peuvent être imposés, la dignité humaine fonde la liberté de conscience. Dans le décret Nostra aetate, le concile reconnut la valeur des religions non chrétiennes. Il affirma la présence de valeurs spirituelles et morales dans les autres religions. Il rappela les antécédents juifs de l´Église et condamna les persécutions antisémites. Le concile encouragea par ailleurs l´œcuménisme. Bien que l´Église catholique n´appartienne pas au Conseil œcuménique des Églises, elle maintient des contacts avec cet organisme.
Une minorité d´évêques dirigée par Mgr Lefebvre s´opposa au concile Vatican II. Le mouvement intégriste demeura un moment au sein de l´Église avant d´en être exclu, lors du schisme de 1988, qui survint du fait de la nomination illicite d´évêques par Mgr Lefebvre.
3 ORGANISATION ET STRUCTURE
L´unité de base de l´Église catholique est le diocèse présidé par un évêque. Il existe aujourd´hui environ 1 800 diocèses et l´église principale dans un diocèse est sa cathédrale où officie l´évêque.
3.1 L´Église diocésaine
L´évêque est le premier responsable de son diocèse et doit jouir de tous les pouvoirs nécessaires à l´accomplissement de sa fonction pastorale. Il est parfois aidé par un évêque coadjuteur ayant droit de succession ou un évêque auxiliaire sans droit de succession. Il a le pouvoir de conférer les ordres majeurs. Il assigne les prêtres dans leur paroisse ou les charge de toute autre fonction. Il délègue souvent les taches administratives à son vicaire général, à son chancelier ainsi qu´à d´autres responsables. Il dispose de divers conseils, parmi lesquels le conseil presbytéral.
Laparoisse a vocation de rassembler tous les catholiques habitant le même territoire. Le prêtre est responsable de sa paroisse et travaille en collaboration étroite avec des laïcs.
Les diacres sont des collaborateurs directs de l´évêque ; ils ont une mission particulière dans l´Église comme l´aide aux malades, le service de tel ou tel secteur. De nos jours, des hommes mariés peuvent être ordonnés diacres.
3.2 Le pape
Le pape est le chef suprême de l´Église catholique. Il institue les évêques dans leur diocèse et ordonne leur transfert d´un diocèse à l´autre. Le pape Paul VI créa le 15 septembre 1965 le synode des évêques, organe représentatif de tous les évêques que le pape peut consulter à tout moment sur les questions les plus importantes. Le premier de ces synodes se tint au Vatican en 1967 et fut suivi de plusieurs autres depuis. Les synodes diffèrent des conciles œcuméniques, convocations solennelles de tous les évêques du monde. La longue histoire de l´Église catholique ne compte que 21 conciles. Le dernier en date est le deuxième concile du Vatican.
3.3 Le cardinal
Les cardinaux sont les plus hauts dignitaires ecclésiastiques après le pape. Nommés par ce dernier, ils forment le conseil suprême de l´Église, le Sacré Collège, qui se réunit en conclave à la mort d´un pape pour procéder à l´élection de son successeur. La plupart des cardinaux sont des évêques de diocèses du monde entier. La sacrée Congrégation des cardinaux était anciennement limitée à 70 membres (6 cardinaux-évêques, 50 cardinaux-prêtres et 14 cardinaux-diacres). En 1991, le nombre des cardinaux a atteint 162, la plupart ayant été nommés par le pape Jean-Paul II.
3.4 La curie
Le pape est assisté dans l´administration de l´Église par la curie. Celle-ci est aujourd´hui gérée par un secrétariat d´État auquel sont rattachés plusieurs organes extérieurs, constitués principalement de l´office de la Sacrée Congrégation pour les affaires publiques de l´Église, de dix congrégations, trois tribunaux, trois secrétariats.
3.5 Églises de rite oriental
Certaines Églises orientales sont unies à Rome. Elles ont leur propre histoire, leur propre liturgie (rites, langues liturgiques), leur mode d´organisation, leurs spiritualités, leur discipline (prêtres mariés). Elles restent des témoins de traditions dont certaines remontent aux premiers siècles du christianisme. Ces Églises proviennent du retour à Rome après un temps de séparation d´un certain nombre d´Églises orientales. Les plus importantes sont les Églises alexandrine, antiochienne, chaldéenne (voir Babylonie), arménienne, byzantine.
4 INSTITUTION ET TRADITION DE L´ÉGLISE
L´Église ne se pense pas comme simple institution humaine mais comme mystère. Elle s´estime être l´expression de l´Église du Christ, réalité mystique qui dépasse la seule institution. Elle subsiste dans l´Église catholique selon le concile Vatican II : l´Esprit saint habite l´Église, l´institution est un don de l´Esprit saint.
4.1 La tradition
Cette assurance provient de la tradition qui a un rôle important dans l´Église. Selon les catholiques, elle est la possibilité même de la foi. La foi n´est possible que par l´audition de la parole donc par la transmission du discours de la foi. La tradition est le critère du discernement. Elle est identifiée avec la vie de l´Église, elle se maintient dans la prédication à travers la prière, la liturgie, les sacrements. Elle est à l´œuvre dans la proclamation des conciles ou des papes.
La Réforme au XVIe siècle mit de côté la tradition. Elle donna à l´Écriture un rôle suprême dans la foi et l´établit dans une parfaite autonomie. « Par l´Écriture seule » (sola scriptura, en latin) fut le mot d´ordre des réformateurs. L´Église catholique refusa lors du concile de Trente de dissocier l´Écriture et la tradition : la Révélation, selon elle, vient à travers l´un et l´autre.
4.2 Succession apostolique
La tradition se maintient grâce à la succession apostolique qui garantit le lien entre un évêque et les apôtres. La succession apostolique s´applique si l´évêque remplit sa tâche d´apôtre et s´il y a une succession ininterrompue entre lui et les apôtres. Celle-ci se marque par l´imposition des mains de l´évêque précédent, geste perpétué depuis les apôtres. La théorie de la succession apostolique est présente dans la lettre de Clément de Rome aux Corinthiens, lettre de 96 apr. J.-C.
Hmm moui un sujet sur l´Eglise pourquoi pas. Evidemment nous serons ici pour parler de l´HISTOIRE de l´Eglise en France, et non faire de l´enseignement religieux. ^^
Ah, enfin quelqu´un qui s´y connaît et qui pourra peut-être m´éclairer... ![]()
Qu´est-ce qu´il s´est réellement passé en 1054 ? Parce que dès avant cette période chrétiens d´Occident et chrtéiens d´Orient sont séparés : les patriarches n´ont jamais reconnu l´autorité du pape il me semble
En 1054,c est le Schisme d Orient,séparation entre l Eglise chrétienne d Orient et d Occident.
Les orientaux,qui deviendront orthodoxe,reconnaissent l autorité du Patriarche de Constantinople,mais pas celle du Pape.De plus,à cette époque les byzantins et autre population des Balkans n aiment pas beaucoup les occidentaux,donc cette séparation arrange tout le monde du côté des futures orthodoxe.
Ok, mais je veux dire : qu´est-ce qui change concrètement ? Les chrétiens d´Orient ont toujours reconnu l´autorité de l´empereur byzantin et des patriarches, catholici et autres, mais jamais celle du pape
Daskarine Posté le 29 décembre 2005 à 13:13:33
Ok, mais je veux dire : qu´est-ce qui change concrètement ? Les chrétiens d´Orient ont toujours reconnu l´autorité de l´empereur byzantin et des patriarches, catholici et autres, mais jamais celle du pape
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Moralement oui,mais politiquement avant cela il devait reconnaître l autorité du Pape.
On peut chercher les raisons de cette rupture tant sur le point des différences liturgiques que doctrinales,mais également sur les divergences politique.
Il aura fallu attendre le XXieme siecle pour qu il y ai des relations moins tendues.
l une des grandes divergences,c est la question de la Trinité.
Les patriarches d´Orient n´ont jamais été sous l´autorité du pape, mais sous celle de l´empereur byzantin qui n´a lui non plus aucun compte à rendre au pape. Les deux Eglises sont de fait séparées depuis l´origine pratiquement.
De plus, qu´est-ce qui s´est passé en 1054 ? Un concile ? Une rencontre entre le pape et l´empereur byzantin ? Une encyclique ? Une bulle ?
Daskarine Posté le 29 décembre 2005 à 13:36:57
Les patriarches d´Orient n´ont jamais été sous l´autorité du pape, mais sous celle de l´empereur byzantin qui n´a lui non plus aucun compte à rendre au pape. Les deux Eglises sont de fait séparées depuis l´origine pratiquement.
------------>si,du moins en théorie.Ensuite,c est une origine de pensé que les orthodoxes reconnaissaient l autorité de l empereur,car celui-ci n avait rien avoir sur le plan religieux,et donc c est belle et bien le Patriarche que l on peut considérer comme"Pape" des orthodoxes.
De plus, qu´est-ce qui s´est passé en 1054 ? Un concile ? Une rencontre entre le pape et l´empereur byzantin ? Une encyclique ? Une bulle ?
--------------->disons que les deux partie se sont excomunié(véridique)
"si,du moins en théorie.Ensuite,c est une origine de pensé que les orthodoxes reconnaissaient l autorité de l empereur,car celui-ci n avait rien avoir sur le plan religieux,et donc c est belle et bien le Patriarche que l on peut considérer comme"Pape" des orthodoxes."
Au contraire, l´empereur avait une très grande autorité religieuse, puisqu´il a la capacité de décider de l´orientation de l´Eglise d´Orient (par exemple, avec le chalcédonisme ou l´iconoclasme, décidés par l´empereur)
"disons que les deux partie se sont excomunié(véridique)"
Merci, c´est ce que je voulais savoir ![]()
Pour ce qui est de l´autorité de ´lempereur d´Orient on peut la comparer également à celle de celui du saint Empire romain jusqu´au Xie siècle.
En effet, en 1074 démarre la réforme grégorienne (qui vient du pape Gregoire VII), s´inscrivant dans la suite du nicolaïsme de 1059 (qui stipulait que les papes seront élus par els cardinaux).
En effet, un long combat va démarrer entre l´eglise et les laïcs. On veut limiter l´influence des princes qui nommaient directement les évêques, bref tout le personnel de l´Eglise, mais on luttait également contre le népotisme (les princes plaçaient des gens d eleur famille aux différents postes ecclesiastiques).. De plus avec le nicolaïsme on touche à la vie privée des prêtres qui n´ont plus le droit de se marier.
La réforme gregorienne reprend ces principes mais elle affirme l´autorité universelle du pape qui peu déposer empereur et princes laïcs. Elle hiérarchise l´Eglise.
De là démarre la querelle des investitures en 1075, c´est la dictatus papae (un décret) qui la déclenche. Cette dictatus interdit à un laïc de prendre le contrôle d´un évêché.
Cela est innaceptabl pour l´empereur Henri IV qui dépose Gregoire VII en 1076. mais le pape riposte en l´excommuniant ce qui est une arme morale redoutable. ceci humilie l´empereur qui doit faire pénitence en 1076.
Cette querelle prend fin en 1122.
Querelle qui afaiblira considérablement le Saint Empire Romain Germanique,en effet pour exemple:là couronne impérial n est plus héréditaire et l empereur doit faire des concessions(concile de Worms).
concordat de Worms*
Daskarine Posté le 29 décembre 2005 à 13:53:51
"si,du moins en théorie.Ensuite,c est une origine de pensé que les orthodoxes reconnaissaient l autorité de l empereur,car celui-ci n avait rien avoir sur le plan religieux,et donc c est belle et bien le Patriarche que l on peut considérer comme"Pape" des orthodoxes."
Au contraire, l´empereur avait une très grande autorité religieuse, puisqu´il a la capacité de décider de l´orientation de l´Eglise d´Orient (par exemple, avec le chalcédonisme ou l´iconoclasme, décidés par l´empereur)
--------------------->Je parlais à partir du moment ou le Patriarche de Byzance devint plus important,aussi important que le pape pour les chrétiens d orient,si je ne l ai pas précisé je fais mon mea culpa
"disons que les deux partie se sont excomunié(véridique)"
Merci, c´est ce que je voulais savoir
Mais bon,le sujet initial c est l église Catholique en France ![]()
très bonne idée de faire un topic sur l´église chrétienne c´est qd même une institution historique très importante qui a été déterminante dans certains conflits !
Jai été demandé à mon professeur de médiéval, il m´a dit qu´on pouvait utiliser le terme catholique avant 1054, en gros Clovis est devenu catholique.
les catholiques voient Dieu en la Trinité: le père, le fils et le saint esprit. Ils étaient en lutte contre les paganistes, qui voyaient Dieu en une seule personne. Bref, il y avait déjà un schisme dès le départ.
Cela fait bien plaisir de voir que mon topic en intéresse plus d’un, pour une fois…..
Je vois que nous avons affaires a de futurs historiens, cela me plait car je suis moi-même en train d’étudier pour qui sait peut-être, devenir professeur a mon tour.
Enfin en sepérant que ce forum historique continue, c’est le plus palpitant a mon goût !!