Il n'existe aps de systématisme mais comme dit au dessus : les kapos provenaient le plus souvent des prisonniers de doits communs, certains étaient de nature violente et pouvaient gagner des récompenses (ouverture d'un bordel à auschwitz par exemple) en laissant aller leur nature.
Ta question sur la solidarité au sein des camps est très intéressante et je te conseille de lire primo levi si tu veux comprendre un peu mieux la sociologie des camps.
Rapidement, la masse était si importante et les occasions de mourrir sont si nombreuses et calculées (je ne sais plus le nom d el,officier qui a dit qu,un juif en vie et interné depuis plus de 6 mois est un imposteur qui vit au dépends des autres) que, d'après le témoignage d'une Française, les déportés vivent en petits groupes de 5/6 personnes extrêmemnt solidaires, mais considèrent les autres avec mépris, voir comme des menaces.
Ajoute à cela une diversité culturelle extrême, des ressources rares et difficiles à obtenir (réseau interne très important, sur ce point P.Lévi raconte l,histoire d'une cuillère qu'il a laissé trainé quelques instants et qui lui fut immédiatement volé, et tu comprendras poruquoi chacun est d'abord préoccupé de son propre sort, quitte à en souffrir toute sa vie après s'il survit.
Il y a quand même une règle que l'on peut dire solidaire :
Celui qui se fait attraper à voler le pain d'un autres détenus est le plus souvent mis à mort par l'ensemble des détenus de son block.
C'est la tragédie des camps, avoir deshumanisé des millions de personnes.