ouais ct tellement faible que je vai me jeter dans l´aréne au escargot du colonel manoue
Ben c´est une hypothése qui mérite qu´on s´y attache tout en se penchant sur la psychologie des boulangers qui fument de la weed en écoutant l´internationale en yahourt(bulgare -du nord) bien sûr.
ok
" Tombeau" dans le sens ou :
- La werhmacht a perdu une bataille decisive et qui pourtant avait bien été préparé ( trop bien peut etre) une grande partie des forces engagés ont été perdu
- Derniere grande offensive allemande, l´ histoire la bien montré, apres la bataille, et vu l´ evolution de l´ armée rouge ( materiels, hommes)le sort de la werhmacht et de l´ allemangne était scéllé . ..
Ca, c´est mon interpretation personnel, et ca ce critique . ..
tout a fait d´accord
j´en ai une aussi mais etant donné la faiblitude de mes propos je vais pas te la dire tous de suite, mais bon annihilation sa fait plus propagandale
lol
toi t un gars tellement marrant que je v te garder en souvenir. lol les Russe on boufé te frere les nazi ya aps de mal, ils etait nul de toute façon
mdr wu tang ! !! les russes ont bouffés du nazi ? looool ! 11 millions de slaves ont péris dans cette guerre contre 3 millions d´allemands , mais à pars ca, les russes ont bouffés de l´allemand !
bien sur ils les ont bouffé, etant donné qu´il y a des civils dans ces mort hé, avrel
wu tang ? ca change koi civils ou pas civils, ca reste des slaves et des allemands !
ils ont pas combattu lumiére des abruti au cranes razé, depuis kan une pauvre vielle femme sa peut resisté a un crane razé dans la force de l´age???(le seul truc qui peut pas y resisté...)
evidemment, les allemands ont juste tués des pauvres dames ! !! Lors des combats héroiques de la ville de Brest, les Allemands ont tués des vieilles femmes dans des chars
, surtout quand on sait que tous les hommes de 16 à 50 ans étaient pris dans l´armée rouge, mais à pars ca il n´y avait que des vieilles . Et les garnisons russes de Kiev,Kharkov, Rostov et de Crimée, c´était des femmes.
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callisthene visiblement TRES informé sur l´ histoire de la ww2 . .
Pour commencé comment fait on pour deplacer 10 Millions d´ hommes sans matériel ?
Je te rappele que les T34 et les Il2 RUSSE sont respectivement les tanks et les avions de chasse les plus fabriqué pendant le conflit . .. ( IL2 ? oui a 40 000 exemplaires, pourtant on entend que parler des B19 ou B25 americain . ..)
Que dire des tanks IS 2, chasseur de chars SU ou Koutiousha ?
Les blindés russe ( pas en 40, on ce comprend) etait de bonne qualité...
Ensuite,
" Ca a toujours été un peuple faible et soumis"
L´ urss fesait pourtant jeu egale avec les USA pendant la guerre froide . . le 1er homme dans l´ espace etait russe, le 1er satellite aussi . .. j´ en passe . ..
" les dernières grande offensives allemandes, les dernières glorieuses victoire de la Germanie étaient Arnhem et la contre offensive en Belgique"
Il me semble que l´ opération " maket garden" etait une opération allié, en effet, les allemands l ´ont remporté, mais ce fut une vistoice defencive . ..
" la contre offensive en Belgique"
La bataille des Ardennes peutetre ?
Desolé de te decevoir, mais ce fut bien un echec pour la wehtmacht ( plus de 80 000 morts, sans compter le materiels perdu . ..)
Aucune offensive allemande n´egala Koursk, ce fut bien la derniere.
Quand au nombre de civile russe tué, leur nombre est de 10 Millions . ..
callisthene, tu ferai mieux de jeter un oeil sur les liens cité sur la 1ere page . . parceque la, t´en ecrit des conneries...
callisthene, Plus precisement pour les victmes,
9 Millions d´ allemands ( ou 12 M suivants les sources) dont environ 500 000 civile ( souvent vistimes des bombes americaines des 42)
20 Millions de russes, dont 10 M de civiles,
Quand au USA, " seulement" ( comparer au autres) 300 000 victimes, toutes militaires
On et bien loin de tes chiffresc , callisthene...
Enfin, y aurai tellement de chose a t´ apprendre, j´ y passerai la nuit et la journée de demain....
excuse moi Yuri mais si on faisait un test sur nos conaissances, je te battrai haut la main . cf. mon nombres de post instructifs .
Sinon, je te signalerai, que www.google.com ne fait pas parti de ce que j´apelle les conaissances.
Technologiquement, contrairemnt a ce qui est souvent raconté, les allemands n´avaient qu´un avantage tres theorique.
Niveau armement personnel pour commencer.
Les russes étaient massivements equipé en mitrailettes tres efficaces comme les PPsch41 et PPS43, et possedaient un excellent fusil semiautomatique le SVT40.
Tant en portée qu´en puissance ces armes surclassaient tous ce qu´avait les allemands jusqu´a l´arrivé du Stg44, inspiré en partie de l´AVT40, version automatique du SVT, peu rependu car complexe et moins fiable.
Niveau tank aussi, en 1941 les russes affichaient les 2 meilleurs chars du monde, le T34 et le KV1, il fallu attendre l´arrivé des Tiger et Panther en 1943 pour rééquilibrer.
Les russes compenserent avec les JS et les SU.
Niveau avion en revanche, les allemands eurent la superiorité technique jusqu´a l´arrivé du Yak3.
Alors ont peut se demander pourquoi malgrés la qualité de leur materiel, les russes subirent autant de pertes et eurent autant de mal a exploiter leurs victoires ?
C´est en grande partie a cause de Staline dans un premier temps, qui purgea les cadres et les officiers peu avant la guerre, brisant les chaines de commandement et privant l´armée rouge de possibilité de réaction, ensuite l´obcession de Staline a diriger lui même les operation et a déclencher des offensives inutiles tout le temps tres couteuses en vie humaines.
Plus la guerre avança, plus Staline délegua a ses generaux, Hitler fit l´inverse.
Apres il faut bien voir que bien que l´URSS posseda le meilleur reseau d´espionnage au monde, Staline ne l´ecouta pas en 1941 et laissa détruire par suprise les 3/4 de ses avions et immobilisé ses meilleurs troupes.
Le matériel russe n´étais pas mauvais, mais globalement, les allemands étaient meilleur.
Mais les russes n´avaient pas besoins d´être les mieux équipés. Ils avaient une technique bien plus subtile, reculer, reculer, et reculer, en entrainant toujours plus profondément dans les terres l´armée adverse.
Après avoir bien reculé, toute leur armée se positionnait en défense en attendant d´être attaqués. Le temps de la retraite, l´hivers russe arrive. l´ennemis est pris au piége.
Les engins mécanique sont usé, après avoir parcouru des millers de Km, les hommes sont épuisés, les bases sont très loin, le ravitaillement n´arrive plus, impossible de réparer le matériel sérieusement. avantage aux russes du climat, du terrain, des bases, etc...
avec sa on rajoute quelques erreurs tatiques des nazis, et une très grosse partis de l´armée allemande se casse les dents.
Il faut ensuite refaire les milliers de Km en sens inverse, avec une armée en lanbeau qui n´a plus le temps de se reformer, pourchassé par les russe.
Les nazis, pris au piège par leur propre technique, la guerre éclaire, avance beaucoup trop rapide dans un territoire beaucoup trop grands, on se retrouve vite isolés.
voici un récrit de la battaile de Koursk, non faite par moi.
Lueur d’espoir
Le soleil était à son zénith. Embusqué voila depuis près de 4h00 sans bouger, sans boire une seule goutte d´eau, ma gorge asséchée me faisait horriblement mal. Posté sur une colline, les buissons où je me trouvais m´apportaient un peu de fraîcheur. Je vois l’ampleur du paysage de Koursk, parsemé d’arbres, de petits buissons et de collines, pour la plupart de tailles minimales. Pendant ces 4 longues heures, un millions de soldat avait été déployés, environ 20,000 canons, 3600 chars et 2400 avions, allez savoir pourquoi. On m’a dit qu’une bataille d’envergure se préparait ici même, sur le sol de Koursk. Apparemment, ces informations venaient du haut-commandement allié, interceptées sur une radio allemande. Avant tout cela, les boches avaient contre-attaqué en Ukraine, puis ont perdus Kharkov le 11 mars 1943 grâce à mes frères, mais Bielgorod nous est arraché le 21, ce qui nous contraint de reculer à l’est de Donetz. Ce jour là, j´ai beaucoup pensé à mes amis tombés au combat et aux autres disparus - ce qui est tout aussi dur à accepter : sont-ils morts, prisonniers de guerre, peut-être torturés? Ils n´ont pas eu la chance comme moi d’être encore en vie. D’après mes camarades de division, la 79th Soviet Command plus précisément, Von Manstein, vétéran allemand des combats en Pologne, aurait décidé de s’emparer de Koursk, piégé et pris en tenaille par ses réserves blindées. Je suppose donc que nous étions là pour défendre Koursk et ainsi, en cas de victoire, repousser l’ennemi vers Berlin, tâche qui s’annonçait ardue. Aujourd’hui, nous sommes le 5 juillet 1943, date à laquelle ma fille devait naître, Elza. Il me tarde énormément de la voir, ainsi que ma femme, Eze Vladitzeiv. Le bruit assourdissant de l’arrivée des camions de ravitaillement me ramène à la réalité. Je regarde le paysage, une fois de plus, ne sachant que faire. J’aperçois quelques habitations délabrées aux murs effondrés, tandis que quelques mètres plus loin gît des corps de civils russes, vision horrible, apparemment victimes d’une mine anti-personnel…..
Un bâtiment, sûrement une vielle scierie abandonnée depuis quelques années, était debout, prête à fonctionner, comme si elle attendait son propriétaire. A l’arrière, les derniers préparatifs s’achèvent, les camions sont vidés, les canons installés, l’infanterie prête à tirer et les bombardiers prêts à décoller. Et on attends, durant de longues minutes, que l’ennemi se fasse voir, dans ces fourrés au loin, ou encore derrière ses arbres aux troncs volumineux. Personne ne saurait dire où l’ennemi se terrait, où il se cachait, d’où il allait attaquer, mais nous savions qu’il se cachait dans les environs, prêt à faire feu, tout comme moi. Je me trouvais derrière un talus de sacs de sable, où, dessus, ma mitrailleuse lourde était posée. A coté de moi il y a un fusil et une mitraillette que j’avais récupéré lors des combats à Stalingrad. Il y a aussi des munitions et quelques grenades, prêtes à l’emploi.
Puis d’un coup, quelques soldat à ma gauche lèvent la tête : Un bruit d’avion en plein envol venait de rompre le silence. Inquiet, nos artilleurs pointent leur canons vers les nuages, espérant apercevoir un avion. Ils eurent raison : Un chasseur volant, ou plus précisément un Stuka, débarquant de nul ne sait où, fonce en piquet en ouvrant le feu de ses mitrailleuses. Les coups de feu claquent dans cet air surchargé de sueur et de terre, l’homme à ma gauche s’effondre dans un râle tandis qu’au loin, j’aperçois une centaine de soldats sortant des fourrés et qui commencent a nous tirer dessus, même si leur tirs n’atteignaient personne, compte tenu de la distance. En un mouvement proche du réflexe, je saisis ma mitrailleuse et commence a tirer avec fougue sur tout ce qui bougeait. J’en tue 1,2,3 et blesse le 4eme. Il se relève et je l’achève d’un tir qui lui atteint le ventre. Les soldats ennemis se multipliant, nos tanks démarrent et s’engagent sur le vaste terrain, à présent jonché de corps allemands. Couverts par nos tirs d’artillerie, les quelques dizaines de tanks engagés au combat tuent, blessent les soldats ennemis qui ne cessent d’augmenter en nombre. Un bombardier allemand, qui a échappé aux tirs de nos canons, survolent les tanks en lâchant une dizaine de bombes, les réduisant en un amas de ferrailles et de cendres. Un supérieur me tapote l’épaule derrière moi, me dit dans un souffle qu’il faut absolument couvrir nos tireurs embusqués, dans les arbres ou encore cachés derrière un quelconque pan de mur. J’exécute son ordre et regarde les alentours, sans voir aucun tireurs soviétiques. Je me retourne pour transmettre mon observation a mon sergent, mais l’homme derrière moi s’est figé. Sa tète repose mollement sur le bord du muret, les yeux ouverts, regardant le ciel où le paradis l’attend. L’ennemi est partout. Je défends nos lignes sans relâche. Un deuxième sergent, cette fois de ma propre unité, m’ordonne d’intégrer la première vague d’assaut censée foncer sur le champs de bataille : Plus de 500 mètres à parcourir complètement à découvert, exposé au feu nourri de l’ennemi, avant de trouver un quelconques muret derrière lequel s’abriter. Je regarde à ma gauche et dis à un soldat que je ne connaissais pas de me relayer au poste d’artilleur. Le soldat acceptant, je saisis mes grenades, ma mitraillette et mon fusil que je place sur mon dos grâce à une bandoulière. J’appelle d’autres camarades et leur ordonne de me suivre pour finir la formation de cette vague d’assaut. Le départ imminent, je donne quelques consignes à mes frères d’armes, malgré le fait que je n’ai pas le grade requis pour faire cela. Je commence à courir, suivi de près par les autres. Je tire sur tous ce qui bougent. Armé de ma mitraillette, je cours à travers le champ de bataille sans vraiment savoir ou je vais. Les balles fusent, crépitent, et frôlent ma tête dans un sifflement assourdissant, à en faire bourdonner mes tympans. Je plonge à terre, pour me protéger des tirs ennemis devenus trop importants pour rester debout. Je rampe. Plus que 200 mètres à parcourir. Je me relève et cours le plus rapidement possible en tirant sur une horde d’allemands. J’en tue 1,2 mais je rate le 3eme. Plus que 100 mètres. J’aperçois un pan de mur délabré par le temps, je m’y précipite.
Une fois arrivé, je balaye les corps allemands, j’en allége un de son fusil à lunette, puis je me retourne pour voir où sont passés mes coéquipiers : Plus personne, tous tombés au combat. Je me penche légèrement sur le coté pour essayer de viser les tireurs allemands qui font tant de mal à mes camarades avec l’aide de mon fusil. J’en tue 1, 2, 3 et j’en blesse un 4eme à l’épaule. De cet endroit, j’ai une vue imprenable sur le terrain : Les bombardements ont complètement troués le sol, comme un immense gruyère. Des soldats, alliés et allemands, agonisent, fusil en main, attendant qu’on les relève. Maintenant, les chars, ennemis comme alliés, se comptent par centaines. Ils tirent, avance, écrasent et tuent. Mais je suis fais repérer : on commence déjà a me tirer dessus. Je jette un coup d’œil à l’arrière pour voir si le repli est possible. Mais je m’aperçois avec horreur que l’arrière se fait littéralement foudroyé par les bombardements allemands : Il faut avancer. J’entends un soldat au loin, ou un sergent peut-être, je ne sais pas, crier ces paroles : « Ne reculez pas ! ». Je le comprends. Reculer serait du suicide, avec tous ces bombardements. Je me retourne une seconde fois pour voir un dizaine de soldats soviétiques, dont 2 grièvement touchés, arriver à mes cotés. L’un d’eux porte une mitrailleuse lourde et me la donne. Je la prends, la pose sur le rebord du muret, et commence à tirer. Mes camarades et moi fauchons des dizaines de soldats, mais nous ne pouvons rien face à une vague d’assaut de blindés allemands. Un soldat à mes cotés tombe, les bras en croix, atteint d’une balle dans le torse. Je lâche ma mitrailleuse, dégoupille une grenade et la lance le plus loin possible : 6 soldats atteints et un tank immobilisé. Un casque vole, tombe et se fige : Un mort de plus. Je me relève, recharge ma mitraillette, et tire sur la nouvelle vague d’assaut : mais quelque chose me projette en arrière, suivit d’une atroce douleur au niveau de l’épaule : je suis touché. Il faut pourtant que je me tourne vers ces hommes qui attendent une réponse. Je perds beaucoup de sang mais je m’en contre-fiche : Je laisserais ma vie en brave. Je me redresse tant bien que mal, et entends avec effroi des cris d’une enfant paniquée, venant de nul part, résonnant comme un écho sans fin. Quelques secondes plus tard, un allemands court vers un amas de tôle froissées et de mur effondrés. Je lui tire dessus mais je le rate. Un « Panther », énorme char allemand réputé pour son blindage et sa puissance de tir, arrivant a ma droite m’empêche de poursuivre ma manœuvre sur le soldat. Gagné par la panique, j’enjambe le muret trop vite et trébuche. Le canon du char est maintenant pointé sur moi, à seulement quelques mètres. Au bout de celui-ci, je vois la mort me côtoyant, me souriant. Jamais je n’avais tutoyer la mort d’aussi près. Je me ressaisi mentalement et grimpe sur le char avant qu’il ne me fasse découvrir le paradis. J’ouvre la portière du blindé, dégoupille une grenade et la lance dans la cale après avoir brièvement aperçu les conducteurs du char. Je referme la portière et j’y pose le pied dessus pour éviter que l’ennemi ne sorte. Une explosion détruisant la plus grande partie du tank me projette en avant en me faisant lourdement retomber sur le sol. Je me redresse et continu à tirer sur l’ennemi tout en gardant un œil sur l’endroit ou ce soldat s’était dirigé, de peur de le voir ressurgir, arme en main dirigée vers nous. Je tire des rafales entières. Le danger est partout. Dans chaque buisson, à chaque contour, chaque parcelle recèle un piège mais ne le dévoile pas. Qui sont ces hommes avec si peu de moyens. Ils ne sont sûrement plus des hommes depuis longtemps. Comme nous, ils sont devenus des bêtes, aussi durs que l’acier de leurs armes. Puis d’un coup mes camarades cessent de tirer : Ils regardent dans la même direction, précisément à l’endroit où ce soldat avait disparu. Les cris de la petite fille retentirent une nouvelle fois.
J’arrête involontairement de tirer, trop frappé par ce que je vois. Le soldat allemand vient de sortir d’un énorme amas de pierre, une fillette dans ses bras, pleurant, criant et appelant sa maman. Personne ne tirait sur cet homme, qui marchait pourtant gaiement au milieu de ce champs de ruines, ou plutôt, personne n’osait lui tirer dessus, tous ébahis par cet acte de bravoure envers un « ennemi » en quelque sorte. Ce geste prouve qu’au milieu de cette guerre atroce et sans sens, dans les deux camps règnent un désir de stopper cette guerre, de devenir amis et non de s’entre-tuer. Enfin une lueur de victoire, d’espoir dans cette guerre. L’ennemi dépose la fillette qui court vers nous, en geste de remerciement, nous laissons l’homme brave et non le soldat assoiffé de sang rejoindre ses lignes. Cette bataille durera plus de 50 jours, 50 jours interminables de souffrances…..
Nicoleï Vladitzeiv, soldat de la 79th S.C., survécu à la bataille de Koursk qui fut la plus grande bataille de chars au monde. Il participa au coup de grâce donné par les soviétiques sur les allemands le 12 juillet 1943. Sa blessure s’avéra plus importante que les apparences le disaient et donc gênait le cœur dans son fonctionnement. La petite Elza ne connaîtra jamais son père.
A noter qu´un groupe de chasseurs Français se sont battus à Koursk et ils ont même reçu un titre honnorifique par Staline ( me rappelle plus...). Les Russes disaient être impressionés par le " professionnalisme" des Français.