" nés de division sociale du travail, des inégalités de conditions d´existence ( donc du revenu)
Je réponds jsute à cela, deux plombier privés n´auront pas forcément les mêmes revenus, s´il habite à paris ou à Opoule.
L´un aura un revenu surement près du double de l´autres, il font pour autant partie d´une même classe sociale.
Evidement qu´ils n´auront pas le meme revenu
puisqu´ils sont tous les deux entrepreneurs donc soumis directement au marché. Ce qui n´est pas le cas du salarié. Le risque n´est pas le meme d´ou la justification du revenu plus important pour l´entrepreneur.
" C´est une vision simpliste des classes qu´une simple division des revenus. "
Je suis d´accord avec toi. La classe ne se résume pas qu´aux revenus. Et d´ailleurs ça n´a jamais été le cas mais ces une composante importante. Il est clair que la notion de classe ne peut plus etre abordée de la meme façon qu´à l´époque de Marx. Mais je rappelle qu´on mon but premier est de démontrer que les classes existent toujours contrairement à ce qui a pu être dit dans ce topic.
" Les salariés gagnent moins que les dirigeants, c´est quand même logique. En règle générale, les rémunérations sont proportionnelles à la valeur ajoutée que la personne apporte à l´entreprise.
Dans le cas d´un dirigeant, il est naturel pour moi que la valeur ajoutée apportée est plus forte."
Oui c´est vrai que les dirigeants doivent gagner plus que les salariés puisqu´ils apportent les capitaux nécéssaires à la vie de la société. Mais en aucun la valeur ajoutée est plus grande pour un dirigeant. Comment expliquer les salaires énormes de certains PDG si tu avances l´argument d´une valeur ajoutée supérieure? Quelle valeur ajoutée peut justifier des remunérations de 15 000 euros pour les PDG?
Et c´est précisement cet écart entre la valeur ajoutée créee pour un produit, et donc des recettes que cela engendre, et la redisdistribution de celles ci aux acteurs de l´entreprise qui améne a la lutte des classes. Meme si lutte des classes il n´y a plus vraiment.
" Elle est encore pauvre, cependant son niveau de vie s´est considérablement amélioré. le developpement économique profite à tous, c´est il me semble une vérité. La notion de pauvreté est à prendre avec des pincettes, car c´est nier l´ascenceur social qui existe malgré tout ( pas trop en France certes). "
Rien a redire parfaitement analysé même si une tendance inverse semble se dessiner.
" On peut tout à fait étudier une société en fabriquant des catégories, c´est indéniable. Cependant je ne crois pas aux classes au sens marxiste du terme ( je te rejoins on ne peut plus considérer que les classes soient identiques avec celles définies par Marx. C´est un peu succint omme analyse mais pas trés compliqué a comprendre). Celà signifie d´une part une réduction trop importante pour comprendre sérieusement ce qui se passe; d´autre part qui dit classe dit intérêt de classe.
C´est ce dernier point qui à mon avis met le marxisme en défaut.
Marx voyait dans une lutte des classe, chacune soumise à ses propres intérêts. Le capitalisme allant en s´intensifiant, l´exploitation deviendrait une chose intolérable pour la clase ouvrière grandissante.
la résultante serait une révolution du prolétariat, pour se réapproprier le capital ( argent+moyens de production).
Marx s´est planté. Il n´a pas vu le rôle joué par le syndicalisme, la démocratie... qui a permis partout un dialogue ( parfois rude mais jamais insurectionnel dans le bonnes démocraties) et l´amélioration des niveaux d vies. "
Oui Marx pensait que la lutte des classes déboucherait sur une révolution. Mais pour comprendre cela il faut se rappeler qu´a son époque les syndicats étaient interdits sauf en Angleterre ou ils ont été reconnus assez tot ( 1824). En france cette reconnaissance ce fait par la loi Waldeck Rousseau en 1884 soit un an aprés la mort de Marx. Mais c´est seulement en 1968 qu´en France est reconnue légalement la section syndicale dans l´entreprise. Avant, ceux ci étaient sévérement réprimés d´ou l´idée d´une révolution. Cependant de son vivant se déssinait les prémisses d´une protection sociale et dans le travail. C´est pourquoi je finirais par ton dernier paragraphe qui résume bien la situation.
" Marx s´est planté. Il n´a pas vu le rôle joué par ( le début du) le syndicalisme, la démocratie... qui a permis partout un dialogue ( parfois rude mais jamais insurectionnel dans le bonnes démocraties) et l´amélioration des niveaux d vies. "
Enfin pour une théorie de prés de 150 ans force est de constater qu´il n´était tout de meme pas loin de la vérité.