Quelques autre blagues pas forcément sur la guerre mais sur le régime stalinien:
Pourquoi est-il interdit d'arroser les plantes en URSS?
Parce que l'eau fait rouiller les micros
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Staline est mort, et arrive dans l'autre monde, ou il rencontre Pierre le Grand.
Celui-ci lui demande:
- Alors, qu'as-tu fait de ma Russie??
- Je l'ai rendue plus forte que jamais!
- Très bien! Il y a toujours l'armée? Et la police secrète??
- Bien sur que oui!
- Les compagnies de cosaques?
- Bien sur!
- Les tours du Kremlin?
- Toujours! Et en parfait état!
- Bien! Et la Vodka, toujours à 38 degrés??
- Non, quarante!
Alors étonné, Pierre le Grand regarde Staline, et lui fait:
- Deux degrés de différence?! Et c'est juste pour deux malheureux degrés que
vous avez foutu tout ce bordel!?
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Staline se réveille déprimé. Il trouve que les choses ne vont pas comme elles devraient, que ses ministres ne manifestent pas assez de zèle et que le gouvernement semble somnoler. Il décroche donc son téléphone et appelle Mikoïan.
- Dis-moi, Anastase, tu ne serais pas Arménien, toi, par hasard ?
- Si, camarade, bien sûr, mais tout le monde le sait... Qu'est-ce qui se passe ?
- Écoute, tu sais bien que ça m'est égal que tu sois Arménien, mais il y a des camarades qui ont l'air de trouver que ça pose un problème. Enfin, ce n'est pas grave, mais penses-y quand même.
Staline appelle ensuite Kaganovitch. « Dis donc, Kaganovitch, tu es bien juif, n'est-ce pas ?
- Oui, camarade Staline, mais tout le monde le sait... Qu'est-ce qui se passe ?
- Rien, tu sais bien que je n'ai rien contre les juifs, mais il y a des camarades qui ont l'air de penser que ça pose des problèmes. Écoute, tâche d'y réfléchir un peu...
Staline appelle enfin Beria.
« Dis donc, Beria, il paraît que quand je sors du Kremlin tu me surveilles par la fenêtre...
- C'est vrai, camarade Staline, mais c'est pour ta sécurité. Pourquoi, qu'est-ce qui se passe ?
- Rien du tout, je pensais bien que c'était pour ma sécurité, mais il y a des camarades qui ont l'air de penser autrement. Ce n'est pas bien grave, mais tâche quand même d'y réfléchir...
Alors Staline raccroche, bourre lentement sa pipe, s'étend voluptueusement sur son divan préféré et murmure :
« Voilà ce que j'appelle une bonne ambiance de travail... »