Napoléon, tous ceux qui disent une autre personne sont des hérétiques ![]()
...sont des intellectuels brillants ![]()
Napoléon
Sun Tzu, auteur de l'Art de la guerre.
Võ Nguyên Giáp, Général vietnamien jamais passé à l'Académie militaire, il a battu l'armée Française et l'Armée Américaine, seul au monde à l'avoir fait.
Napoléon, pas besoin de justifier, tout a été dit.
"Sun Tzu, auteur de l'Art de la guerre. "
On est pas sur que Sun Tzu a existé ni qu'il a écrit l'Art de la guerre.
Napoléon est un grand stratège jusqu'à la campagne de Russie,après il se détériore.
Ghengis Khan pourrait être considéré comme un grand stratège. Il a conquis un grand empire et il a profité de la mobilité de ses troupes et de l'avancé technologique chinois
les stratèges chinois sont vraiment de grand malade lors des batailles pour l'unification du pays ![]()
Roy97 sans contestation possible
Y'avait bien le général arabe Khaled Ibn Walid qui avait jamais vécu de défaite de sa vie
Hannibal aussi malgrés qu'à la fin il fut battu par scipion
Timur Lang peut etre
Napoléon Aussi
Et un général Autrichien dont j'ai oublié le nom
Pour Hannibal je le classerais dans les tacticiens comme Alexandre,par exemple.
"Khaled Ibn Walid"
Tu pourrais détailler ce qu'il a fait,stp.
Khâlid ibn al-Walîd1 (584 - 642) appelé également Abou Soleyman2 ou Abou Walîd Aydhâ3 4 est un quraychite et le principal général du prophète de l'Islam Mahomet et du premier calife Abu Bakr. Après la mort de Mahomet, il participe à la reconquête de la péninsule d'Arabie et est le commandant des armées musulmanes lors des conquêtes de l'Irak, de la Syrie, et des deux grandes puissances de l'époque : l'Empire byzantin et l'Empire Sassanide.
À l'instar de très peu de généraux que l'histoire recense, tels que Gengis Khan et Alexandre le Grand, il ne connaît pas de défaite. Son génie de stratège, remarqué avant même sa conversion à l'islam (lors de la bataille de Uhud, il est le principal responsable de l'unique défaite de musulmans lors des guerres entre Mecquois et Médinois), lui vaut d'être surnommé par Mahomet le « Sabre dégainé de Dieu ».
Commandant au cours de plus d'une centaine de batailles, il n’en perd aucune, et cela malgré les moyens militaires limités de ses armées (armes peu sophistiquées et effectifs souvent largement inférieurs à ceux de l'armée ennemie). Il est parfois considéré comme l'un des plus grands stratèges militaires de l'histoire, si ce n'est le plus grand selon certains historiens[Lesquels ?].
https://fr.wikipedia.org/wiki/Khalid_ibn_al-Walid
Intéressant merci.
couka-23
Posté le 2 juillet 2013 à 19:15:35
"Sun Tzu, auteur de l'Art de la guerre. "
On est pas sur que Sun Tzu a existé ni qu'il a écrit l'Art de la guerre.
Napoléon est un grand stratège jusqu'à la campagne de Russie,après il se détériore.
Ghengis Khan pourrait être considéré comme un grand stratège. Il a conquis un grand empire et il a profité de la mobilité de ses troupes et de l'avancé technologique chinois
Lien permanent
Mmmmh Sun Tzu, considérons que c'est "le personnage". Après l'art de la guerre, celui qui l'a écrit est forcément un bon stratège.
Napoléon a été je pense, très désavantagé lors de sa chute à cause de sa maladie, avouons le. Sinon c'est un génie ! D'ailleurs si il y a un au-delà, j'aimerais l'affronter, aux échecs !
Gengis Khan, c'est le patron.
"Napoléon est un grand stratège jusqu'à la campagne de Russie,après il se détériore."
Tu connais la campagne de France toi ?
Pareil que Roy.
La campagne de France est considérée comme l'une des meilleures, si ce n'est la meilleure campagne de Napoléon, qui, avec une armée en reconstruction et des recrues à la valeur tactique bien faible au regard des précédentes troupes de Napoléon, et face à des coalisés bien plus nombreux, très déterminés et mieux organisés, parvient à remporter une série de victoires claires sur la coalition.
C'est une chose que de pouvoir remporter des batailles quand on a une grande Armée de qualité avec des chefs (très) compétents, face à un adversaire qui doute, n'agit pas de concert avec ses alliés et craint l'engagement avec Napoléon, c'en est une autre que de pouvoir vaincre quand les conditions et les événements sont contraires.
C'est un belle campagne et surtout une campagne qui montre l'étendue de son génie militaire.
Toutefois avec le manque de cavalerie, il ne pourras jamais finir ses adversaires.
Patton + Manstein
Mais il n'y a pas vraiment de plus " grand" stratège, il y en a plusieurs qui ont fait des choses extraordinaires a travers les époques..
Quand je dis qu'il se détériore,ce n'est qu'il devient nul du jour au lendemain. Mais la campagne de Russie l'a affaiblit tant physiquement que sur la qualité de ses troupes.
"chefs (très) compétents"
Ça dépends quand. Lors de la campagne d'Allemagne, les généraux ont subi plusieurs défaites (Katzbach, Kulm,Dennewitz).
Napoléon reste un grand stratège,même si pour moi,il a mal géré la campagne d'Espagne et de Russie.
Et pour la campagne de France,comme le dit CA,le manque de cavalerie l'handicap et son armée est constitué majoritairement de conscrits sans expérience,donc c'est une belle campagne mais qu'il n'aurait pas gagner,selon mon humble avis
Pour moi le meilleur stratège n'est pas européen mais chinois ![]()
Dire que Napoléon, pour la campagne de France de 1814, ne disposait plus de cavalerie n'est pas vrai. Rien que la bataille de Vauchamps est gagnée par la cavalerie française, ainsi que le succès de Château-Thierry avec la charge décisive des hussards, ou même le succès de Montereau avec la charge de cavalerie décisive du général Pajol. Même à Coutures, c'est encore la cavalerie française qui fait la différence. A Montmirail, les gardes d'honneurs, tous cavaliers, refoulent une partie de l'ennemi. C'est toute l'élite de la cavalerie française que Napoléon avait ramené d'Espagne. En ce qui concerne l'infanterie, certes elle comporte un nombre non-négligeable de conscrits, mais Napoléon possède encore un noyau de vétérans en l'infanterie de la Garde impériale.
Bref, la campagne de France de 1814 est effectivement une des plus belles campagne de Bonaparte.
Il commence par un succès à Saint-Dizier, puis à Brienne. Il recule à la Rothière. Se rendant compte des erreurs stratégique de Blücher qui vient de diviser ses forces, Napoléon décide de porter des coups à l'armée de Silésie. Il se met en tête de battre ses divisions en détail, chacune leurs tours, en s'intercalant entre elles. L'armée française gagne ainsi quatre batailles en quelques jours : Champaubert, Montmirail, Château-thierry et Vauchamps. L'armée de Silésie est refoulée, les français ont capturé pas moins de 20 000 prisonniers russes et prussiens.
Débarrassé pour un moment de l'armée de Silésie, Napoléon se retourne contre l'armée de Bohême sous le général Schwarzenberg. Les succès des français continuent, les russes et les bavarois sont battus à Mormant et Nangis, puis Napoléon remporte une victoire assez nette face aux austro-würtembergeois à Montereau où le général Pajol s'illustre par une charge décisive. C'est encore des milliers de prisonniers qui tombent aux mains des français.
Par la suite, Napoléon croise encore la route de Blücher. La bataille de Craonne est disputée mais finalement remportée par les français. Par contre, un échec est subi à Laon. Cela n'empêche pas les français d'écraser le corps russe de St-priest à Reims ou plusieurs milliers de prisonniers sont encore faits. Deux échecs sont subi à Arcis-sur-aube et Fère-Champenoise, mais pas suffisamment pour mettre l'armée française hors de combat. Le fait que Marmont, qui disposait pourtant de 12 000 hommes, ai décidé d'abandonner Paris aux coalisés, décide Napoléon à abdiquer. Ce qui est dommage car, les coalisés étant fixés sur Paris, Napoléon avait en tête de les attaquer en flanc ou sur les arrières et les vaincre en détail.
Globalement, l'armée française était de qualité assez diverse, moitié conscrits, moitié vétérans. Napoléon se révèle un fin stratège, mais la plupart des batailles sont gagnées par la qualité de l'armée française qui, finalement, se révèle encore supérieure aux coalisés en égalité numérique. Les coalisés ne l'emportent qu'avec une supériorité numérique écrasante et grâce à des trahisons. Tactiquement, l'armée française est plutôt victorieuse même si la campagne, du point de vu stratégique, ne donne pas le résultat espéré. D'ailleurs, les soldats français de la Garde s'estimaient invaincus à l'issu de la campagne de France de 1814.