En fait, tu copies :
<<<<<<<<<<<<<<<< Narrateur >>>>>>>>>>>>>>>>>
Chapitre 32
L’ombre s’étendait sur le pays d’Armor. Les deux armées se faisaient face, impitoyable. Les orques montraient férocement qu’ils étaient les plus forts, et leurs bouches noirs et glauques semblaient brailler quelque chose. Pourtant le silence était là, implacable, quand soudain :
- Diapo suivante, cette histoire ne me plaît guère.
- Tant pis, je la prends !
- D’accord Tolkien, mais c’est bien parce que c’est toi.
La porte claqua, et l’écran fit apparaître une nouvelle image…
Le soleil déposait ses rayons sur la terre fertile. L’aube était là, et avec elle la douce humidité qui semblait si féconde. Le printemps avait atteint son zénith et la nature, maintenant fougueuse, se montrait maîtresse de cet endroit désert. Désert ? Pas si sûr ! En effet, un jeune paysan vêtu singulièrement se tenait debout dans l’immense jardin qui s’emblait infini. Le souffle rauque, la langue pendante entre deux dents écartées, l’humain avait une tête ratatiné. En fait, faute d’être humain, l’être était autre chose…
L’être bêchait par la force de ses bras. Il ne se doutait pas que son univers tranquille allait basculer à jamais dans à peine une secon…
- A table !
L’homme, inconscient, se dirigea vers une mort certaine. Il prit l’assiette que lui tendait l’animal parlant et se posa sur un tabouret graisseux. Puis il engloutit l’assiette sans se rendre compte de rien… Mais c’est à ce moment-là que tout bascula…
- Alors, c’est bon, hein, les assiettes en chocolat ? interrogea le donateur bleu.
- Ch’est délicheux ! lui répondit l’autre animal, qui était plus grand et plus fort.
Et soudain la vie des deux malheureux vira au cauchemar !! ! Un sifflement sourd retentit et la pièce plongea dans l’obscurité !
- C’est un vrai cauchemar… cette minuterie ! Il faut sans cesse la remonter ! décréta le grand animal.
- Mais c’est pas vrai, bordel ! Je suis vraiment tombé sur une histoire débile ! Ca fait 32 chapitres qu’il se passe rien ! Y a jamais rien qui vous arrive, les deux cloportes ?
- Oh, narrateur, surveille ta langue ! déclara le grand animal. Nous, les lombax, on aime pas les insultes. Et pour répondre à ta question, il m’ait tellement arrivé de truc que maintenant, plus personne ne veut s’attaquer à mois.
Quittons cette pièce où il ne se passe rien et survolons les champs, dans le seul but de bouleverser la tranquillité des deux cloportes…