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Les textes oubliés

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
07 octobre 2006 à 21:42:39

Réunion.

£njoy (ou pas).
:ok:

Une nuit imprévue

Qu´a-t-elle dit ? m´interrogea le marchand ! Rien, répondis-je. La flemme me prenait, je ne savais trop si la vérité était de mise. Marguerite noire, tu m´as embrassé. Elle l´a fait ce soir sous le sapin de notre enfance, celui où nous venions posément jouer. Si j´avais su que tes lèvres se poseraient sur les miennes, je promets que jamais je n´aurais marché sous le soleil de midi. Puisque le temps m´a poussé vers toi et l´envie sur ta bouche, que dire d´autre que, merci. Je dis un au revoir passif au commerçant et repars dans la nuit, sous les étoiles argentées. Ces déités qui me surveillent, je ne sais divines mesdames si ce fut si bon ou si je suis encore sur un nuage de votre conception. J´espère qu´elle saura me pardonner, je ne l´ai que sans cesse embrassé, tel un gamin devant les pains sucrés du matin, chaque instant voyant sa bouche se refermer sur la chaude pâte veloutée. Ce fut délicieux, ce fut merveilleux.

Un hibou hulule sur le toit de la mairie, veinard oiseau de la nuit, tes yeux brillent comme l´or. Puisses-tu éclairer ma route et me guider vers mon confortable lit. Je pourrai me blottir contre mes couvertures et oreillers, dormir et enfin rêver, de ma belle, de moi. Nous contre les vents, contre le temps, contre l´amour qui nous est interdit. Tant de choses nous séparent, j´aime à penser qu´elles ne sont qu´illusions. Mais celui qui sous le ciel de minuit caresse ton visage tend à me le rappeler, il est là au coin de la mairie, sous le réverbère de la boulangerie, derrière le vitrail de la chapelle. Son ombre me poursuit partout, elle me laissera quand je lui aurai rendu ta main. Je ne veux le faire, jamais ! Il devra me tuer, prendre mon âme et m´éviscérer, qu´il ne reste plus rien de moi, car la moindre de mes poussières pourrait alors l´asphyxier. Je ferme les yeux et regarde le vide, il n´y a rien. Je veux dormir auprès de toi, respirer à tes côtés et rire de nos écueils.

Je t´aime Gwendolyne.

________________

Dites-moi ma chère, quels sentiments éprouvez-vous pour moi ? J´ai alors vu ses lèvres se refermer dissimulant cette cavité rosée qui abritait sa douce langue. Puis sa bouche se forma en un joli sourire d´où la gêne s´échappait avec ardeur ! Son regard brillant et naïf était posé sur moi, je ne savais que faire. Je ne pouvais que l´aimer. Elle se complaisait à m´observer, je ne pouvais qu´être charmé ! Ses yeux bleus comme l´amour et son visage doux comme l´automne me rendaient fou. Je ne savais plus trop quelle était ma question, ni son importance et encore moins sa raison. Seule elle comptait en cet instant, Dieu m´aurait foudroyé et je n´en aurais eu cure. L´heure tardive qu´indiquait la vieille horloge grand-père m´inquiétait tout de même. Si je tardais trop à ses côtés, son beau pouvait bien arriver, ce n’était que problème qui m´importunerait. Elle posa sa main sur la mienne tandis que mon esprit cherchait encore la fameuse question ainsi qu´une solution pour ne pas rencontrer son aimé. Ses doigts glissèrent sur ma peau, j´en eus de doux frissons. Je fus dégagé de mes affres aussi rapidement que l´eau du sceau de tante Mathilde quand elle le lance à son nouveau mari pour lui rendre sa dignité. Pauvre de lui et ses pensées frivoles avec les filles du quartier. Gwendolyne me regardait toujours, perdue entre les lignes de mon visage. Je ne savais que faire ! L´aimer encore plus, peut-être ?

________________

Ma chère, le dîner fut si bon que je suis subjugué par vos talents de cordon-bleu. Vous êtes une déesse aux mains d´ivoires ! Je regarde à la fenêtre et y vois le ciel qui me rappelle. Il est temps de quitter, j´en suis désolé. Votre beauté n´a d´égal que votre charme, et partir, m´éloigner de vous me fait frémir. La soirée fut enchanteresse, malgré que votre bouche, je n´ai goûté. Vous m´en voyez encore désolé. Ma bonne amie, je dois malheureusement me presser. Au revoir !

Les chemins quittent lentement sa porte pour se parer des lumières du soir. L´éclairage au gaz est si beau ! La touche de quiétude qu´il apporte à la ville ne la rend que plus belle ! Les étoiles me sourient et quelques-unes me font d´éloquents clins d´oeils. A mon niveau, les badauds passent et trépassent, la cité défile devant moi un peu comme la vie. Je n´y comprends rien, mais je la trouve jolie. Eux, je les salue, mais aucun ne me sourit, pauvre fou ! Ne pas apprécier le soir, j´apprécierai tout, même le noir si en Gwendolyne je peux croire. Je t´aime, le dîner était exquis et ton sourire me ravit ! Que dire de plus sinon que je crois être au paradis ! Un chat se faufile entre mes jambes, il courbe son dos et caresse mon pied. Petit chaton qui meurt de faim, malheur ! Je n´ai pas de bout de pain. Que dirais-tu de venir manger à la maison, cet endroit où Gwendolyne n´est pas. Celui où un jour, elle sera. Je ne suis point un maître du bon repas comme mon aimée, mais je saurai cuisiner un plat que tu pourras apprécier. Après tout, tu es affamé.

________________

Mes poésies aux sens oubliées
Maintenant ne sont plus que des macchabées
Sur mes poivres pensées

Malgré les recours
Malgré les détours
J´ai tenu à écrire

________________

J´ai vécu bien des sévices. Bien des malheurs. Bien des supplices.
Je n´ai jamais lâché.
Dors phalange, dors. Je saurai te rejoindre dans le monde où repose mon malheur. Au petit matin, je t´éveillerai, preste, nu et en sueur. Je te regarderai mon ange, tes gestes, tes plaintes et tout ton être. Seul sera pour moi ce spectacle. Anodin? peut-être. Mais chaque grâce étant tienne est pour moi un bonheur. Et des grâces il y en a. Tu l´es sous toutes formes.
Soir de gris, neige de mon coeur.
Petite enfant de bonheur.
Je n´y vois plus rien, ne sens que l´abîme, profond et prenant. Il me tente. Perversité de ma pensée. Couleur d´un arc-en-ciel terni. Décadente amoureuse tu n´es pas parti, mais je le souhaiterais temps. La hargne monte envers toi. N´ais pas peur cela ne fera pas mal. Tu ne peux plus rien ressentir. C´est moi qui souffrirai, mais je dois te laisser partir. Ou t´y forcer. Je ne t´en donnerai pas le choix. Quitte et purge mon esprit.
Amène avec toi l´amour mort. Son cadavre me pèse trop. Ton sang, j´ai goûté; Un goût de nougat. Quel vieux souvenir renouvelé. Je ne vais pas bien, vais mal, ne me sens plus et joie. Les émotions sont diffuses et confuses. Je voudrais aller avec toi. Mon arôme de fleur, suis-moi j´ai trouvé un endroit. Qu´est-ce? Mais ta tombe bien sûr que croyais-tu? Pars, je t´ai trop aimé.

________________

Pourquoi suis-je
Comment ferais-je

Je ne cesse de quitter ma fenêtre noire ou la nuit ne vient point me prendre pour une valse.
J´ai cherché
J´ai hanté
Mais je n´ai trouvé que celui qui m´a montré la vie que je n´ai su voir. Un peu comme le jeunot qui a vu la femme de vitruve qui n´est plus. Ne reste que son pendant masculin.
Citez moi une phrase que je ne saurai vous dire avant que vous ne l´ayez dite ce qui invalide votre parole, car je ne cesserai de parler tant que vous essayerez ce qui apportera votre mort qui ne sera de ma faute. Le temps vous aura tué. La parole est mortelle ou plutôt la durée qui l´accompagne.
Une vie à l´aurore. Une vie à la mort. Une vie que l´on subit comme un sort, aucune chance d´y échapper. Les soirs d´automnes les étoiles me saluent. Aux tréfonds des bois un petit être pleure et rit, les deux sentiments indissociables l´un de l´autre.

________________

Je te vois et te crie. De par ma rue, j´ai senti ta vie. Je te vois et te crie. Ton nom, ta personne je ne cesse d´entrevoir. Une épopée tu as entrepris, faire le tour de tous les coeurs pour leur rendre leurs couleurs. Je te vois et te crie. Puisses-tu dans ta beauté, m´apporter le péché, pour qu´une fois de plus, mes sens s´y attachent. Pour que mon âme s´envole quand je l´ai déjà perdu et dans un océan de rires aux fragrances vanillées, je m´enfonce. Je te vois et te crie. Ma pensée n´est plus amère et je crois, crois en ton sourire, en ta personne pour que d´une main salvatrice tu me prennes. Enfin, je serai et pour une période que même leur Dieu ne pourrait déterminer, tu me cries...

Je t´ai déjà oublié... Merci

Je ne te vois plus, mais te crie !

________________

Bonjour simple Marie,

Une bouteille d´alcool à ma gauche... simple Marie j´aimerais bien te goûter. Me le laisserais-tu, bien sûr, ceci n´est qu´une futile idylle. Petite Marie, tu n´es qu´une vengeance oui, une vengeance contre mon amoureux. Celui qui m´a fait vivre ce que je considère aujourd´hui comme n´étant plus que les méandres. Cher Marie m´entends-tu, sauras-tu m´ouvrir ta robe, me l´attribuer et m´affubler de celle-ci, jusqu´à ce que dans tes flots je me noie. Je prierais tes ardeurs, te le prouverai par mon ithyphalle, ta cyprine je ferai jaillir par représailles à ma némésis d´amour. Des quolibets à toi je ne lâcherai pas, simple Marie, mais ce soir simple Marie laisse moi te montrer mon plan génésique. Les autres me rejettent... ma petite vélocité charnelle, toi je t´en pris dû moins pour ce soir ne me laisse pas, pas dans le méli-mélo humain aux sens qui m´échappent. Cette dantesque situation, je sais est lourde et énorme, mais simple Marie ton anatomie fera ce soir des va-et-viens qui te paraîtront infinis et complètement tu t´écouleras. Simple Marie je t´en supplie laisse moi être ton ami, laisse-moi te prendre l´intérieur en le mien pour qu´enfin lui... je l´oubli.

:)

--crazymarty--
--crazymarty--
Niveau 10
07 octobre 2006 à 23:18:00

rien à dire :)

Negatum
Negatum
Niveau 10
08 octobre 2006 à 11:40:07

bon, j´ai qu´a expliquer rapidement. Hobb´, quand il auras vu mon mes´, tu peux effacer notre boost stp? Ca pollue le topic de Yohan.
Alors sache qu´içi le systéme est différent des autres forum: On poste un texte dans le premier mess de son topic. Si tu ne l´a pas encore ecrit, on s´en fout un peu que tu commence. On veut le texte à corriger, nous!

Agraf
Agraf
Niveau 10
08 octobre 2006 à 11:41:45

Ah le con ! Il aurait pas pu le demander tout simplement comme ça que faire tt ce message pour rien ? Mais c´est à se demander d´où il sort ce type, aller polluer les topics des gens comme ça pour des conneries (je t´en prit hobbit, ne te gène pas pour effacer mes messages après). Quel ...
Euh, je sais plus ce que je voulais dire...

Quand même, se tromper dans son propre pseudo, il a fait fort le gars !

´Am Stram Gram

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
08 octobre 2006 à 13:14:14

Et au final personne ne m´a lu ? :o))

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