CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Le dernier Métro

Amir_
Amir_
Niveau 9
06 octobre 2006 à 23:03:17

Le dernier métro

« J’ai pas envie de mourir ce soir, alors bouge donc tes grosses fesses ! »
Et tout le monde de rire en cœur. Les rires de grands gamins qui ont pas encore atteint l’âge de raison, ripailleurs, francs, bon enfant. Un peu comme ceux des taverniers dans les bouquins de fantasy de bas étage.
On est tous là, la bande de potes d’études, sur le vieux champ de guerre du Septième. L’auteur de cette petite phrase qui fait rire que les amis, c’est moi, le mec qui a la tête couchée sur les jambes de la fille de droite, celle avec les couettes. Sur mes jambes, celui qui a le ventre à l’air et le verre dessus, c’est le copain d’enfance à moitié bourré, un peu lourd et un peu chiant, mais dont on peut pas avoir honte sans avoir honte de soi. Et puis les autres, ceux qui rigolent, qui philosophent, qui échangent des regards ou des blagues vaseuses qu’on a pas entendu depuis l’Avant-Hier, tous ceux là c’est des amis du tout Paris dont on peut pas se séparer. En face de moi, c’est un mec que j’avais rencontré dans un taudis de l’Est, il travaillait dans une banque en ruine, à même pas seize piges. Je l’avais trouvé les yeux complètement bourrés de la lumière de son portable, en train de trier je sais plus quel merdier de paperasse pour je sais plus quel supérieur. Les deux jumelles qui l’entourent, c’est les sœurs White, encore des orphelines d’un quartier paumé.
Y en a tellement, tous rassemblés là autour du feu de camp de l’ami G.. Un truc que je comprendrai jamais c’est bien comment il fait pour que ses feux durent aussi longtemps celui là, alors qu’il se sert encore de ce bon vieux bois de mort et de deux ou trois allumettes du Loin-hier.
« Meurs donc, au moins je crèverai le ventre plein. »
Il m’envoie une main sur les cuisses et je le repousse d’un bon coup de hanche. Le verre va voltiger sur une robe de Hal et l’ami en question va rouler sur la dite porteuse de la robe. Je rigole en voyant la grosse silhouette se prendre deux claques alors que lui commence à peine à grogner. Et encore des criaillements, et encore des grognements, et encore mon rire qui augmente, augmente, augmente, pendant que la fille à ma tête glisse discrètement ses doigts dans mes cheveux. Je lève la tête, un sourire. Si le sang qui parcourt mes veines était un peu moins rouge, j’aurais peut-être fait une petite métaphore de collégien. « Tes yeux sont aussi brillants que les étoiles derrière toi », ou encore le « Si l’amour était un grain de sable, je t’offrirais le désert ». J’adore ce genre de conneries, c’est comme les bonnes blagues des magazines qu’on trouve dans les poubelles.
Mais cette soirée est bien belle, c’est vrai. Ca fait six mois qu’on s’est pas vu comme ça, pendant une nuit entière, juste pour fêter la vie. Dans une putain de ville déglinguée et malade, mais en vie, avec les étoiles en prime.
C’est vrai que les étoiles sont brillantes.
Mais pas autant que ses yeux.
Et trois mots suffisent pour le dire.

« Nuit noire. »
C’est fou comme deux mots peuvent plomber toutes les conversations. Même quand on les prononce en chuchotant comme un autiste. Même quand l’autiste en question est le mec assis en face de moi, les lunettes embuées et le regard vide.
Je sais pas combien de fois j’ai pu entendre ces deux mots, depuis vingt ans. Dans mon berceau, dans mon lit, dans ma piaule, dans la rue. Par des passants ou par des potes, par des parents ou des clodos. Ce que je sais par contre, c’est l’effet qu’ils provoquent, ces deux mots. Les mecs se relèvent, les filles arrêtent leur blabla, le vent se lève, les bâtiments se réveillent.
Et surtout, y a ces putains de grondements. Un truc à vous faire froid dans le dos, même si vous l’avez entendu toute votre vie.
D’abord un petit tremblement, une vibration qui hérisse vos poils et fait cliqueter les verres. Un truc qui fait rentrer les vers et oublier la journée, pour rappeler que la nuit est vraiment là, que c’est pas juste un disque brillant qui passe de l’autre côté de la Terre. Et que l’autre est venu. Pour vous et pour tous.
« Tu nous pompes avec ta nuit, le Quatre Vingt et Un. Il est pas une heure que je sache. »
C’est l’autre con qui va exploser dans son pinard. Il est de dos, mais je sais qu’il sent mon regard derrière lui.
« La plus proche est trop loin, une heure, c’est juste ce qu’il nous faut, mec.
- Fais pas ton gosse, en cinq minutes t’es à l’autre bout du champ. »
Je déglutis et regarde vers le sud. C’est vrai que l’étendue du vieux champ de guerre est pas si grande que ça, mais moi les longues marches dans la nuit, avec deux petits bois d’un côté et de l’autre, ça me fout la trouille. On sait pas ce que peuvent devenir les hommes de nos jours. Des planqués aux arbres qui attendent leur bouffe ? Des mecs qui ont plus de quoi faire joujou seul et qui sont prêts à n’importe quoi ?
Je déteste ce quartier. Je déteste cette putain de tour de fer qui surplombe tout Paris. Elle est laide en plus. Le poivrot qu’est mon ami l’aime bien. Tout le monde l’aime. Qu’est ce qu’ils lui trouvent ?
« Les vieux t’ont pas dit qu’il faut toujours arriver en avance ?
- Les vieux se sont fait bouffer depuis longtemps, le Chiffre. Toi non plus t’auras bientôt plus la force de l’atteindre.
- M’appelle pas le Chiffre, mec. »
Je reste calme, mais la pression d’une main féminine sur mon bras m’empêche de l’envoyer contre une certaine joue. Je déteste aussi cette expression.
« C’est pourtant ce que t’es, et c’est déjà assez.
- Calme, fuite, Métro. »
Le mot de trop, le mot qui vous glace encore plus le sang que ces putains de vibrations toujours plus fortes. Y a un verre qui tombe, un cri qui s’échappe. Et y a mon cœur qui accélère. Saloperie d’autiste qui comprendra jamais les bonnes manières. Je jette un regard circulaire à tout le groupe, à tous ces gens, ces connaissances, ces souvenirs, que je retrouverai pas avant des mois ou des années, ou que je retrouverai peut-être jamais. Putain c’est rare ces moments, mais lui, lui, n’est jamais en retard.
« Pleure pas... »
C’est vrai que je pleure, elle a raison. Y a un pan de ma chemise mouillé. Mais regardez ces visages, merde, regardez la petite là, la petite enfant du couple de Chiffres, comme dit l’autre. Ils me regardent comme des chiens battus, eux aussi veulent pas partir. Le jeunot qu’a laissé tomber sa cigarette, tellement il meurt de trouille, et qui arrive même pas à pas trembler devant son petit frère, pâle, pâle comme je dois l’être.
Mais merde, faut partir, alors me regardez pas avec ces grands airs. Le poivrot s’active. Les jumelles soulèvent l’autiste. On ramasse pas les verres, qu’est ce qu’on en a à faire des verres. Ils disparaissent toujours ces putains de verre.
« Minuit cinq et trente six secondes. Plus que cinquante quatre minutes et vingt quatre secondes avant...
- Dans ce coin là, le Métro arrive à cinquante cinq, mon p’tit. Alors arrête de compter quand tu connais pas.
- Laisse le donc, il aime compter, me dit le poivrot.
- Mais je crois pas qu’il aime courir. Surtout avec ses deux roues. »

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
07 octobre 2006 à 17:15:42

- Comstramus -

"Un peu comme ceux des taverniers dans les bouquins de fantasy de bas étage."
Bon, je suis navré de m´arrêter sur une phrase si tôt mais là c´est gros. Un, si tu écris ç c´est que tu te considères comme excellent, bien supérieur à lesdits livres. Deux : ça fait celui qui se la pète et veux donner d el´authenticité au récit en le mettant dans une sorte de réalité où tous les autres récits sont fictifs. Cela peut plaire à certains mais moi je trouve ça vu et revu.

"On est tous là, la bande de potes d’études, sur le vieux champ de guerre du Septième."
Je reconnais bien là ton style ; tu ne peux t´empêcher de donner des détails sur des lieux que le lecteur de connait absolument pas. On se doute bien qu´il y a eu une guerre mais est-ce franchement utile de la nommée ou même de spécifié ledit lieu ? Refonte : "Je suis là, dans un vieux champ, avec ma bande de potes de l´université." Déjà ça enlève l´aspect exposant du "la bande de potes d´études" qui fait trop explicatif et ça supprime le truc de la guerre dont on se fiche pas mal en fin de compte.
En bref, tant que la fameuse guerre Septième ne jouera pas de rôle important dans le récit c´est totalement superflu d´en parler.

Ensuite, tu utilises un procédé que je trouve pas terrible. C´est un mélange de narrateur à la troisième personne et à la première. Le type parle mais il explique qui il est et tout ce qui se passe. Ce n´est pas intéréssant.
"L’auteur de cette petite phrase qui fait rire que les amis, c’est moi, le mec qui a la tête couchée sur les jambes de la fille de droite, celle avec les couettes."

"Après avoir fait rire mes amis avec mon anecdote, je couchais ma tête sur les jambes d´une fille avec de jolies couettes."
Ma phrase n´est pas la solution ultime mais elle a plusieurs avantages : de un, elle ne fait description photographique car toi tu donnes des détails (fille de droite) comme si on avait sous les yeux une photo avec les personnages et que nous désigniez lequel s´est : or ce n´est pas le cas. Ensuite, dans ma phrase le narrateur paraît moins prétentieux puisqu´il ne parle pas de lui à la troisième personne comem tu le fais. Et pour terminer, je garde tout le sens de la phrase et avec l´adjectif "joli" cela montre qu´il éprouve des sentiments pour la fille.

Le style d´écriture est celui que je déteste, à savoir le jemenfoutiste semirebel. Cela ne tient qu´à moi mais je ne supporte pas ce style ou le type parle avec suffisance et dédain comme s´il considérait les gens comme de la sousmerde ou qu´il se croit le type le plus cool du monde.
Franchement, je préfere ton style ampoulé d´Itayan sud plutôt que ce baragouinage où les phrases et les verbes font partie du language familier.

Et en passant tu nous ressert une pincée de détails comme l´Avant ou le loin hier sans donner aucune expliucation ...

Prenons ce passage : "Il m’envoie une main sur les cuisses et je le repousse d’un bon coup de hanche. Le verre va voltiger sur une robe de Hal et l’ami en question va rouler sur la dite porteuse de la robe. Je rigole en voyant la grosse silhouette se prendre deux claques alors que lui commence à peine à grogner. Et encore des criaillements, et encore des grognements, et encore mon rire qui augmente, augmente, augmente, pendant que la fille à ma tête glisse discrètement ses doigts dans mes cheveux." En apparence, il n´y a rien de spécial, mais s´y on prend le temps de se poser on voit que le narrateur raconte ce se passe. Comment dire ?. .. En gros, ton bonhomme dit ce qui se passe et ennonce des détails comme dans un rapport ou la descriptions d´une scène. Ca ne ressemble pas à un moment vécu mais à une didascalie avec l´agissement de chacun.
Ce n´est pas intéréssant, car ça ne fait pas crédible.

Ton texte est fatiguant. En fait, il fait trop appel à notre mémoire. Je m´explique : au début, tu décrit les protagonistes et au cours du textes tu les redésignes. Ce faisant, on doit se rappeller des caractéristiques de chacun et en apprendre de nouvelles au cours du textes. Cela est d´autant plus difficiles que les dialogues sont sporadiques et semblent ne pas se suivrent ni tourner autour d´une même sujet, comme des phrases prises au hasard avec des incises vagues.
Un truc simple aurait suffit à pallier à ces inconvénients : nommer les peronnages. Il aurait suffit de donner leur prénom et de coller à chacun leur personnalité. Ainsi, tu aurais du agencé un dialogue construit plutôt que cette fragmentation étrange.

La dernière phrase ... je suis désolé de pinailler mais je me lasse souvent en Fantasy. Par exemple, j´avais commencé à lire SDA mais le début, c´est un prologue interninable de cent pages et après les personnages marchent durant une cinquantaine de pages dans la campagne sans que rien ne se passe ... Je ne suis jamais allé au bout car j´étais tout simplement lassé.

Je suis navré de le dire mais c´est decevant. On est bien loin du prestige d´Itayan sud et de la magnifiscence des descriptions. Le texte paraît même sorti de la plume d´un autre auteur.
Enfin bref, le langue familier conjugué à des notions vagues et un récit au scénarion plus brumeux que le fog de Londres font enlève tout intérêt au texte et c´est bien dommage car on connapit ton talent et tes capacités.

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
07 octobre 2006 à 18:16:42

Et ben moi, j´ai plutôt beaucoup apprécié.
Pour embrayer sur le commentaire d´Ostra, je suis pas d´accord avec plus ou moins tout ce que tu cites. La 1ere phrase que tu cites par exemple, faut pas voir le mal partout. D´une part, ce sont les pensées du narrateur qui sont exprimées, pas forcément celles d´Amir.

"On est tous là, la bande de potes d’études, sur le vieux champ de guerre du Septième."
Je reconnais bien là ton style ; tu ne peux t´empêcher de donner des détails sur des lieux que le lecteur de connait absolument pas

:d) Et alors? Pas besoin forcément de tout préciser. Peut-être que ca le sera plus tard, peut-être que ça a pas la moindre importance. En tout cas,tout préciser et expliquer alourdirait énormément le texte.

Ensuite, tu utilises un procédé que je trouve pas terrible. C´est un mélange de narrateur à la troisième personne et à la première. Le type parle mais il explique qui il est et tout ce qui se passe. Ce n´est pas intéréssant.
:d) Je trouve que si, justement. Ca change un peu, ça donne à la scène une "distance proche" (j´ai pas trouvé d´autre expression^^).

Quant au style, je l´aime bien, mieux que dans le dernier texte de toi que j´ai lu (dont le titre m´échappe). Si c´est la façon de parler du narrateur, s´il a le ton qu´il a, et bien soit; on va pas changer de style pour rester dans un plus conventionnel.
Bref, j´ai bien aimé, je trouve que ce texte a pas mal de potentiel.
:-)

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
07 octobre 2006 à 18:41:54

Faites chier, je n´ai plus rien à dire moi :excuseàdeuxballes:

J´ai bien aimé, il m´a assez troublé, je ne sais pas pourquoi...

Vivement la suite, en bref.

Wet and Sea :o))

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
07 octobre 2006 à 18:50:45

Mon avis est purement subjectif et l´opinion que j´ai de ce texte ne tient qu´à moi. En ce cas, pourquoi faire un commentaire pour mon commentaire si ce n´est pour tenter de détruire mon avis ?

Je sais pertinement que ce que je pense n´est pas ce que pense les autres, et ce n´est pas là peine de passer derrière moi pour dire que tel ou tel point ne va pas.

Lorsque je commente un texte, je suis franc et honnête et je ne tourne pas autour du pot. Contrairement à certains, je ne congratule pas le texte et n´applaudis pas comme une otarie. J´ai un oeil très critique et moulte détails me gênent. Ce faisant, ma critique peut s´avérer incive, mauvaise et vis-versa, mais au moins la couleur est donnée. Je tiens à dire que je n´aime pas démolir un texte : je fais ça parce que j´estime que l´auteur doit avoir le maximum d´avis sur son oeuvre, bonne ou mauvaise, afin de progresser.

J´explique tout ça parce que j´ai la sensation que Hob a fait un commentaire en filigrane du mien dans le but de désarçoner quelques points ; comme un rejet et non une appréciation du texte lui-même.
"on va pas changer de style pour rester dans un plus conventionnel." Tout à fait d´accord, mais je n´aime pas trop que l´on fasse un amalgame et que l´on interprète mes propos. Des choses ne me plaisent pas, c´est certain, mais je ne force jamais les gens à écrire d´une autre manière, je conseils ou je demande mais je n´ordonne pas, quand à mes refontes ce n´est là que des propositions de modifications et ´l´auteur en dispose comme bon lui semble.

Je sais que je ne suis pas très apprécié pour mon côté direct mais j´ai mon opinion et je ne la changerai pas. Une chose est bonne à savoir, un texte ne peut être faux ou juste, simplement bon ou mauvais ; de ce fait, la fourchette d´opinion est très large.

Amir_
Amir_
Niveau 9
07 octobre 2006 à 20:57:15

Les grands auteur sont toujours très controversés, je sais. Voir un tel débat prouve une fois de plus mon génie insurmontable. Hobbit n´a qu´a bien se tenir.
Après cette pathétique introduction -ironique, eh oui - qui m´assure que mon post sera lu, je peux entrer dans le vif du sujet.
Mais avant tout je vous remercie fort de votre lecture à tous trois, et je suis content de te voir sur un de mes topics Ash.
Bref.
Ostra, ne t´inquiète pas, je ne dénigre pas ton commentaire, et je pense que depuis le temps, je suis moins choqué par tes commentaires parfois assez étranges, et il m´arrive même parfois d´en (sou)rire. Ce qui n´empêche pas que certaines choses que tu dis soient vraies.
Comme j´ai trop la flemme de faire un bon gros bloc compact, je vais te donner mes quelques pensées à chacun de tes arguments.

:d) "Un peu comme ceux des taverniers dans les bouquins de fantasy de bas étage."
Bon, je suis navré de m´arrêter sur une phrase si tôt mais là c´est gros. Un, si tu écris ç c´est que tu te considères comme excellent, bien supérieur à lesdits livres. Deux : ça fait celui qui se la pète et veux donner d el´authenticité au récit en le mettant dans une sorte de réalité où tous les autres récits sont fictifs. Cela peut plaire à certains mais moi je trouve ça vu et revu.
"
J´avais déjà eu l´occasion de constater ta maniaquerie sur d´autres de mes textes, mon cher, mais je dois avouer que celle là c´est la meilleure. Cette petite phrase est ce qu´on pourrait appeler une "joke", une petite remarque qui ne se veut pas méchante, et qui, comme l´a dit hobb, je ne pense pas forcément. Si tu veux que je m´explique clairement, comme tu avais voulu que le fasse Yohan il y a quelques temps, soit.
Je ne vois pas en quoi ceci a quoi que ce soit de pédant, de supérieur ou d´hautain. Tu me rappelles ceux qui disent que je m´estime supérieur à Balzac parce que je critique Balzac. Je m´explique, bien que ca soit un peu hs. Je n´aime pas les romans de Balzac, car bien que chacune de ses descriptions soit un chef d´oeuvre, ses romans me pompent. Ses descriptions a outrance me pompent, et ce n´est pas une chose dont je suis fier, car Balzac est un Grand. Mais quand on dit celà a certaines personnes, elles croient que l´on se croit capable de faire mieux.
Non, je dis juste une petite anectode qu´on trouve dans bcp de séries de fantasy, un tavernier sympa, rieur, très sympa, un truc qui plait toujours. Ce qui ne veut pas dire que je n´apprécie pas ces personnages. Si je n´aime pas la fantasy archi classique, c´est mon droit, si je n´aime pas les bouquins a la Eragon ( c´est un exemple, que les fans ne se ruent pas sur moi...), c´est mon droit.
Alors se mettre sur ses grands chevaux pour ça, excuse moi mais c´est assez pathétique.
"ça fait celui qui se la pète et veux donner d el´authenticité au récit en le mettant dans une sorte de réalité où tous les autres récits sont fictifs."
Je ne vois pas le rapport entre vouloir donner de l´authenticité a son récit et ce mot en particulier...
Quand un auteur de fantastique veut faire croire a la réalité de son histoire ( comme Edgar Poe, merci les cours de francais de sixième ), il n´y a rien de "j´me la pète"...
Enfin...
"Cela peut plaire à certains mais moi je trouve ça vu et revu."
Eh ben voilà t´as moins l´air aigri quand tu dis ça, c´est ton choix je le respecte.

:d) "On est tous là, la bande de potes d’études, sur le vieux champ de guerre du Septième."
Je reconnais bien là ton style ; tu ne peux t´empêcher de donner des détails sur des lieux que le lecteur de connait absolument pas. On se doute bien qu´il y a eu une guerre mais est-ce franchement utile de la nommée ou même de spécifié ledit lieu ? Refonte : "Je suis là, dans un vieux champ, avec ma bande de potes de l´université." Déjà ça enlève l´aspect exposant du "la bande de potes d´études" qui fait trop explicatif et ça supprime le truc de la guerre dont on se fiche pas mal en fin de compte.
En bref, tant que la fameuse guerre Septième ne jouera pas de rôle important dans le récit c´est totalement superflu d´en parler. "
C´est ta conception des choses, je ne m´attarderai pas là dessus, mais j´ai l´impression que tu veux que chaque petit détail soit millimétré, expliqué, décortiqué. Quand tu te balades à Paris (attention je compare mon texte a Paris c´est pédant...), t´as besoin de connaitre les origines de chaque monument pour apprécier? Faut un peu arrêter, je ne veux pas paraitre méchant mais va lire un peu quelques bouquins ou des noms apparaissent sans qu´on les connaisse, mais ou ca ne gene en rien a la lecture... Tu es maniaque ostra, mais je crois que tu le sais déjà. Autant dans Itayan Sud et d´autres fics je cmoprenais ton avis, autant là tu abuses...
Quand Asimov a parlé pour la première fois de Trantor dans Fondation, tu t´es arrete dès cet instant parce que tu ne savais pas ce qu´était ce terme? T´as pas compris dans le contexte qu´il s´agissait d´une planète? Et là, t´as pas compris qu´il s´agissait d´une étendue? C´est si grave si t´en connais pas la signification exacte et toutes ses subtilités?
Et juste comme ça, il n´y a pas eu de guerre, ce nom n´est que la déformation d´un autre qui existe déjà dans Paris.
Tu veux trop faire celui qui est impitoyable, ostra, et au final tu te plantes...

:d) "Ensuite, tu utilises un procédé que je trouve pas terrible. C´est un mélange de narrateur à la troisième personne et à la première. Le type parle mais il explique qui il est et tout ce qui se passe. Ce n´est pas intéréssant.
"L’auteur de cette petite phrase qui fait rire que les amis, c’est moi, le mec qui a la tête couchée sur les jambes de la fille de droite, celle avec les couettes."
"Après avoir fait rire mes amis avec mon anecdote, je couchais ma tête sur les jambes d´une fille avec de jolies couettes."
Ma phrase n´est pas la solution ultime mais elle a plusieurs avantages : de un, elle ne fait description photographique car toi tu donnes des détails (fille de droite) comme si on avait sous les yeux une photo avec les personnages et que nous désigniez lequel s´est : or ce n´est pas le cas. Ensuite, dans ma phrase le narrateur paraît moins prétentieux puisqu´il ne parle pas de lui à la troisième personne comem tu le fais. Et pour terminer, je garde tout le sens de la phrase et avec l´adjectif "joli" cela montre qu´il éprouve des sentiments pour la fille."
C´est bien pour ça que je ne te demande jamais de beta lect ostra: tu confonds corriger l´auteur et imposer ton style. Ok c´est cool mais t´as qu´a reprendre toute l´idée et tu refais la fic a ta manière.
Mais c´est ton avis et je ne m´attarderai pas plus longtemps.

:d) "Prenons ce passage : "Il m’envoie une main sur les cuisses et je le repousse d’un bon coup de hanche. Le verre va voltiger sur une robe de Hal et l’ami en question va rouler sur la dite porteuse de la robe. Je rigole en voyant la grosse silhouette se prendre deux claques alors que lui commence à peine à grogner. Et encore des criaillements, et encore des grognements, et encore mon rire qui augmente, augmente, augmente, pendant que la fille à ma tête glisse discrètement ses doigts dans mes cheveux." En apparence, il n´y a rien de spécial, mais s´y on prend le temps de se poser on voit que le narrateur raconte ce se passe. Comment dire ?. .. En gros, ton bonhomme dit ce qui se passe et ennonce des détails comme dans un rapport ou la descriptions d´une scène. Ca ne ressemble pas à un moment vécu mais à une didascalie avec l´agissement de chacun.
Ce n´est pas intéréssant, car ça ne fait pas crédible. "
Si on suit ton raisonnement, ne sélectionnons que qq moments qui ne sont intéressants qu´au point de vue du scénario pur, et laissons les personnages, contentons nous d´énoncer leurs caractères, mais après leurs aventures, leur état, on en a rien a foutre après tout?
J´appelle justement ca crédible ostra, bien au contraire. Je fais ptet pas du Baudelaire ou du Hugo, mais je crois quand même pouvoir le dire. ApoloJ est justement un auteur ( que j´apprécie ) qui joue sur ces petits détails, apparemment sans importance. Je ne fais ptet pas du Apo, mais de la a dire que ce n´est pas crédible, merci mais non.

:d) "Ton texte est fatiguant. En fait, il fait trop appel à notre mémoire. Je m´explique : au début, tu décrit les protagonistes et au cours du textes tu les redésignes. Ce faisant, on doit se rappeller des caractéristiques de chacun et en apprendre de nouvelles au cours du textes. Cela est d´autant plus difficiles que les dialogues sont sporadiques et semblent ne pas se suivrent ni tourner autour d´une même sujet, comme des phrases prises au hasard avec des incises vagues.
Un truc simple aurait suffit à pallier à ces inconvénients : nommer les peronnages. Il aurait suffit de donner leur prénom et de coller à chacun leur personnalité. Ainsi, tu aurais du agencé un dialogue construit plutôt que cette fragmentation étrange. "
Ah je te reconnais dans toute ta splendeur Ostra! Tu juges un début de texte comme s´il s´agissait du roman en entier. Tu as si peu de mémoire pour te souvenir de deux personnages présentés trois lignes auparavant? Attends la suite avant de faire ce genre de comm...
Et les personnages n´ont pas de noms, juste des appellations un peu étranges. Tu comprendras par la suite, si tu lis, que je n´espère pas afin de ne pas supporter encore tes commentaires pseudo hyper profesionnels. Et quand je dis ça, ne crois pas que je réfute tous les comms négatifs, oh que non. Quand je ne reviens pas sur certaines de tes phrases, c´est que je respecte ton avis, mais si ces comms m´aident je serai ravi de les écouter - et cela m´est souvent arrivé, heureusement - Mais certains de tes dires sont aberrants...

:d) La dernière phrase ... je suis désolé de pinailler mais je me lasse souvent en Fantasy. Par exemple, j´avais commencé à lire SDA mais le début, c´est un prologue interninable de cent pages et après les personnages marchent durant une cinquantaine de pages dans la campagne sans que rien ne se passe ... Je ne suis jamais allé au bout car j´étais tout simplement lassé.
J´ai pas très bien compris pourquoi tu parles de ça, mais enfin bon, si c´est pour avoir mon avis je te dirai que je respecte énormément Tolkien, que je le vénère même.
Et que ce passage que tu cites, m´avait également paru superflu au début, mais en l´ayant relu j´ai finalement beaucoup apprécié. Bref.

:d) "Je suis navré de le dire mais c´est decevant. On est bien loin du prestige d´Itayan sud et de la magnifiscence des descriptions. Le texte paraît même sorti de la plume d´un autre auteur.
Enfin bref, le langue familier conjugué à des notions vagues et un récit au scénarion plus brumeux que le fog de Londres font enlève tout intérêt au texte et c´est bien dommage car on connapit ton talent et tes capacités. "
Merci et je respecte mais juste un truc:
Un récit au scénario brumeux? Bah on est pas au début du texte et tu veux aussi tout le scénario? je comprends pas là...

:d) "Lorsque je commente un texte, je suis franc et honnête et je ne tourne pas autour du pot. Contrairement à certains, je ne congratule pas le texte et n´applaudis pas comme une otarie. J´ai un oeil très critique et moulte détails me gênent. Ce faisant, ma critique peut s´avérer incive, mauvaise et vis-versa, mais au moins la couleur est donnée. Je tiens à dire que je n´aime pas démolir un texte : je fais ça parce que j´estime que l´auteur doit avoir le maximum d´avis sur son oeuvre, bonne ou mauvaise, afin de progresser. "
J´ai jamais ignoré les comms négatifs, tu as juste un ton trop méprisant pour être apprécié et ignoré quand tu commentes.
"Contrairement à certains, je ne congratule pas le texte et n´applaudis pas comme une otarie."
La par exemple, je pourrais dire que tu fais comme si tes commentaires étaient bien supérieurs que tous ceux qui se contentent de dire qu´ils aiment; que ca fait celui qui se la pète.
Or ce n´est pas ce que je dis...

Enfin bref, je t´aime bien Ostra, je t´aime bien quand tu fais de vrais commentaires, pas ce genre d´interprétations trop maniaque et qui se veut ultra constructif, mais qui au final ne laisse ressortir qu´un ton méprisant et dédaignant fort peu appréciable. Tu me rappelles trop le Ostra qui avait méprisé yohan par sa critique extremement désagréable.
Mais c´est ainsi que je t´aime, que tu le veuilles ou non :-)
Et si mon post est par moments incompréhensibles, dites vous que c´est parce que je suis frustré.

Amir_
Amir_
Niveau 9
07 octobre 2006 à 20:57:55

Je tiens pas un record de taille de commentaire de commentaire là? :o))

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
07 octobre 2006 à 20:59:46
  1. Amir_ profil
  2. Posté le 07 octobre 2006 à 20:57:15 avertir modérateur
  3. Les grands auteur sont toujours très controversés, je sais. Voir un tel débat prouve une fois de plus mon génie insurmontable. Hobbit n´a qu´a bien se tenir.

Après cette pathétique introduction -ironique, eh oui -

:d) Sans ironie, ça m´allait aussi.

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
07 octobre 2006 à 21:20:56
  • Amir_ profil

* Posté le 07 octobre 2006 à 20:57:55 avertir modérateur
* Je tiens pas un record de taille de commentaire de commentaire là? :o))

Malpeste, si ce n´est pas la cas, t´en es foutrement pas loin. T´dois être près de la limite de taille de message :o))

:o))

apoloj
apoloj
Niveau 7
08 octobre 2006 à 01:15:24

Je viens mettre mon grain de sel dans l´histoire :gni:

Bon et bien, j´avais déjà lu la première partie en exclu, je viens de lire la seconde avec un plaisir tout aussi grand.

Je commence par l´unique petite chose qui m´a déconcerté. Les dialogues. Ils ne sont pas mauvais, loin de là, et je dirais même que ces petites phrase relativement incisives donnent de la pêche au récit, mais ils restent flous. J´ai eu un peu de mal à voir qui parlait. ( en même tps, je reviens d´une soirée, et j´ai quelques verres dans le nez ^^ )

Sinon, c´est un récit qui m´a captivé, sincérement. J´ai adoré tous ces personnages que tu décris par ces petits détails tellement importants à mes yeux... ils donnent une grandeur incroyable et une force surprenante aux protagonnistes. Ce sont eux qui les rendent vrais, presque palpables. Ce sont d´eux que naissent les émotions. Et là, je dis chapeau ^^

Le scénario, quant à lui, à tout ce qu´il faut de mystère pour nous captiver et faire naître une foule d´interrogations dans nos esprits. J´attends la suite avec une impatience non dissimulée.

Bref, je ne m´étendrai pas, on en rediscutera sur msn quand je serai un peu plus clair :o))

J´ajoute juste que ton talent ne cesse de grandir. Si un jour z´êtes publié, m´sieur Amir, j´me jette sur vos livres ^^

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
08 octobre 2006 à 01:17:46

Voyons voir ...

Je ne te considères absolument pas comme pédant ni condescandant, c´était juste la phrase qui le laissait transparaître. Quant à Yohan, je ne t´ai demandé aucune explication car je comprends ce que tu écris et je vois où tu veux en venir alors que pour notre pseudopoète ce n´est que l´étalage d´un vocabulaire volontairement pompeux et que l´auteur de cache dans sa tour d´ivoire sans daigner accorder de l´importance aux gens qui lui font des commentaires.
Toi, je t´affectionne tout particulièrement parce que tu prends compte de l´avis de tous et tu considères le lectorat comme un bien précieux : tu prends en compt certains points et tu as pris la peine d´explqier certains points ici, et je te remercie grandement de cette attention car j´aime tes écrits dans l´ensemble.

Pour Eragon, je suis aussi de ton avis, l´écriture n´est pas accrocheuse et le style est un peu basique.

""ça fait celui qui se la pète et veux donner d el´authenticité au récit en le mettant dans une sorte de réalité où tous les autres récits sont fictifs."
Je ne vois pas le rapport entre vouloir donner de l´authenticité a son récit et ce mot en particulier... " Cette phrase a été mal interprétée. Je rappelle que c´est l´IMPRESSION que cela donne, et rien d´autre. Je te connais suffisement pour savoir que ce n´est pas le cas et je m´excuse si tu as pensé que j´avais une si bien piêtre opinion de toi, et ce n´est pas le cas.

Pour ce qui est de Trantor, la première fois que le terme apprait dans le premier livre traitant de ladite planète, Asimov donne un article de l´Encyclopedia Galactica en expliquant en détail le monde, chose qu´il faisait ensuite en préambule de chaque partie pour le cycle de Fondation.
Pour ce qui est du détail, je sais bien que je suis maniaque, mais je le répète et je le redis, ce n´est que MON avis, totalement subjectif, et non pas la vérité universelle alors si je pense que les détails vagues sont gênant, ça ne tient qu´à moi et tu es parfaitement libre de les laisser. Disons que je trouvais ça un peu gros que dès le premier chapitre tu débutes par des notions de guerres ou de période (Avant-hier).
Et dernier point de ce paragraphe, j´ai effectivement lu des livres qui procédaient de la même manière et je t´avoue que bon nombre ne m´ont pas plu. je sais que certains trouveront dommage que je ne puisse pas avroi suffisement d´ouverture pour apprécier cela mais après tout, des gens ont une profonde aversion pour la science fiction alors que je la considères comme une partie importante de la littérature.
Donc au final, je ne me plante pas, je ne fais que suivre mon avis, qui diverge simplement du tien.

Ralalala toujours cette amalgame. Je rabache encore une fois que mon avis n´est pas la vérité absolue et la critique par excellence. Je propore une phrase qui, SELON MOI, parâit mieux tourner. Tu peux très bien la mettre à la poubelle comme la reprendre, je m´en contrefiche.
Sache, que lorsqu´un auteur ne m´intérèsse pas, je ne me force pas pour faire des commentaire détaillé et je ne m´évertue pas pour l´aider. Si je décortique tant de choses c´est dans le but de faire évoluer les gens et de faire en sorte à ce que leur écrits en sorte plus grandit. Je sais que je suis un peu chiant mais parfois il est bon d´avoir plusieurs avis afin de mieux se rendre de la réalité des choses même si cette avis est mauvais. Au moins, cela te donne un aperçu de ce que pense d´autre personne et c´est bien dommage que les gens prennent ça tout le temps pour une humiliation ou une démolition gratuite car ce n´est majoritairement pas le cas.
Ainsi, si je suis si manique, c´est soit que je n´aime absolument pas le style (cf. Yohan) soit que je l´apprécie énormément, comme le tien.

J´ai une excellente mémoire, j´ai simplement exagéré le fait pour mieux appuyer ma démonstration. Ce qu´il fallait retenir c´est que je pense qu´il est préférable de nommer les personnages plutôt que de les désigner par des caractéristiques. Encore et toujours, c´est mon avis. Je propose et tu disposes.
Et navré de te décevoir mais étant donné l´ardeur et l´énergie avec laquelle tu défends ton texte je lirais volontiers ton texte pour te donner raison ou pas et pour voir si les choses s´améliorent.

Pour le scénario, disons que j´aurais apprécié une amorce ou un élément qui laisse présager la suite des évênements même si cela est pour le chapitre suivant. Par "brumeux", qui n´est pas dans le sens péjoratif, j´entends par là qu´on ne sait pas où cela va mener. Je ne me suis pas étaler sur la question car j´attends justement la suite pour avoir un avis pour précis.

Je ne considères pas mes commentaires supérieurs, juste un peu plus précis même si ces précision ne sont pas au goût de l´auteur ou des autres auteurs.

Je suis navré d´avoir fait un commentaire un peu trop agressif et je m´en excuse car après réflexion j´avoue avoir éxagérer en certains endroit même si la substance du commentaire demeure la même.
Je ne voulais absolument pas paraître méprisant. Concernant Yohan, je ne supporte pas son écriture et surtout son apathie face au commentaire : il remercie le lecteur, s´autocongratule mais ne défends jamais ces textes sauf en utilisant des arguments d´autorités minables du style "Revoyez vos cours de poésie" ou se cachant dans le mutisme et le dédain. Ces textes utilisent un vocabulaire inadapté et des syntaxes torturées, et j´ai posé de nombreuses questions dans de nombreux textes et mis en relief certains problèmes or JAMAIS il ne s´est véritablement expliqué ni démontré que les points soulevés avaient une signification fondée.
Mon commentaire sur le topic "Une nuit à Bélair" était volontairement agressif car j´en avais assez qu´il ne réponde pas à mes interrogations. Depuis, je le considères comme un écrivain se jouant des lecteurs.
Dans mon échelle d´éstimation, tu prends un bol d´air frais à la terasse du 100° étage et Yohan croupit en sous-sol.

En somme, récapitulons un peu, mon commentaie n´est pas à prendre au pied de la lettre, je t´apprécie énormément ainsi que tes écrits et je lirai la suite.

Bon, enfin un dernier point afin de conclure ce message. C´est toi qui m´a demandé de lire et de commenter ton texte ; chose que j´ai accepté sans la moindre hésitation. Ce faisant, dans la mesure où c´est toi qui m´a demandé un service, il ne faut pas trop venir se plaindre si le rendu dudit service n´est pas de la nature de tes espérances.

Au plaisir. :-)

PS : Je suis actuellement des études d´architecture donc quand (les rares fois où) je me promène dans Paris ou dans tout autre ville, je cherche souvent à en savoir plus sur beaucoup de bâtiments. Et pour le record de longueur de commentaire je pense que je le détiens avec celui que j´ai fait dans el topic de Hob "La Forêt". :)

Amir_
Amir_
Niveau 9
08 octobre 2006 à 21:19:30

Comment il m´a cassé sur le coup de Trantor et de Paris l´aut :o))
Je te répondrai plus tard ostra :-p

La suite! ^^

___

« La voilà. Entrez, vite, et faites attention. »
L’ami G., que je comprendrai jamais. Toujours placide, toujours calme, comme ces bonnes vieilles figures de fantasy dont personne se lasse. Je sais plus où je l’ai rencontré, lui, mais je remercie Dieu –si il existe encore celui-là – de l’avoir mis sur mon chemin.
Une petite main attrape ma hanche. C’est le deuxième enfant d’un couple mort et le frère du fumeur. Il a les yeux gris verts, un cadeau de la nature.
« Viens. » qu’il me susurre.
Je hoche la tête et me retourne vers l’ami G.. C’est un type noir gigantesque, avec un long manteau de cuir noir même pas rapiécé, qui rappelle un peu les cow-boys des vieux westerns du Loin-hier. Nul doute que deux colts doivent se cacher tranquillement là dessous.
« Et toi alors, tu prends pas ce...Métro ?
Léger mouvement de tête. Incapable de dire si il l’a relevée ou baissée.
« Il me reste encore assez d’instants pour accomplir les dernières choses de la journée.
- Une journée ne revient jamais, hein ? »
Sa petite phrase fétiche. Il se retourne sans un frottement, et va rejoindre le bout de la rue, de l’autre côté de la Station du Métropolitain. Les autres ont déjà pénétré à l’intérieur. Le petit me presse de les imiter d’une secousse. J’ai le regard perdu. Perdu sur Paris.
Il paraît qu’au Loin-hier, Paris regorgeait de touristes venus des contrées étrangères. Que la nuit, Paris vivait encore plus que le jour, que toutes les lumières s’allumaient, que les néons s’illuminaient, que la fête se faisait chaque soir. Des milliers de phares sillonnaient les avenues et des pléthores d’étudiants venaient camper dans le vieux champ de guerre. Un truc plus difficile à croire, c’est que la Tour de fer était en permanence visitée, que des gens y montaient, montaient, haut, tout en haut, pour regarder Paris de cette petite montagne locale.
Une tour de fer inoffensive. Ouais, un mythe, quoi.
« J’ai peur...Qu’est ce que t’attends ?
- Rien, ça va. Allez on y va, gaffe de pas glisser. »
L’écriteau « Métropolitain » de la station glisse lentement au dessus de moi comme je m’engouffre dans le tunnel, puis l’arc de cercle qui le retient disparaît derrière moi. Alors, à minuit vingt neuf, je pénètre dans la station « Ecole militaire », dont l’origine même, comme tout ce qui nous entoure, nous est totalement inconnue. Devant, je peux percevoir le grincement des roues de l’autiste.
Et j’approche, lentement, inexorablement, du quai où nous attend le Dernier Métro.

Je cours encore quelques secondes, la main du gosse serrée dans la mienne, et rejoins le groupe dans les sombres couloirs souterrains. Curieusement, on est pas essoufflés. Je crois qu’à force d’avoir fui à travers cette ville, pour des raisons et des dangers propres à chacun de nous, on a fini par développer une endurance plutôt appréciable.
Les derniers éclairages de l’époque diffusent encore une lumière faiblarde, juste assez pour nous permettre de repérer les panneaux directeurs accrochés aux murs. Pas mal ont claqué ou sont fêlés, sous le coup d’une créature obscure ou sous l’épaule d’un homme jeté par l’une de ces créatures. La nuit portait conseil avant, maintenant elle porte surtout des crânes fracassés et des orbites éclatés.
Poésie macabre, quand tu nous tiens.
« Comment ça marche tout ça, Wann ? me demande le gamin.
- Sans doute un pote à l’ami G. qui fait fonctionner le courant, mon petit.
- Il reste même la nuit après une heure ?
- M’embête pas avec tes questions, mon petit. »
On continue l’excursion nocturne, les pas qui claquent sur le macadam, les grésillements des lampes, les chuchotements pour pas réveiller un nid quelconque. C’est toujours comme ça que ça se passe quand on rejoint le Métro de la dernière heure. Vous avez l’impression d’être dans un vieux film d’horreur, de marcher, marcher, et de finir par vous perdre, parce que vous avez pas suivi la bonne flèche, ou parce qu’un plaisantin suicidaire a renversé un de ces panneaux. Tout est sombre ici bas, tout est pauvre et misérable et abandonné, mais vous pouvez quand même apercevoir ces murs blancs, à peine salis, pas vraiment nacrés mais encore à peu près propres. Mais quand une lampe particulièrement vivace offre un vrai bain de lumière dans le coin d’un carrefour, y a de grosses chances que votre œil tourne en apercevant la fine ligne de sang fraîchement sortie d’une colonne vertébrale. Alors à cet instant, le mur prend une teinte violacée, les tunnels ont l’air d’un labyrinthe, et les ombres deviennent le refuge de cauchemars pervertis par le Métro.
Moi, mon œil tourne plus en voyant le sang. Les psys diront que je l’ai trop vu, mais c’est pas seulement ça. À force de tourner ici bas, dans cette station ou dans une autre – après tout elles se ressemblent toutes –, j’ai plus peur des créatures qui y rôdent, j’ai trop longtemps survécu pour être encore effrayé par ce genre d’épitaphes.
L’autiste est devant moi, assoupi dans son fauteuil. Les verres de ses lunettes luisent en passant de l’ombre à la lumière. Les deux jumelles le poussent de part et d’autre, sans un mot, sans se regarder. À quoi peuvent elles penser ?
« Dos ! crie une voix devant. T’es encore planqué avec Wann ? »
C’est le grand frère du gamin, qui a peur pour son dernier membre de la famille. Je desserre mes doigts et mon petit compagnon va le rejoindre, sans un au revoir. Ca servirait pas à grand-chose de toute manière.
« Comment s’est passée la soirée pour toi, Wann ? »
La jumelle de droite, qui a consenti à ne pas partager l’autisme de son malade.
« Aussi bien que la tienne, jusqu’ici. Mais il est pas bon de remuer le passé. Rappelle t’en demain, quand tu redeviendras une citoyenne modèle et sans histoire.
- Attention de ne pas trop profiter du présent tout de même.
- Le futur est incertain, le passé ne revient pas. Que dois je faire d’autre alors ?
- Tu ne devrais pas oublier le passé, il pourrait te rendre un peu plus gai.
- Si je ris, je risquerais de réveiller les ombres, c’est tout. Mais je suis très heureux. »
Son rire bref me parvient dans la pénombre, et moi de sourire également. Je tapote le crâne de l’autiste qui émerge au dessus du fauteuil et vais rejoindre l’avant du groupe.

Amir_
Amir_
Niveau 9
10 octobre 2006 à 17:29:43

Stp hobb, puis je upper? Suis en fin de page et je reviendrai que demain :hap:

up :ange:

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
10 octobre 2006 à 17:45:09

Ce que je t´aime Ostra, tu as cette manie si chiante de faire de la lèche pour t´en sortir tout en écrasant les autres qui ne te conviennent pas. Je t´adore.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
10 octobre 2006 à 18:50:55

Yohan, si tu veux me parler ou t´acherner sur moi vient parler sur MSN ou plombe un de mes textes, mais ne vient pas polluer le topic d´un auteur qui, lui ,a du talent.

Bon, un peu de sérieux et revenons à des choses qui en vaillent vraiment la peine.

Comme promis, j´ai lu (même si j´ai un peu de retard, désolé).

Les descriptions sont intéréssantes mais le méthode est un peu toujours la même : tu introduis le personnage et tu le décris. D´un côté c´est pas mal car on se sent plus dans la peau du narrateur qui "voit" les choses mais de l´autre, ça créé une sorte de répétition, dans la forme juste.

La paragraphe de Paris est bien écrit et tu donnes plus de dimmension à "Loin-hier" en parlant d´un lointain passé même si on ignore quelle est le phénomène qui sépare les deux périodes.

Tu instaures une sorte d´ambiance un peu glauque, plaisante mais vague à mon gout.

"Vous avez l’impression d’être dans un vieux film d’horreur, de marcher, marcher, et de finir par ..." En plus des référence à la fantasy et du fait que le narrateur s´adresse au récit, on dirait que ton récit est un peu autiobraphique ou alors nous sommes (nous, pauvres lecteurs) à l´intérieur de la tête du bonhomme et que le personnage nous parle. Même si ce n´est pas un procédé que je affectionne tout particulèrement : c´est très intéréssant.

Le rythme est lent mais plaisant et on se prend à s´imaginer dans ses couloirs sombres et ténébreux. Tu nous plonges facilement dans le récit. Cependant, tu m´avais dis que c´était un univers semi scientifique semi fantastique et pour le moment on ne ressent pas trop d´élements "magiques".

Et dernier point, on ne distingue pas le scénario, et comme nous sommes au second chapitre, il ne faudrait pas faire trop lenguir.

Bon, j´avoue que j´avais extrapollé quelques aspects de mon premier commentaire mais il demeure toutefois des détails qui m´embêtent pas mal. Il n´en reste pas moins que c´est bien écrit, fluide et je n´ai pas relevé de fautes (sans doute parce que je suis nul en orthographe ...).

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
10 octobre 2006 à 18:57:08

Tu n´as aucune leçon à donner en matière de pollution de topic mon cher Ostra. Et ne joue pas les passifs quand pour une fois je réponds à tes attaques et "acharner", moi ? Elle est plutôt amusante, je croyais que cela était ton domaine, joue pas ls gentils, le chapeau ne te fait pas.

Yohadonis Yohanân-Kephas Trilias al Ziedtrich

Pardon Hob.

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
10 octobre 2006 à 21:07:29

Bon, y´en a un peu marre là (et je vise personne). Vous avez vos adresses MSN respectives, alors sir c´est pour vous écharper, faites le sans polluer le topic d´Amir. Ce post n´appelle pas de réponse, la prochaine fois, j´efface.

Amir_
Amir_
Niveau 9
10 octobre 2006 à 21:43:11
  • un message!*
  • de hobbit!*
  • lit*
  • grr *
  • Snif, la punition pour n´avoir toujours pas lu nirvanaphobia >< *
  • s´y met*
Amir_
Amir_
Niveau 9
14 octobre 2006 à 18:59:55

Je suis désolé de ne pas avoir encore la suite, j´ai rarement accès au pc ces temps ci :-( ( d´autant plus a cause de "It" aussi :p) )

  • Itayan sud non plus de suite d´ailleurs, du moins pas assez...*

Donc un ptit up :ange:

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment