Voici un court récit que j´ai fais, qui raconte l´aventure d´un jeune homme, fan de l´actrice jouant Hermione dans Harry Potter : Emma Watson.
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Cocktail d´amour
Mon père était photographe pour un journal "people". Généralement, il parcourait la France, flashant des personnes importantes, ou restait à la maison pour rédiger ses articles. Quelques fois, il avait dut partir à l´étranger, mais depuis quelques années cela ne se faisait plus. Un jour cependant, après que mon père ait présenté à son chef quelques superbes photos d´une quelconque nouvelle chanteuse, il fut invité à se rendre en Angleterre, dans la ville d´Oxford, pour une soirée organisée à l´occasion de la sortie du film Harry Potter et la coupe de feu.
Lorsque j´appris la nouvelle, un grand espoir emplit mon coeur. Espoir qui fut vite ébranlé, face au refus catégorique de mon père que je vienne avec lui en Angleterre.
Mais mon esprit d´adolescent n´allait pas s´arrêter face à unz simple dénégation, de quelque envergure qu´il fusse. Quoi qu´il en soit, j´avais fermement en tête de partir, avec ou sans mon père, mais en tous cas de partir.
Il fallait que je sache pourquoi je ne pouvais pas partir. Je demandais donc à mon père.
- Moi, mon voyage est payé par mon chef, toi non ; et la vie est chère dans ce pays. De toute façon, tu ne sais même pas parler Anglais. Et puis tu ne pourras même pas entrer dans la soirée, il faut un pass VIP.
On reconnaît bien là les arguments propres aux parents. Mais j´avais de quoi répondre : je parlais Anglais assez bien pour me débrouiller tout seul; l´argent du voyage n´était pas un problème car j´avais beaucoup de choses à revendre. Enfin, il restait le pass VIP à avoir, mais j´avais ma botte secrète. Ainsi, en deux semaines, j´avais totalisé trois cents euros, et j´étais pret à partir.
Mon père aussi était près. Mais dans un dernier espoir de me retenir en France, il voulu reparler du pass VIP. Heureusement pour moi, tout était prévu.
Le pass de mon père était fort rudimentaire. Il se composait en tout et pour tout d´une carte en plastique, blanche, sur laquelle était collée, à droite, une photo de mon paternel, et à gauche plusieurs inscriptions : "Pass VIP H.P.", "Mr. Lavoine", "Free entrence". Il ne m´a pas été très difficile de reproduire à la cuasi exactitude un même pass pour ma personne. Ma carte de cantine, faisant la même taille que le pass, et étant elle aussi en plastique, a d´abord servie de support. Ensuite j´ai fais un peu d´informatique. J´ai scanné le pass de mon père, puis remplaçé la photo avec un logiciel de retouche photo, et enfin j´ai imprimé le tout avec notre imprimante. Il ne me restait plus qu´à découper, et coller. Un vrai petit génie me direz-vous ? Peu être pas tant que ça, car j´avais oublié un élément important : le bloc plastifié dans lequel on doit mettre la carte. Heureusement, mon père fut atteint de bonté, et me donna le sien. Après tout, lui il avait un vrai pass.
Et nous prîmes l´avion.
Quelle joie m´envahissait ! Je quittais la France pour rejoindre l´Angleterre, et me rendre dans une superbe soirée, VIP, où j´allais rencontrer les principaux acteurs de la série des Harry Potter ! Mais une actrice en particulié m´interessait : Emma Watson.
Nous partîmes à 14h, et nous arrivâmes à 14h. Vive le décallage horraire! encore plus de temps à passer dans ce fabuleux pays.
C´est dans le taxi que mon père fût pris de fureur, car j´avais, ou plutôt on avait, oublié un élément important pour la soirée : le smoking. On eu du mal à en trouver un à ma taille, mais le pire, c´était le prix.
Enfin, nous étions près pour la soirée, et on s´y rendi donc, moi sérant dans ma main mon pass et vérifiant que j´étais présentable, et mon père réglant son appareil photo.
Le taxi nous déposa devant un grand manoir. C´était une vaste demeure, à deux étages, et deux tours. La nuit cachait le fond mais on pouvait apperçevoir un bout de jardin, avec de beaux arbres et buissons fraichement taillés.
L´entrée était gardée par deux grosses armoires en costumes, qui vérifiaient les pass. On s´avança, mon père sortit et montra son pass, tandis que le mien était délicatement accroché à ma veste. On pu passer. Je fus soulagé. Depuis l´arrivée à l´arrivée à l´aéroport j´avais accumulé beaucoup de stress. Cependant il restait un obstacle. Juste avant d´arriver dans la salle à manger, où l´on voyait à travers de grandes portes vitrées les ombres des centaines de personnes présentes, il y avait un homme, blond et de type élancé, avec un gros registre.
- Vous n´êtes pas sur la liste, jeune homme, dit-il avec une nette teinte d´exténuation.
Mon père ne savait que dire. Je montrais alors mon pass.
- Voyez, monsieur, j´ai mon pass, que j´ai eu à la dernière minute.
Je le regardais d´un air sérieux et tendre à la fois. Il nous laissa passer.
Mon coeur battait à m´en fendre la poitrine. Je voulais aller partout, parler avec tout le monde, boire de tout, punch, vodka, champagne, mais surtout, je voulais rencontrer Emma Watson.
Il falait que je me calme, que je me fonde dans la masse. Je marchais donc le plus doucement possible, tentant mentallement de faire ralentir mon pauvre coeur, et essayant de reconnaître quelques visages.
Une fraction de seconde j´aperçu Ruppert Grint, puis Gary Oldman. Et enfinn je croisais son regard. Elle me vit, parut surprise, et s´approcha avec une allure effreinée. << Qui es-tu ? >> La question était posée avec un léger ton d´exaspération. Je ne sus que répondre, sa beauté m´aveuglait. Elle était vêtu d´une grande robe blanche, et était coiffée avec une longue frange, le reste de ses cheveux étant attachés derrière la tête. Elle scruta mon pass, et prononça mon prénom : Axel.
Il ne falait pas que je passe pour un imbécile.
- Je suis photographe, et voici mon patron (je désignais mon père).
Elle accepta mon mensonge, et me salua en glissant un petit << à tout à l´heure >>.
J´avais maintenant très soif. Je pric donc une coupe de punch, et m´assis sur une chaise. Une personne extérieure à la scéne, qui m´aurait aperçue à ce moment là, aurait pensée que j´avais vu le monstres du lochness. Heureusement je me resaisis.
Mon père me rejoingnit, prit une coupe de champagne, et s´assit à mes côtés. Visiblement, il avait finit son travail. << On va pouvoir y aller >> me dit-il. Mais ma réponse était déjà prise depuis longtemps. Pas question de m´en aller tant que je ne lui aurait, au moins, pas parlé pour de vrai. Mon père, qui était fatigué, n´eu pas le conrage de refuser, et se plia à ma volonté.
Je pris l´appareil photo, dont la pellicule avait été changée, et me lançais à travers la foule. De son côté, mon père restait tranquillement au bar.
Je me baladais parmis tout ce peuple, prenant des photos par-ci, par-là. J´essayais de comprendre les conversations. On parlait de production,
de film. Elle avait sûrement dû voir que je prenais les gens en photo, car en me tournant au hazard de foule, je la vis foncer sur moi, m´empoigner (que ce fut jouissif!), et me traîner jusqu´à un groupe de jeunes gens. j´ai alors pu prendre une magnifique photo comportant Emma Watson, Daniel Radcliff, Rupert Grint, leur réalisateur et quelques acteurs.
Je me décidais à prendre l´air. Il faisais nettement plus frai qu´à l´intérieur, et surtout c´était plus calme. Elle aussi avait eu la même idée.
Emma était tranquillement assise dans une longue chaise, les yeux fermés, humant l´air frais de la nuit (du moins j´en avais l´impression.) Je m´approchais, et doucement je lui demandais si je pouvais m´assoir à côté d´elle. Elle accepta. Elle se redressa, puis je m´assis. Nous étions dos à dos. Que j´avais l´air bête! Je n´avais rien à dire, et elle non plus apparemment. Quelques minutes passèrent.
- Tout ce monde à l´interrieur, c´est fatiguant... dis-je timidement.
- Oui très, c´est pour ça que je me repose un peu.
- Ca ne fatigue pas à la longue d´être célébre ? je veux dire... enfin... tout ce monde qui t´entoure sans cesse...
Cela la fit rire.
- Je deteste être célèbre! dit elle tout en rigolant, et en me regardant. Ses yeux venaient de me transpercer. J´étais touché.
- Ton accent est drôle, dit-elle. C´est très charmant.
J´étais coulé. Cette simple phrase venait de me déchirer de tout mon être. C´était tellement envoûtant! j´avais envie de la prendre dans mes bras, puis poser violemment mes lèvres sur les siennes, et rester ainsi toute l´eternité.
- Me... Merci, albutiège.
Je devenais complètement rouge.
- Ne rougie pas comme ça voyons! dit-elle, un peu génée.
Elle se mit à rougir aussi.
- Vient Axel, on va discuter tranquillement dans le jardin.
Elle me pris par la main, et m´emmena hors du balcon. On arriva dans un jardin fort beau, on nous commenssâmmes à marcher. Le temps s´était arrêté cette nuit là. Nous discutâmmes parfois pendant de long moments, parfois nous ne disions pas mot. Mais nous rigolions. La joie nous emportait! Plus nous nous parlions, plus nous nous connaissions. Evidemment mon accent la faisait rire, et je ne comprennais pas tout ce qu´elle disait, mais peut importait! Plus nous nous connaissions, plus nous pouvions nous rapprocher. Je n´avais pas peur de lui prendre la main pour lui montrer quelque chose, et elle n´hésitait pas à me pousser contre les buissons lorsque je disais n´importe quoi. Alors je me hissait sur les branches pour me redresser, et je fonçais sur elle, l´attrapant de toute mes forces à la taille, la faisant tournoyer dans les cieux, puis la reposant doucement dans l´herbe toute remuée. Elle, les bras encore autours de mon cou, faisait la fatiguée, et blotissait son doux visage dans mon smoking. Et nous restions la, telles des statues ; des statues vivantes et ensorcellées par le frêle amour de l´adolescence.
Mais les invités la chercheraient si elle tardait à revenir. Je lui demandais de rester encore un peu, mais elle ne pouvait. La soirée allait se finire. Je la racompagnait dans la grande salle, et la laissait là. Mon père me rejoignit. Nous allions rentrer aussi. Nous sortîmmes donc, et restions dehors en attendant un taxi. Quelques minutes plus tard elle sorti aussi, avec tout ses amis, et entra dans une grosse Mercedes noire. La voiture démara, et s´enfuie dans la nuit. M´avais-t-elle déjà oublié ? Avais-je rêvé ?
Nous arrivâmmes à Paris à onze heure, le lendemain matin. Je n´avais pas dormi. Je rentrais dans ma chambre, et me déshabillais pour prendre une
douche et me changer les idées. L´eau chaude me faisait du bien. Mon père tapa alors à la porte.
- Axel, j´ai oublié de te dire qu´on m´a donné un papier pour toi, hier soir.
Je fut sorti en moins d´une minute, encore trampé.
- Où il est ?! Tu l´as mis où ?!
Mon père l´avais posé sur mon bureau. Je l´ouvris. C´était un message d´Emma, avec un gros bisou de rouge à lèvre au milieu. Elle me parlait de la soirée qu´on avait passé, de moi, de nous. Mais elle ne pouvait s´engager dans une relation, car nous habitions trop loin l´un de l´autre, et parce que son travail ne le permettait pas.
J´aurai donné tout ce que j´avais, mon éducation, mes économies, ma vie, pour m´installer avec elle, et vivre avec elle. Les classes sociales et les frontières nous ont séparés. Cependant je garde encore dans mon coeur cette belle nuit. Et puis elle doit passer à Paris dans deux semaines.
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Merci d´avance pour vos commentaires
J´espère pour toi que tu n´es pas le jeune homme en question en tout cas...
Merci de reposter avec un vrai titre, ce topic sera effacé après.
C´est beau de rêver ![]()
Ou triste ça dépend du point de vue... ![]()
Parce que déjà qu´y penser est assez ridicule mais vivre ses fantasmes à l´écrit... Je trouve ça vraiment triste.
Je dis ça parce que je sais qu´il y a des mecs obnubilés par Emma Watson et qui en ont carrément des difficultés dans leur vie sociale.
J´espère pour toi que c´est pas le cas en tous cas ^^
Sinon pour le texte, y´a quelque lourdeur et ça fait pas du tout réel... Plutôt rêve retranscrit... Bref... Je suis pas sûr que ça en vaille la peine. ![]()
Nah moi z´ai bien aimé, c´est pas ridicule de vivre ce qu´on a envie de vivre par écriture interposée.
Je t´encourage à continuer mais fait attention à tes titres...
Alors je vous rassure je n´ai pas de problème de vie sociale, et ce texte a été écrit après avoir discuté avec des fans de cette jeune actrice, tout simplement ^^
lex est-ce que tu pourrait m´expliquer quelles sont les lourdeur s´il te plait ?
"Mais mon esprit d´adolescent n´allait pas s´arrêter face à unz simple dénégation, de quelque envergure qu´il fusse. Quoi qu´il en soit, j´avais fermement en tête de partir, avec ou sans mon père, mais en tous cas de partir. "
CE passage est à revoir... Y´a un petit non sens (cf "quoi qu´il en soit) et je trouve la construction un peu trop tournée. Ca nuit à la fluidité du texte.
Bon, c´ets sur celui-là que je suis retombé, mais il me semble que j´en avais remarqué quelques autres... J´ai pas le temps de relire le texte donc, je m´arrête là. ![]()
Voici une version plus légère :
<< Mais mon esprit d´adolescent n´allait pas s´arrêter face à une simple dénégation, de quelque envergure qu´elle fusse. J´avais donc fermement l´intention de partir, avec ou sans mon père. >>
Beaucoup de fautes d´orthographes qui gachent plus ou moins le texte. C´est simple, dommage qu´on ne ressente pas plus les émotions du héros. ![]()
Oui justement, un probème sur les sentiments, pour un texte d´"amour" c´est un comble.
Deuxième gros défaut selon moi, c´est un certain manque de documentation: étant moi meme un ( trés) petit "fan" d´Emma Watson, je trouve qu´il y a beaucoup d´erreurs. Exemple: Emma parle très bien français...
Troisième défaut, ça faitun peu trop reve éveillé, tout qui marche comme par magie etc. Faut mettre un peu de suspens...
Dernier défaut, la fin est à ch*er...