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Asilium

Whitesstripes
Whitesstripes
Niveau 11
29 septembre 2006 à 22:54:26

Bon voilà une fic que j´ai commencée sur le forum SSBB. C´est sûrement pas terrible, mais je tente de le poster, on verra bien. ^^

Le premier chapitre n´a pas grand chose à voir avec le reste, mais c´est normal. Il redeviendra important après.

Chapitre 1 : A la porte de la mort

Thomas avait toujours réussi à donner des raisons à ses retards. Tout d´abord, il avait pretexté le troisième jour de son travail qu´il avait loupé le bus, puis qu´il avait chuté dans la rue un jour de pluie et qu´il avait eu très mal. Dernièrement, il avait affirmé que les pneus de sa voiture s´étaient crevés après être passés sur un hérisson mort.
En réalité, Thomas ne se réveillait jamais à l´heure. Il avait depuis longtemps quitté le monde de la rigueur, et n´était pressé par rien. Il avait toujours rêvé pendant sa jeunesse et son adolescence de vivre une vie non-monotone, incroyablement démentielle et super jolie. Il avait imaginé une foultitudes de scénarios dans lesquels il finissait par découvrir un nouveau monde, où il y´avait toujours de la magie ou des paysages magnifiques. Il est vrai que la vie est étonnement monotone, prévisible, banale, identique de bout en bout. Thomas n´avait jamais accepté celà, et avait toujours un peu d´espoir, que peut-être, un jour, il vivrait quelque chose de fantastique.
Ce jour là, il roulait sur l´avenue centrale de la ville dans laquelle il vivait, et était en retard de déjà une demi-heure. Il n´avait pas encore trouvé d´excuses, mais avait déjà des idées qui germait dans sa tête, sans qu´elles soient encore parfaites. Le soleil était étincelant, ses rayons provoquant des mirages de vagues sur le goudron chaud. Thomas était tranquille, extrêmement bien installé, il aimait ce temps. Arrivant au carrefour N°3 (car dans cette histoire chaque carrefour à un chiffre), il ne s´arrêta pas au feu ! Il était vert. Mais le camion qui transportait des Stabilos Fluos lui, ne s´était pas arrêté non plus, pour lui, le feu était rouge. Un gros Bang, des stabilos partout sur la route et un peu de fumée et de cris plus tard, Thomas mourrait.

---------

Chapitre 2 : Dramatique Opera

Gerald avait passé une dure journée, éreinté, il avait décidé de se reposer à son domicile, au troisième étage d´un banal immeuble.
Le soleil dominait les toîts en marbre ou en tuile rouge, et Gerald partait pour un profond sommeil sur son lit. Un léger courant d´air passait dans la pièce, chatouillant ses pieds, il réprimait un rire.
Tout à coup, il se leva. Appeuré, effrayé, il regardait partout, cherchait quelque chose. Un profond malaise s´installait en lui, il savait qu´il devait partir. Il attrapa sa veste, sortit de son appartement sans fermer à clé et descendit à toute vitesse l´escalier de son immeuble. Arrivant dans la rue, il chercha sa direction, pris à droite, bouscula une femme âgée et continua à courir. Alors qu´il commençait à avoir du mal à respirer, il traversa la rue à toute vitesse, évita de peu un bus, se fit bousculer par une voiture mais continua tout de même sa route. Il pris ensuite une petite ruelle sombre, puis une avenue, bordée d´arbres, où les voitures s´entassaient, alors que sur les trottoirs des marchands improvisés essayaient désesperement de vendre leurs produits. Gerald renversa quelques étables, se cogna à une multitude de choses, accélerant sa course, en sueur.
Il arriva alors à une grande place ensoleillée, calme, au bout de laquelle dominait un élegant et immense Opera.
Après avoir traversé la place il rentra à l´intérieur de celui-ci. Le hall était majestueux, avec un très beau carrelage, d´impressionantes baies vitrées, et des palmiers en pot, assez petits. Gerald arriva au niveau de la caisse, personne n´était à l´intérieur, il poussa une porte, arriva dans un couloir aux murs en moquette rouge, éclairé par une lumière tamisée, qui rappelait les couloirs de Cinema. Il arriva devant une grande porte coulissante, qu´il ouvrit et sentit qu´il arrivait près du but. Il était rentré dans une très grande salle d´Opera. Un orchestre était en train de répeter des musiques. Il dévala les rangées de sièges, et à quelques mètres des musiciens sû ce qu´il devait dire.
"Arrêtez ! Arrêtez ! Sortez tous d´ici !" cria-t´il. Les musiciens interloqués ne bougeaient pas. Gerald desesperait. Il sentait que ce n´était qu´une question de secondes. Dans un dernier effort il arriva sur la scène, essouflé, et tenta de dire quelque chose avant de s´effondrer. Au même instant, une balle traversa toute la salle, et atterit dans la poitrine d´un saxophoniste. Le corps pencha doucement, le sang dégoulinant sur le costume du pauvre homme, puis il s´effondra à son tour, provoquant l´effroi de tous les autres. Le chef d´orchestre avait déjà la mail sur son téléphone portable et appelait les urgences. Pendant ce temps-là, les musiciens allaient voir le corps, s´évanouissaient ou courraient en tous sens de peur de recevoir à leur tour une balle. Mais rien n´arriva.
Le chef d´orchestre, après avoir passé le coup de téléphone, s´agenouilla, dépité, et dit alors "Eh merde, on pourra pas faire le concert Mercredi".
Quand Gerald se réveilla, il était dans une ambulance. Il était tranquille, mais choqué. Il venait de comprendre ce qui s´était passé, et sentit que sa vie ne serait plus jamais comme avant.

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Vous pouvez maintenant commentez ce euh... truc. ;o )
Merci de votre lecture. :)

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
29 septembre 2006 à 23:04:55

Bah c´est pas mal, j´ai bien aimé moi ! :)
Il y a quelques maladresses mais ça se lit bien en ton texte m´a rraché quelques sourires.

Bon courage pour la suite !

Selestrielle
Selestrielle
Niveau 10
30 septembre 2006 à 05:18:38

"le camion qui transportait des Stabilos Fluos" :gni:

C´est vrai que pour l´instant les chapitres n´ont pas de liens entre eux, pas grave, le texte se lit tellement facilement, il passe à une vitesse infernale. J´ai hâte de voir la suite!!

Whitesstripes
Whitesstripes
Niveau 11
30 septembre 2006 à 13:46:11

Merci de vos avis. :)
Je vais donc poster la suite, et maintenant ça va commencer à se suivre. ^^

Chapitre 3 : L´Asile

"Il se Réveille ! Je pense qu´il va falloir que vous me laissiez seul avec lui..."
Gerald était en train de se réveiller, après un long sommeil. Il regarda autour de lui et remarqua qu´il était dans ce qui semblait être une chambre d´hôpital. Les murs étaient blancs, sans décoration, il n´y avait comme meuble que le strict minimum. Quelqu´un au ventre prohéminant était assis sur son lit et le regardait avec intérêt. Derrière lui, deux personnes sortaient de la pièce, se parlant en murmurant. Gerald comprit quelques bribes de la conversation comme "Malade mais je ne..." ou encore "Directeur".
_Je me présente, Bernard Goldstein, directeur de cet... endroit.
_Où suis-je ? demanda aussitôt Gerald
_Chaque chose en son temps... Premièrement, je vais vous expliquer ce qu´il vous est arrivé, après votre... Accident à l´Opera.
_Ce n´était pas un accident, j´ai vu quel...
_Donc, repris le directeur avec autorité, une ambulance vous as transporté jusqu´à l´hôpital le plus proche où vous avez subit divers examens. Puis, peu après, vous avez été envoyé ici...
_Mais quel est cet endroit ?
_Ah... Eh bien, voyez-vous, après que vous ayez eu votre euh.... Accident eh bi...
_Ce n´était pas un accident ! cria Gerald en interrompant le directeur.
_Vous allez me laisser finir ? Donc, eh bien, euh... Voilà. Ce qui vous est arrivé à montré que vous aviez un équilibre mental assez défaillant, donc, vous avez été envoyé dans notre établissement, spécialisé dans ces cas...
_Un asile ?. .. demanda-t´il avec beaucoup plus de calme que précedemment.
_Oui, on peut dire ça comme ça...
_Mais je, mais... Je ne suis pas fou !
_On a pas besoin d´être fou pour être dans un asile ! Sûr ce, reposez-vous, ajouta t´il précipitemment, craignant une nouvelle interruption de Gerald, je reviendrez dans quelques heures.
Tout à coup, Bernard Goldstein se leva, et le lit se releva d´une bonne vingtaine de centimètres. Puis, il examina une dernière fois son nouveau patient, et sortit tranquillement de la pièce. Gerald eu le temps d´apercevoir quelque peu ce qu´il y´avait derrière la porte. Une sorte de couloir aux lumières tamisées et au papier-peint jauni, avec un carrelage blanc. Il y´avait une autre porte en face de la sienne et il pu y lire le nombre 321. Puis, la porte se referma et il fut obligé d´arrêter son examen. Il scruta alors toute sa chambre en détail. Une fenêtre fermée, donnée sûr de la végétation. Il faisait apparement jour. Par réflèxe, il regarda à sa droite et vit sur la table de chevet l´heure affichée sur un radio-réveil des plus banals. Il était tout pile midi.
Il y´avait une autre porte dans sa chambre, Gerald ne savait pas où elle pouvait mener mais se doutait que celà devait être une salle de bain ou au moins des toilettes pour lui. Il se rendit compte ensuite qu´il n´avait plus grand chose à regarder, et suivit les conseils du directeur, se reposer. Il s´endormit aussitôt.

Quand il se réveilla, il regarda instinctivement son radio-réveil, il avait dormit encore plusieurs heures. Quelqu´un frappait à la porte. Gerald hésita, puis il dit très fort, "Entrez", et la porte s´ouvrit aussitôt. Un très grand et très mince jeune homme se tenait dans l´encadrement de celle-ci. Il portait une blouse blanche, sur laquelle était accrochée une petite étiquette. Gerald tenta de lire ce qu´il y´avait dessus mais c´était bien trop loin. L´inconnu portait également un pantalon bleu, sûrement le reste de sa "combinaison", et des chaussures de randonnées, sûrement car il trouvait celà très pratique et sobre à la fois. Il souriait à Gerald mais celui-ci remarqua que c´était un sourire forcé. Puis, il prononça presque comme un robot : "Il va falloir vous habiller, le repas à lieu dans une demi-heure, il faudrait descendre." Puis, il sortit.
Gerald s´éxecuta aussitôt, trouva des habîts potables après avoir fouillé l´armoire pour trouver où ils pouvaient bien être rangés, puis sortit de sa chambre et arriva dans le fameux couloir. Il lu le numéro de sa chambre, "222", et commença à avancer dans le couloir, après avoir minutieusement fermé sa porte. C´est alors qu´il se rendit compte qu´il ne savait pas où aller. L´infirmier ne lui avait donné aucune indication. Arrivé au bout du couloir, il commença à descendre l´escalier. Il se rappelait que le jeune homme lui avait dit de descendre, il le fit aussitôt, et arriva à l´étage du dessous. Apparement, cet étage était identique au précedent, et l´escalier s´arrêta là. Gerald se demanda s´il avait pris la bonne direction, il pensait que l´infirmier avait peut-être pris cette direction pour indiquer la même information aux autres patients de l´asile. Gerald decida alors de remonter, et de prendre le couloir où était sa chambre, dans l´autre sens. Arrivé à l´étage du dessus il commença sa marche, mais, alors qu´il était presque arrivé au niveau de sa chambre, une autre porte s´ouvrit à la volée et un homme du même âge que lui apparu. Il portait une veste noire en cuir, un jean, et des rangers. Il avait les cheveux en désordre et avait un regard étrangement vide. Il se tourna vers Gerald et dit : " Ah, tu es sûrement le nouveau ! Salut, j´suis Leonard ! Content de voir que tu es enfin arrivé !" .

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