bon un début de fic en ésperent que sa plaise a certaint (j´essaye de me mettre au niveau des autres c´est dut
)
Chapitre 1 : préparatifs
Ce matin la je me suis réveillé dans la pénombre envahissant la pièce dans laquelle je me trouvait. Peu à peu mes yeux s’habituèrent à l’obscurité. Apres avoir a tâtons observé mon antre je me rendit compte qu’elle était carrée et ridiculement petite. J’était couché sur un lit de paille, peut a peut je me rendit compte que j’était enfermé dans un cahot sinistre. Un de ces cachots où vous pourrissez petit à petit et vous mourez soit par maladies soit de famine, il est rare que des geôliers nous apporte de la nourriture.
Ce n’est qu’en jetant un regard par la seule meurtrière qui me permettait de voir l’extérieur que je puit constater que le temps était brumeux. Une odeur de terre mouillée commençait à remonter jusque dans les cachots. Je promenait mon regard sur la cour en contrebat, depuis ma tour on voyait l’écurie légèrement en retrait sur la droite, les chevaux était agités, la pluie sûrement, plus au centre on y distinguait une armurerie a en croire les affiches postées sur le mur.
Mon observation dut s’arrêter la. Un homme d’envergure venait de s’arrêter devant la porte de ma cellule et me dit en souriant
« C’est l’heure !
- De ? » Je n’avait rien trouvé d’autre a répondre, l’heure de quoi ?
Malgré moi, je suivais ce géant qui me poussait vers la sortie du donjon. Lorsque nous atteignions enfin la sortie, je fis au début aveuglé par la faible lueur que le soleil pouvait envoyer à cette sombre cour du château. Lorsque je cessait de regarder le ciel je m’aperçut qu’un soldat s’approchait de moi et me passait autour du coup le numéro « 5 ». En levant les yeux je vit un grand estrade. Dessus était fixé un tronc d’arbre et à ces coté un homme armé d’une lourde hache se tenait prêt. Je réalisais bien sur que ma fin était proche. Je vis toute ma vie défiler devant moi, ma première dent, la première fois ou j’ai monté un cheval, mon père forgeant ses épées, ma mère s’occupant de mon petit frère qui venait tout juste de naître. Mes jambes tremblaient et des gouttes de sueurs glissaient lentement le long de mon dos. Pourquoi étais-je ici, je ne méritais pas sa, devant moi les autres prisonniers tremblaient de tout leurs membres, certain avaient a peine dix ans, le bourreaux affûtait sa hache avec un grand sourire sur le visage, bien qu’il portait une cagoule on pouvait le deviner a la forme qu’avaient pris ses yeux et les plis visible sur sa cagoule.
La cour dans laquelle nous nous trouvions était plutôt petite et mal entretenue, on marchait non pas sur de la pierre mais de la boue, les mur d’enceinte paraissait si frêle qu’aucun oiseaux n’osait si poser de peur qu’il ne s’effondre. De la mauvaise herbe avait commencé à envahir ces fameux « tas de pierres »
Moi et les autres prisonniers restions sagement en file indienne pendant que le bourreau vérifiait que sa hache coupait bien l’homme devant moi se retourna brusquement et me frappa, je pris le coup directement dans le nez qui se mit a saigner abondamment, les gardes sautèrent immédiatement sur le type pour le ruer de coups tendit qu’il se tordait de douleur a terre. Lorsque que les gardes avaient finis de se défouler sur lui ils le replacèrent dans la fille toujours juste devant moi. Il fit un pas en arrière puis tourna brusquement la tête, instinctivement je mit mes bras en croix devant mon visages, mais il n’avait pas l’air décider a me refrapper il me chuchota simplement quelque mot avant de reprendre sa place « votre poche intérieur gauche ». Puis il joignit ses deux mains, comme s’il se mettait à prier, et disparut d’un coup sans le moindre bruit.
Devant moi les prisonniers montaient un à un sur l’estrade pour ne pas en redescendre il ne restait plus que trois détenus et ce serait a mon tour lorsque le bourreau hurla au gardes : « sa suffit pour aujourd’hui, ma hache est pleine de sang elle ne coupe plus, s’il sèche je ne pourrait plus la nettoyer, désoler c’est mon outil de travail j’y tient » les gardes ne discutèrent pas et nous renvoyèrent dans notre cellule.
En temps normal un bourreau aurait continué à couper des têtes, ils étaient payés au nombre de prisonniers qu’ils exécutaient. Le geôlier nous remit dans nos cellules un par un. Lorsque j’avais enfin rejoint la mienne je me laissa tomber sur ce qui devait me servir de couchage. Pour la première fois depuis que je suis ici je mis à réfléchir, qui était cet homme, pourquoi suis-je ici ? Puis je me remémorais ma journée dans le châteaux : mon réveil, le geôlier le bourreau, l’homme mystérieux et enfin les quelques mots qu’il ma lancer avant de disparaître. Je plongea ma main dans ma tunique pour y attraper ce qu’il avait du y glisser, mes doigts ce refermèrent sur un bout de papier sur lequel on avait griffonné à la hâte. : « Prisonniers, de valeureux détenus ont pus s’évader de leurs cellules et sont allée piller l’armurerie du château. Nous, dirigeant de la confrérie des détenus, appelons tout hommes ou femmes sachant manier l’épée, la lance ou la dague a contacter guruc-oroc-mugul l’orc de la cellule 23 de la tour 2, venez nombreux »
Peut-être que c’était ma seule chance de sortir vivant d’ici. Je ne me souviens pas m’être beaucoup entraîné avec des armes, même jamais sûrement, mais si c’est le seul moyen de sortir d’ici je participerais à cette révolution.
Mais le seule problème était bien évidemment de contacter cet orc sans que les gardes s’en aperçoivent et surtout comment quitter cage.