Bonjour tout le monde, je viens ici sur ce sublime forum ecriture poster ma seconde fiction. J´ai beaucoup travailler dessus tout en suivant les conseil qui m´avait été donnée sur ma premiere fiction que d´ailleur je recommencerai plus tard car elle a coulée miserablement c´etait un floppe mdr. Je mise beuacoup sur fiction car je l´ai particulierement travaillée et j´aimerai pouvoir ameliorer mon style. Donc tout genre de conseil seront les bienvenus. Merci d´avance a tout ceux qui liront mon texte.
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place au texte!!!!!
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Chapitre 1/Un passé tourmenté.
J’ai aujourd’hui 24 ans, nous sommes en 2007. Je viens de ressortir de garde à vue, j’étais complètement sec cette nuit. Quelle bande de con ces poulets. On ne peut même pas se bourrer la gueule tranquillement.
C’est vrai que c’te foutu alcool, ma tous fait perdre, mon boulot, ma compagne, tout de A à Z. Putin de vie de chien.
Mais qu’est ce que je suis devenu, un petit alcoolo, une vulgaire merde. Je vais y passer, un cancer du foie se prépare. C’est vrai que c’est plus un foie, mais une éponge, qui éponge toutes mes conneries. Mais bon, je fais avec, je reste ce que je suis à jamais.
Mais ça n’a pas était toujours comme ça, avant j’étais quelqu’un de respecté, j’avais un travail qui gagnait beaucoup, une jolie femme et beaucoup de projet. J’avais une belle vie, jusqu´à ce qu’elle me quitte, et oui encore une fois à cause d’une femme, un homme est tombé au plus bas. Juliette qu’est-ce que tu étais belle, du haut de tes 1m64 et 44 kg, tes yeux bleus m’envahissais. Je me rappellerais toujours le jour où je t’ai vu, tu portais cette belle robe violette que j’aimais tant. Dans ce bar, je te regardais, tu me rendais mes sourires. Je décidais alors de t’offrir un verre, que tu acceptais volontiers, mon espoir était au comble.
Une semaine plus tard, ça y est, nous étions ensemble. Je me rappelle du goût de tes lèvres et de l’odeur de ta peau, elle était si douce, et un peu métisse, elle portait ce parfum si délicat que je lui avais acheté. J’étais bien à ses cotés, je glissais mes lèvres sur tout son corps, je l’embrassais pendant de longues secondes. Je montais jusqu´à son oreille et je lui glissais quelques mots d’amour, elle souriait puis me lançait un baiser, de ses lèvres chaudes. Nos corps nus se touchaient, ceux-ci me donnaient des frisons. Quelle sensation agréable l’amour, je l’aimais, je l’aime toujours.
Mais un jour cette liqueur c’est présenté devant moi, et j’en suis tombé amoureux, a telle point que je n’ai même pas remarquer que je nous détruisais, toi et moi ma-tu dis toi et moi c’est fini. A ces mots tout c’est écroulé autour de moi, ma vie était foutue j’avais perdu le centre d’intérêt de celle-ci, toi Juliette. La seule femme que je n’ai jamais aimée. Et la seule qui ma détruit. Je me suis alors enfoncé dans l’alcool pour oublier la douleur de mon coeur vide. J’aurais tout donné pour que tu le remplisse à nouveau. Mais ceux-ci n’est jamais arrivé, le seul sentiment que j’ai réussi a te donné c’est de la haine.
Le jour qui a était le plus dure pour moi c’est celui ou tu m’as insulté, pour que je te laisse. J’étais revenu pour te récupérer, mais ton cœur était déjà prit, tu m’avais insulté parce que je m’étais battu avec ton élu. Toute sorte de mots ingrats et juste était sortie de ta bouche. Ce jour-là j’étais encore sec, je ne savais pas ce que je faisais mais ma vie étais brisée. Ta tête me revenais dès que je fermais les yeux. Ceux-ci se remplissaient régulièrement de larmes, pas de peine mais de honte, j’avais honte de ce que j’étais devenu.
Plus d’espoir, même ma famille m’avait abandonnée ma mère avait trop pleuré pour moi et mon père lui avait beaucoup trop payé. Mon frère et ma sœur, eux avaient un travail fixe et ne buvaient pas. Ils ne voulaient pas entendre parler de moi, encore moins me voir, il avait peur, peur pour leurs enfants. Mais je n’allais pas les bouffer leurs gamins.
J’étais là à genoux dans mon salon, les mains sur mon visage, mes larmes coulaient encore comme tout les soirs. Je n’avais pas de vie rien que dalle, même mon chien s’était barré, il devait en avoir marre de ne pas manger à sa faim. Je suis vraiment un raté, je suis même pas capable de m’occuper d’un cleps.
Une semaine passa, j’étais toujours au bar d’en face, son nom c’étais « le dockers ». Je connaissais très bien le barman. Il s’appelait Nike, c’était un camarade à l’époque ou j’étais encore au collège. Mon compte en banque était vide, il était même dans le rouge. L’argent pour acheter ma liqueur, je ne savais où je le trouvais.
La journée passa, et le soir, je me posais dans le fauteuil déchiré, je me prenais quelques bières, que j’engloutissais rapidement. Je regardais la télé, encore des conneries, rien de bien.