tout le monde. Alors une idée m´a traversé l´esprit : Pourquoi ne pas relater les histoires de mon heros ( c.f La Salle Des Duels aux Héros Inventés ). Alors, voici le prologue, je vous laisse juger.
Prologue :
Un ramassis de poussières convergea vers la fin de la rue, porté par le souffle du vent. L’allée était dépourvue de foule. Les maisons faites de bois et de pailles était vides, un silence parfait. Non loin de là, une bâtisse changeait d’allure. Celle-ci était allumée, des éclats de voix se faisaient entendre. La porte était grande ouverte, laissant apparaître une lumière rassurante dans ce village quasi-fantôme. Une enseigne était clouée au dessus de l’entrée. Il y était écrit « A la joyeuse bière ». A l’intérieur, des rituels plutôt étranges se déroulaient. Une immense mêlée faisait rage. Un jeune nain s’affrontait à une fille. Aucun n’arrivait à toucher l’autre, tant il se mouvait rapidement. Après quelques minutes de combat, le nain finit par planter son poing dans le ventre de l’adolescente. Celle-ci réprima sa douleur et hurla :
-Ah ! C’est comme ça ?!
Et sans crier gare, elle prit la chope d’un homme et l’abattit sur la tête de l’avorton. Celui tomba dans un grand fracas. Elle n’eut pas le temps de profiter de sa victoire, qu’elle sentait une main puissante la retourner. C’était l’adulte à qui elle avait prit la pinte. Celui-ci n’avait pas l’air de fort bonne humeur, mais la brune l’était encore moins. La seule chose qu’elle ne pouvait supporter dans les confrontations, c’était qu’on ne pouvait se reposer. Aussitôt le duel commença. Mais ce n’était pas la seule dispute dans la taverne. Un géant d’au moins deux mètres vingt se démenait contre un beau diable qui se démenait furieusement. La lutte était égale, les deux bougres avaient beaux s’échanger des coups de points plus puissants l’un que l’autre, aucun n’abandonnait ou ne montrait un signe de faiblesse. Le colosse prit un banc, le souleva et l’assena de toute ses forces sur le combattant, celui-ci s’affaissa par terre. Mais l’affrontement ne ce limitait pas qu’à ça, on pouvait encore voir une jeune blonde se battre rageusement contre un beau mâle musclé. Là aussi le niveau des deux querelleurs étaient similaires. Comme-si chaque duelliste avait trouvé son pair parmi tout ses opposants. Un homme grand et blond entra dans le bâtiment, un instant le calme régna en maître mais aussitôt la cacophonie reprit. Un téméraire fonça sur l’arrivant dans un rugissement et celui si l’assomma d’une claque phénoménale. Quasiment personne n’avait vu l’exploit, il est rare d’étaler un adversaire du premier coups. Mais chacun était occupé contre son ennemi respectif. Celui s’avança, d’un pas décontracté, comme s’il était habitué au conflit. Et il faut dire que c’était le cas. Un deuxième casse-cou essaya de lui faire un tacle, celui-ci leva son pied, et dans un geste rapide, écrasa la jambe de son adversaire encore à sa portée. Un sinistre craquement se fit entendre, ce qui calma l’ardeur des ambitieux. Il continua sa route jusqu’à trouver la jeune fille qui avait assommé le nain. Celle-ci fit un sourire en le voyant et lui dit :
-Tu es en retard.
Il hocha la tête, préférant économiser sa salive. Déjà trois guerriers s’avançaient vers eux. La jeune brunette prit le premier, lui enfonçant son pied dans le ventre de l’infortuné. Son grand frère se chargea des deux autres. Il se démenait entre les coups, aucun d’eux ne l’atteignait. Ses deux rivaux s’énervait et leur coups de se firent plus rageur. Salzer, évitant un coup de poing furieux et une jambe lancé à une vitesse folle, se décida à attaquer. Il commença par frapper au ventre le premier, puis se lança dans un enchaînement diabolique. Il attrapa la veste de l’arrogant, le soulevant du sol. Puis il lança sa main qui craqua contre le menton de sa victime et, lâchant sa prise, il lui envoya son poing dans la figure du malheureux. Celui-ci s’évanouit. Le deuxième brave se jeta sur lui, toujours pas impressionné. Il semblait nettement meilleur que le premier. L’homme choisit une autre combinaison. Il lança sa poigne contre la figure de son opposant. Celui-ci se baissa, comme prévu. Il enchaina avec un croc-en-jambe qui obligea son adversaire à sauter. Alors, Salzer lui décocha un formidable uppercut dans l’abdomen de son ennemi.