Hello tout le monde, voici le premier récit d´une série que j´écris présentement, donnez-moi vos avis, merci.
Enjoy! (or not...
)
Prologue:
On trouve, dans les plus anciennes légendes de ce monde, l´histoire des masques de puissance. Ces masques, qui ont une valeur inestimable et sont porteurs de la magie sacrée des éléments seraient donnés à des humains ayant beaucoup de coeur et d´esprit. Il existe quatre masques, celui de la terre, celui de l´air, celui du feu et celui de l´eau, et seize pierres de puissance qui servent à alimenter les masques d´une puissante magie. Dans l´éternel combat entre le bien et le mal, entre le jour et la nuit, entre les dieux des mondes positifs et ceux des mondes négatifs, la tâche de ces élus serait de rétablir l´équilibre de ces forces.
Arthës Minertom, fils d´Urban et de Frilla Minertom, fut choisi pour acomplir cette mission. Dès sa naissance, son destin fut écrit, par la Dame blanche, en lettres d´or dans la grande histoire des héros éternels. Celle-ci, attendait patiemment le jour de sa révélation.
Heu, ben c´est un peu court donc je vais me garder de commenter. Pas trop de fautes, à part une répétition de "puissant".
Et quand tu parles des élus, ce sont les masques ? ou bien des sortes de héros ? dans ce cas là, tu ne les a pas introduits !
salut !
Alors... C´est la mode des textes courts là non? ![]()
M´enfin, ya une grosse répétition de puissance, tu aurais pu chercher ne serait-ce qu´un synonyme. Alors après le prologue vu cinq mille fois... Le bien, le mal, un héro au destin déjà écrit, qui va se faire p´tet un peu manipulé. Des objets qui donne une puissance phénoménal, régissant la guerre du bien et du mal... Classique. M´enfin, p´tet qu´la suite sera largement plus prommeteuse, mais si on ne jugeait que sur ce bout de texte, je dirais :
Un texte banal, avec une répétition énorme ( pour la taille du texte, trois fois puissance en deux lignes... ) aucune originalité, le style tout ça on peut rien dire pour le moment.
J´attends tout de même la suite, bonne chance pour tes écrit ultérieurs
.
Bon merci beaucoup pour les commentaires, voilà le premier chapitre, un peu plus long.
Chapitre 1: La baie des cavernes
Le royaume d´Omain était un endroit magnifique. On y trouvait une petite ville aux rues bien ordonnées, surplombées par un château de pierres sombres. De hautes montagnes aux sommes toujours enneigés encerclaient la cité. Une large et longue rivière, qui prenait sa source dans les neiges éternelles, descendait les versants en cascades pour couler directement jusqu´au centre de la ville, dans la vallée.
Il y avait, à Omain, un petit port de pêcheurs rempli de frêles embarcations aux couleurs éclatantes. Lorsque le silence de la nuit tombait sur le marché aux poissons, tous les citoyens s´endormaient au son des vagues de l´océan. Chaque matin, c´est en suivant la rivière que des dizaines de pêcheurs levaient la voile triangulaire de leur bateau de bois pour aller jeter lignes et filets dans l´anse.
Les rues d´Omain étaient en terre battue. On s´y promenait uniquement à pied et à dos d´âne. Tous les habitants de la ville étaient pauvres, à l´exception du seigneur Édonf qui habitait le château. Celui-ci régnait en maître sur ce coin de paradis qui obligeait chaque famille à verser d´énormes redevances pour la gestion du royaume. Tous les mois, à la pleine lune, le gawrde personnelle du seigneur descendait en ville afin d´encaisser l´argent des impôts.
Si un citoyen était incapable de payer, il était immédiatement jeté dans une cage de fer pour être exposé aux regards de tous, en plein centre du marché. Sans nourriture et sans eau, subistant le froid ou la chaleur et les moustiques, le malheureux pouvait rester là plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Les habitants de la ville savaient qu´un séjour dans la cage se terminait souvent par la mort du prisonnier. Aussi s´efforçaient-ils de régler scrupuleusement leurs redevances au seigneur.
Édonf était gros comme une baleine. Avec ses yeux exorbités, sa grande bouche et sa peau plein de boutons et toujours huileuse, il ressemblait à s´y méprendre à un de ces énormes crapauds de mer qui envahissaient une fois par an, au printemps, le port d´Omain. En plus d´être laid à faire peur, Édonf avait, disait-on, un cerveau de la taille d´un têtard. Au coin du feu, les aînés racontaient aux enfants les incroyables bêtises de leur seigneur. Ces légendes, amplifiées par le temps et transformées par l´habileté des conteurs, faisaient des délices des petits et des grands.
Ainsi, à Omain, tout le monde connaissait l´histoire de Yack le Troubadour qui, de passage dans la ville pour y présenter des spectacles avec sa troupe de saltimbanques, s´était fait passer auprès d´Édonf pour un célèbre docteur. Pendant près d´un mois, Yack avait fait avaler au seigneur de l´excrément de mouton enrobée de sucre afin de guérir sa mémoire défaillante. Depuis, on racontait qu´Édonf avait complètement retrouvé ses facultés et n´oublierait jamais le faux docteur ni, surtout, le goût de l´excrément de mouton. Voilà pourquoi les vieux conteurs d´Omain disaient aux gamins que ceux d´entre-eux qui oubliaient trop souvent d´obéir à leur parents devraient goûter, un jour, au médicament de Yack. Après avoir écouté ce récit, les enfants de la contrée avaient toujours une excellente mémoire.
C´est dans ce royaume qu´Arthës Minertom avait vu le jour. Son père et sa mère étaient des artisans qui avaient passé de longues années à voyager de pays en pays, à la recherche d´un coin idéal pour s´établir. Lorsqu´ils avaient découvert le magnifique royaume d´Omain, ils avaient décidé de s´y installer avec la certitude qu´ils y demeureraient jusqu´à la fin de leurs jours.
Ces braves gens avaient cependant commis une grave erreur en construisant une petite chaumière à l´orée de la forêt, non loin de la cité, sur les terres mêmes du seigneur Édonf, sans son autorisation. Lorsque celui-ci avait appris la nouvelle, il avait envoyé ses hommes leur rendre visite avec l´ordre de les soumettre au supplice de la cage et de brûler leur maison. En échange de leur vie et des arbres qu´ils avaient coupés pour construire les murs de leur maisonnette, Urban Minertom avait proposé au seigneur de travailler gratuitement pour lui et de s´acquitter ainsi de sa dette. Édonf avait accepté. Douze années déjà s´étaient écoulées depuis ce funeste jour, et le père d´Arthës payait toujours, à la sueur de son front, son erreur passée.
Après tout ce temps au service du seigneur, Urban faisait pitié à voir. Il avait beaucoup maigri et dépérissait à vue d´oeil. Édonf le traitait comme un esclave et lui en demandait toujours davantage. Les dernières années avaient été particulièrement éprouvantes pour Urban, car son maître s´était mis à lui donner des coups de bâton pour le forcer à travailler plus vite. Le seigneur d´Omain prenait un grand plaisir à battre Urban et celui-ci, prisonnier de sa dette, n´avait pas d´autre choix que de subir sa tyrannie. Tous les jours, c´est la t^te basse et les membres meurtris que le père d´Arthës rentrait à la maison. Étant donné qu´il n´avait pas assez d´argent pour fuir le royaume ni assez de force pour affronter Édonf et s´en affranchir, tous les matins Urban quittait le foyer en larmes et revenait ensanglanté tous les soirs.
La famille Daragon était certainement la plus pauvre du village et sa chaumière, la plus petite d´entres toutes. Les murs étaient faits de troncs d´arbres dégrossis à la hache et couchés les uns sur les autres. Pour conserver la chaleur du foyer, Urban Minertom avait calfeutré avec de la tourbe et du foin les petites ouvertures laissées par les irrégularités du bois. Le toit de paille avait une excellente imperméabilité, et la grosse cheminée de pierre, énorme en comparaison de la taille de la maison, semblait être le seul élément de la construction qui fût véritablement solide. Un petit jardin fleuri, peu ensoleillé à cause des arbres immense qui l´entouraient, et un minuscule bâtiment ressemblant vaguement à une orange complétaient le tableau.
La chaumière par elle-même était toute petite. Une table de bois, trois chaises et un lit superposé en constituaient l´unique mobilier. La cheminée occupait la presque totalité du mur est. Une marmite était toujours suspendue au-dessus du feu à l´aide d´une crémaillère. Vivre en ces lieux était pour la famille Minertom une lutte permanente contre la chaleur ou le froid, mais aussi contre la faim et la pauvreté.
Obligé depuis son plus jeune âge à se débrouiller avec les moyens du bord, Arthës avait acquis de nombreux talents. Il chassait le faisan et le lièvre dans la forêt, pêchait avec une canne de fortune dans la rivière et ramassait des coquillages et des crustacés sur la côte océanique. Grâce à lui, la famille réussissait à survivre tant bien que mal, même si certains jours il n´y avait pas grand chose sur la table.
Au fil du temps, Arthës avait mis au point une technique presque infaillible pour capture les oiseaux sauvages comestibles. Au bout d´une longue perche en forme de «Y», il laissait glisser une corde dont l´extrémité était dotée d´un noeud coulant. Il lui suffisait de repérer une perdrix, par exemple, de demeure à bonne distance de sa proie et d´avancer doucement le bout de sa perche muni du noeud vers l´animal. Sans bruit, Arthës passait rapidement le piège autour du cou de l´oiseau et tirait aussitôt sur la corde. Il ramenait souvent, de cette façon, le dîner de la famille.
Le jeune garçon avait appris à écouter la nature, à se fondre dans les fougères et à marcher dans les bois sans que personne n´entende le moindre bruit. Il connaissait les petits fruits sauvages et pistait, à l´âge de douze ans, toutes les bêtes de la forêt. Quelquefois, pendant la saison froide, il parvenait même à repérer des truffes, ces délicieux champignons souterrains qui poussent au pied des chênes. La forêt n´avait plus aucun secret pour lui.
Mais Arthës était profondément malheureux. Tous les jours, il voyait son père souffrit et sa mère sombrer peu à peu dans une résignation malsaine. ses parents, continuellement sans le sou, se disputaient souvent. Le couple s´était enlisé dans la misère du quotidien et n´avait même plus l´espoir de s´en sortir. Plus jeunes, Urban et Frilla faisaient sans cesse des projets de voyages, voulant à tout prix préserver leur bonheur et leur liberté. Leurs yeux autre fois pétillants ne reflétaient plus maintenant que tristesse et fatigue. Arthës rêvait tous les soirs qu´il sauvait ses parents en leur donnant une meilleure vie. Urban et Frilla étant trop pauvres pour l´envoyer à l´école, le jeune garçon rêvait aussi d´un tuteur capable de mieux lui faire comprendre le monde, de répondre à ses questions et de lui conseiller des lectures. Toutes les nuits, Arthës Minertom s´endormait dans l´espoir que la journée suivante lui apporterait une nouvelle vie.
Par une splendide matinée d´été, Arthës se rendit sur la côte pour ramasser des moules ou encore débusquer quelques crabes. Il suivit son trajet habituel, mais sans grand succès. Sa maigre récolte, contenue dans un des ses deux seaux en bois, ne suffirait pas à nourrir trois personnes. «Bon! se dit-il, pour l´instant, je pense avoir épuisé toutes les ressources de cette partie de la côte. Il est encore tôt et le soleil brille! Je vais voir ce que je peux trouver plus loin, sur un autre rivage.»
Arthës songea d´abord à se diriger vers le nord, un endroit qu´il connaissait peu, mais soudain il pensa à la baie des cavernes. Celle-ci se situait à une bonne distance de l´endroit où il se trouvait, en direction du sud, mais, pour y être allé plusieurs fois, le garçon savait qu´en ne traînant pas trop sur place et en accélérant le pas sur le chemin du retour, il serait rentré chez lui avant la fin de l´après-midi comme il l´avait promis à son père.
La baie des cavernes était un endroit où les vagues, au fil du temps et au gré des marées, avaient érodé la pierre pour y creuser des grottes, des bassins et d´impressionnantes sculptures. Arthës avait découvert ce coin par hasard et en revenait toujours avec une grande quantité de crabes et de moules, mais la grande distance à parcourir pour l´atteindre l´empêchait de s´y rendre plus régulièrement. Avec un gros récipient plein à ras bords dans chaque main, le retour à la chaumière n´était jamais chose aisée.
Après deux heures de marche, le jeune garçon arriva enfin à la baie des cavernes. Épuisé, il s´assit sur la plage de galets et contempla le spectacle de la nature. La marée était basse et les immenses sculptures taillées par l´océan trônaient sur la baie comme des géants pétrifiés. Partout sur la falaise, Arthës pouvait apercevoir des trous béants, creusés par des milliers d´années de marées, de vagues et de tempêtes. Le vent frais du large caressait sa peau brune et son nez brûlé par le soleil, déjà haut dans le ciel.
«Allez, Arthës, au travail maintenant!» se dit-il.
Rapidement, il remplit de crabes ses deux seaux. Il y en avait des dizaines d´autres sur la plage qui s´étaient fait surprendre par la marée descendante et qui cherchaient maintenant à regagner l´eau salée. Alors que le jeune pêcheur passait devant l´entrée d´une grotte, plus large et plus haute que les autres, son attention fut attirée par un gros corbeau noir, mort sur la grève. Arthës leva les yeux vers le ciel et vit une bonne vingtaine de ces oiseaux voler en décrivant des cercles au-dessus de la falaise.
«Ces oiseaux volent ainsi en attendant la mort prochaine d´un autre animal, pensa-t´il. Ils se nourriront des restes du cadavre. Il s´agit peut-être d´un gros poisson ou d´une baleine échouée près d´ici. Ce corbeau-ci, lui, n´a pas eu de chance. Il s´est certainement brisé le cou sur la roche.»
Regardant attentivement autour de lui à la recherche d´une bête agonisante, Arthës vit, un peu plus loin dans l´entrée de la grotte, trois autres corbeaux, ceux-là bien vivants. Leurs yeux fixaient le fond de la caverne, comme s´ils essayaient de distinguer quelque chose dans le ventre de la paroi rocheuse. Alors qu´Arthës s´approchait d´eux pour tenter de trouver une explication à ce mystère, un cri d´une incroyable puissance se fit entendre.
Prenant sa source tout au fond de la caverne, cet épouvantable son paralysa les oiseaux qui tombèrent aussitôt raides morts.
Arthës fut lui-même renversé par la force de ce cri. Il s´écroula exactement comme s´il avait reçu un violent coup de poing. Il avait instinctivement placé ses mains sur ses oreilles. Par terre, en position foetale, se coeur battait à tout rompre. Ses jambes refusaient de bouger. Jamais auparavant il n´avait entendu une telle chose. Ce cri semblait à la fois humain et animal, poussé par des cordes vocales extraordinairement puissantes.
Une voix charmante de femme, aux accents mélodiques et doux, sortit Arthës de sa torpeur. On aurait dit qu´une lyre, profondément enfouie dans la grotte, s´était mise soudain à jouer.
- N´aie pas peur, jeune homme, je ne suis pas l´ennemie des humains.
Arthës leva la tête et se remit sur ses pieds. La voix poursuivit:
- Je suis dans la grotte, viens vite, je t´attends. Je ne te ferai pas de mal. Je crie pour chasser les oiseaux.
Le garçon s´approcha lentement de la cavité. La femme parlait toujours et ses mots tintaient aux oreilles d´Arthës comme une symphonie de clochettes.
- Ne crains rien. Je me méfie des oiseaux car ils sont fouineurs et grossiers. Ce sont des espions et ils aiment beaucoup trop manger du poisson pour que je leur fasse confiance. Quand tu me verras, tu comprendras ce que je veux dire. Je te répète que je ne fais pas de mal aux hommes. Maintenant, viens vite, mon temps est compté.
Dans l´obscurité, en se dirigeant à tâtons vers l´endroit d´où provenait la voix, Arthës pénétrait plus profondément dans la grotte. Tout à coup, une douce lumière bleu enveloppa le sol et les parois rugueuses des murs. De petites flaques d´eau brillaient. Toute l´humidité de la caverne scintillait. C´était magnifique. Chacune des gouttes avait sa propre teinte de bleu. Cette lumière envahissait l´intérieur de la grotte en donnant à Arthës l´impression d´avancer sur un fluide en mouvement. Puis la voix reprit:
- C´est beau, n´est-ce pas? Ceci est la lumière de mon peuple. Chez moi, tout le monde peut, par sa seule volonté, faire jaillir la lumière de l´eau salée. Retourne-toi, je suis ici, tout près.
En apercevant la créature, Arthës dut prendre son courage à deux mains pour ne pas s´enfuir. Devant ses yeux, couchée par terre dans une petite nappe d´eau, se trouvait une authentique sirène. Ses longs cheveux avaient la couleur pâle du reflet d´un coucher de soleil sur l´océan. Fortement musclée, elle portait sur son torse une armure de coquillages ressemblant aux cottes de mailles utilisées par les hommes de guerre. Entre l´armure et la peau de la sirène, Arthës crut voir un vêtement tissé d´algues.Ses ongles étaient longs et pointus. Une énorme queue de poisson, massive et large, terminait son impressionnante silhouette. Près d´elle était posée une arme. C´était un trident en ivoire, probablement sculpté dans une corne de narval et orné de coraux rouge pâle. La sirène dit en souriant:
- Je vois la peur dans tes yeux. Ne sois pas effrayé. Je sais que les créatures de ma race ont mauvaise réputation chez les humains. Vos légendes racontent que nous, les sirènes, aimons charmer les marins pour ensuite les entraîner au fond des mers. TU dois savoir que c´est faux. Ce sont les Merriens qui agissent ainsi. Ces créatures ressemblent physiquement aux sirènes, mais elles sont d´une laideur repoussante. Les Merriens utilisent leur voix pour envoûter les hommes et les attirer dans des pièges mortels. Ils dévorent ensuite leurs victimes, pillent les cargaisons et font naître des tempêtes où sombrent les navires pour s´en faire des demeures dans les profondeurs de l´océan.
Arthës remarqua, pendant que la sirène parlait, de larges entailles dans son armure. Il l´interrompit pour demander:
- Vous êtes blessée ? Je peux sûrement vous aider, laissez-moi aller dans la forêt, je connais des plantes qui pourraient vous guérir.
La sirène sourit tendrement.
- Tu es gentil, jeune homme. Malheureusement, je suis condamnée à mourir très prochainement. Au cours d´un affrontement avec les Merriens, mes organes ont été gravement touchés et la plaie est très profonde. Chez moi, sous les flots de l´océan, la guerre contre ces êtres maléfiques fait rage depuis quelques jours. Maintenant, prends cette pierre blanche et dès que tu le pourras, rends-toi chez Gwenfadrille dans le bois de Tarkasis. Tu diras à la reine que son amie Crivannia, princesse des eaux, est morte et que son royaume est tombé aux mains de ses ennemis. Dis-lui aussi que je t´ai choisi comme porteur de masques. Elle comprendra et agira en conséquence. Jure-moi, sur ta vie, que tu accompliras cette mission.
Sans réfléchir, Arthës jura sur sa vie.
- Sauve toi vite. Cours et bouche-toi les oreilles. Une princesse des eaux qui meurt quitte ce monde avec fracas. Allez, va. Que la force des éléments accompagne chacun de tes pas! Prends aussi le trident, il te sera utile.
Le jeune garçon sortit rapidement de la grotte. Au moment où il se couvrait les oreilles de ses deux mains, il entendit un bruit sourd et macabre. Un chant langoureux, chargé de souffrance et de mélancolie, retentit dans toute la baie et fit vibrer la terre autour de lui. Des pierres commencèrent à tomber çà et là, puis dans un vacarme terrifiant, la cerne où se trouvait la sirène s´écroula violemment. Lorsque tout fut terminé, un silence profond envahit les lieux.
Comme il remontait la falaise, le trident d´ivoire sous un bras et un seau rempli de crabes dans chaque main, Arthës se retourna pour contempler l´endroit une dernière fois. Instinctivement, il savait que plus jamais il ne reverrait la baie des cavernes. Sous ses yeux, des centaines de sirènes, la tête hors de l´eau, observaient de loin le tombeau de la princesse. C´est à quelques lieues de là. alors qu´il marchait vers sa demeure, qu´Arthës entendit un chant funéraire porté par le vent. Un choeur de sirènes rendait un dernier hommage à la souveraine Crivannia.
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Je n´ai pour l´instant lu que la première partie, et je dois dire que c´est bien écrit, le style est agréable et tout est bien expliqué. A part peut-être la famille du gars que tu aurais pu mieux présenter.
Sinon, peu de fautes, mais quelques unes quand mêmes, assez grosses, dans la première moitié.
Je lis la suite et je te donne mon avis. ![]()
Merci, un autre lecteur et je posterai le chapitre 2. ![]()
Allons quelqu´un? J´ai des chapitres à vous faire lire!
Pas mal du tout j´ai bien aimé, bon aussi je fan de fantaisie alors ... :p
En fouillant dans les tréfonds du forum, qu'ai-je trouvé? Un des plus grands plagiats de l'HISTOIRE!
En lisant le début, puis la suite, j'ai été foudroyé sur place. Hormis le nom Arthes Minestrom, cette histoire est un récit, une COPIE CONFORME de la série de romans AMOS DARAGON: PORTEUR DE MASQUES écrit par Bryan Perro, un auteur québécois. Un copier-coller, une insulte au bon goût.
Messieurs, dames, forumeurs et geeks ici présents, je vous présente la bêtise humaine à sa plus pure expression.
t'as pas pensé aux double pseudo ?
peut-être que ce type avait posté son histoire y'a longtempsn elle a pas marché donc il l'a reposte un peu plus tard avec un autre pseudo parce qu'entre temps il s'est fait bannir l'autre... surtout que le mec qui écrit à l'air assez canadien dans sa façon de dire "présentement" mdr !
alors arrête un peu de monter sur tes petits poneys...
sinon, pour le texte, j'ai lu juste le prologue ça m'a parut sympa, après j'ai commencé et pour tout te dire ça m'a vite soulé. J'aime bien le concret et à moins que tu n'es écris la fin avant le début, t'auras du mal à aller au bout, à moins vraiment d'avoir une imagination totalement débordante !
!Oh Emy ! Je viens de m'apercevoir que tu avais posté sur le topic de mon petit protégé (oui, j'ai décidé sans son consentement de devenir son tuteur... il y a environ 2 Minutes à l'heure où j'achève ce message xD
) Du coup, je te dis merci ^^ En revanche, tu as dis une erreur là maintenant ! Regarde la date du 1er post de Cup_Of_Tea... 2006 ! Charly_Owl a uppé ce topic il y a 3 jours (pas très utilement en revanche, Charly !) Donc, non je ne pense pas qu'une affaire de double-pseudo soit possible
A moins que tu aies pensé que Bryan Perro, auteur de la version originale dira-t-on, ait été membre du forum écriture, tu es à côté de tes pompes ^^
Mais Charly, la honte du forum, c'était pas nécessaire de la montrer aux yeux de tous ^^
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Pourquoi cet air si sérieux ?
ha ha mais j'avais besoin de dénonceeeeeeeeeer XD
ahh d'accord alors c'est moi
desolé
alors le mec c'est amusé a recopié tout ça ?
il devait etre sacrément frustré mdr
"il devait etre sacrément frustré mdr "
chuis d'accord avec emy sur ce coup-là.
Bryan Perro est un auteur publié et très connu au Québec. Ce topic est une insulte.