Mon histoire debute dans la premiere guerre mondiale avec des fait reelle, mais au fil de l´histoire les eleman seron imaginaire, il ne feron donc plus partit de la premiere guerre mondiale. Bon assez de bavardage. place au texte!!!!!
j´espere que vous aprecierai la lecture de mon texre
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bonne lecture
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Chapitre 1/Le Moral est au plus bas.
Salut chérie.
J’espère que tu vas bien, de mon coté ce n’est pas trop ça, la fatigue me gagne, tu me manques, ta nourriture me manque, toute notre vie me manque. Chaque jour j’ai peur de mourir au front, peur de ne jamais te revoir. Puis nous sommes tous las, car cela va bientôt faire 6 mois que nous n’avons pas eus de permission, ensuite on est resté trop longtemps dans le même secteur et on a attaqué 3 fois de suite, on parle d’une quatrième. C’est toujours pour recommencer et cela n’amène pas de solution. Nous n’avons rien à gagner à la continuation de la guerre. Ils nous demandent de nous battre mais pourquoi ? Pour que l’ont meurt comme bon nombre de nos compagnons.
Chérie je te laisse.
Je pris l’enveloppe qui se trouvait devant moi, elle était sale, car dans les tranchées, il n’y avait que de la terre, de la boue et de la poussière. Nous étions en 1914 en guerre contre la triple alliance, cette guerre mondiale ou bon nombre d’entre nous moururent, chaque front pouvait être notre tombeau, j’avais était réquisitionné pour le conflit de la Marne, pour autant que je m’en souvienne beaucoup de mes amis sont morts sans avoir une sépulture décente.
A chaque bataille, la peur nous envahissait tous, mais comme ils disaient ces pour la France, mais y en a marre de mourir pour des excuse bidon, il n’avaient pas le droit de nous sacrifier ainsi.
Le général nous regardait tous déprimer avant de nous donner son ultime ordre, nous étions dans nos kilomètres de tranchée, les seules choses qui nous protégés de l’ennemie, et maintenant on nous demandaient de sortir pour aller porter un assaut meurtrier a la l’ennemi, oui meurtrier, pour qui, l’ennemi ou nous ? Les pertes sont égales mais on nous demande quand même d’aller à la mort. On entendait les Allemands, ce préparer, ils chargeaient leurs armes, a l’intérieur de leur tranchée sa grouillait c’été sur, ils étaient en nombre supérieur au notre. Le général donna l’ordre de lancer l’assaut.
-Allons en avant ! Cria t-il.
Le talus de tous cotés s’était couvert d’hommes qui se mettaient a dévaler en même temps que nous. Nous traversions nos fils de fer par les passages. On se réformait de l’autre coté du réseau, puis on se mettait a dégringoler la pente un peu plus vite. Quelques balles arrivaient alors entre nous, le général Bertrand nous criait d’économiser nos grenades, d’attendre le dernier moment. Mais le son de sa voix avait été emporté. Brusquement devant nous, sur toute la largeur de la descente, de sombres flammes s’élançaient. De gauche a droite, des obus sortaient du ciel, des explosif sortaient de la terre. C’était un effroyable rideau. On s’arrêtait, plantés au sol, stupéfiés par la nuée soudaine qui tonnait de toute parts ; puis un effort simultané soulevait notre masse et la rejetait en avant, très vite.
On est passé au hasard ; j’ai vu ça et la des formes tournoyer, s’enlever et se coucher. J’ai entrevu des faces étranges qui poussaient des espèces de cris. Je me rappelle avoir enjambé un cadavre qui brûlait, tout noir, avec une nappe de sang vermeil qui grésillait sur lui, et je me souviens aussi que les pans de la capote qui se déplaçait près de moi avait pris feu et laissait un sillon de fumée. Il y avait bon nombre d’entre nous qui étaient a terre sans se relever, Bertrand courait devant moi, il tirait ses balles avec force, il pensait a sa survie et a rien d’autre tout comme chacun d’entre nous. Je dégoupillais une grenade, je la serrais fort dans ma main, j’attendais le bon moment pour la lancer dans les tranchées ennemi, qui avait tué bon nombre des miens, avec tout le recule que je pouvais, et toute les force qui me restais, j’envoyais la grenades dans les aires, je la suivais du regard, elle tournoyait dans ce ciel qui accueillais tant des miens. Le général devant moi tombait a terre, il avait été atteint par une balle Allemande, il mourait devant moi, mais je l’enjambais, je pensais a ma survie, toute celle des autre mettait égal. Cela pouvait paraître égoïste, mais dans un conflit comme celui-ci, personne ne pensait au autre on pensait a soi-même, on pensait a survivre. Je remarquais une explosion dans les tranchées ennemies, ma grenade avait atteint sa cible, plusieurs hommes Allemands, volèrent de celle-ci et s’écrasèrent a terre dans de long gémissement.
J’étais bientôt sur dans le front, la baïonnette en avant, je courais en direction des ennemis. J’embrochais d’abord un premier Bosh, puis fusiller un second, il tombais a terre une gerbe de sang sortait de sa bouche, il avait l’air de souffrir énormément la main sur son arme sa douleur le tuer a petit feu.
Je me retournais, au moment ou l’un de ces sataner Allemand voulait m’asséner un cou de crosse, mon doigt se crispa sur la gâchette et l’homme tomba a genou, éventrer par ma baïonnette. Il était mort, ses yeux étaient vides, je l’avais tué mais j’avais aussi sauvée ma vie. Le champ de bataille était rempli de cadavre des deux camps, mais nous les Français avions réussi à repousser les troupes Allemandes. Nous avions gagné la bataille, malgré de lourdes pertes. Mais la guerre n’était toujours pas finie. De nombreuses batailles nous attendaient encore et je ne savais toujours pas si j’allais pouvoir un jour revoir ma famille, ou si la mort m’attraperai avant.
Désolé, mais ici on parle français, y compris dans les posts. Autrement dit, va falloir faire un effort car sur les deux posts que j´ai lus de toi, ça se rapprochait plus du SMS que du français, et si tu veux être lu par ici, c´est clairement pas la meilleur méthode d´approche (omettre les formules de politesse en étant nouveau n´est pas meilleur non plus, remarque)
Moi j´ai trouvé ça pas trop mal ![]()
Tu fais quelques répétitions des fois , et je trouve que tes phrases sont interminables . Penses à mettre des points
En fait c´est que justement ce que j´étudie en histoire-géo , et j´avais eu la même idées , de raconter les batailles de Marne etc.
Moi j´attends la suite ![]()
J´avais mis les fautes de ta partie présentation sur le compte de l´excitation à l´idée de poster ton premier texte... mais je me suis vite rendue compte que ça ne venait pas de là. Il faut vraiment que tu relises ton texte et que tu traques les fautes (au moins les plus grosses) ! ça m´a enlevé tout le plaisir de lire et du coup je n´ai pas fait attention au style, ni même au propos et j´en suis bien désolée. Bonne continuation tout de même !
ok merci de vos commentaire pour le style SMS je suis desolé mais c´est que je tappe tres vite et que je ne pense pas tout le temps a verifier que je nais pa ecrit en SMS en tout cas je vous remercie de m´en avoir fait la remarque pour ce que y ait des remarque sur le texte je ferais plus attention durant le second chapitre que j´ai commencé.
En tout cas je vous remercie de vos commentaires.
Il y a beaucoup de (grosses) fautes d´orthographe. Sinon, ça peut être une bonne idée de faire un récit plus ou moins historique mais dans ce cas, il faut vraiment que tu te renseignes sur la période qui t´intéresse et pas seulement en lisant un manuel d´histoire de 3è sur la première guerre mondiale. Tu éviteras les erreurs historiques... Là, on a un peu l´impression que tu déballes tout ce que tu sais sur la guerre de tranchées en seulement quelques lignes. Tu récites seulement ton cours et ce n´est pas très intéressant. Distille un peu plus tes connaissances tout au long du récit, ce sera bien moins lourd. Tu ne respectes pas non plus le style de l´époque dans la lettre ; (re)lis des lettres de poilus.
S´est super , continue ![]()
merci de vos commentaire!!!!!Merci de se bon conseil roberta mais comme je les dis la premiere guerre mondiale n´est pour moi qu´une introduction dans l´histoire, la suite sera totalement imaginaire. Et pour les fautes d´orthographe je suis pas tres bon en orthographe je fais des efforts pourtant mais il en reste quand meme quelle que une. Merci game power pour ce commentaire peu constructif mais qui fait toujour plaizir.
Merci de vos commentaire la suite est pour demain ou dans la soirer
Le début, c´est le plus important... Si tu donnes l´impression à tes lecteurs que tu vas juste leur balancer un cours d´histoire niveau collège, ils ne vont pas du tout accrocher. Ils ne peuvent pas savoir ce qu´il y a après. Ne néglige pas la première impression.
ok merci je n´en etais pa conscient c´est vrai que apres reflection tu as raison je vais donc essayer d´approfondir le second chapitre
Bonjour tout le monde je viens poster la suite de mon texte. Cette fois ci on passe du coté Allemand, avec un personnage que j´aime bien. Bon allez de papotage.
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place au texte
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Chapitre 2/ Nous sommes tous humains.
Dans le champ de bataille, ou les balles sifflent à mes oreilles, il y a des soldats meurtris et déchiquetés. Sur le front nous sommes tous pareilles. Ces soit tuer ou mourir.
Je suis un soldat Allemand, je me prénomme Albert Fillther, j’ai une famille, deux enfants, une de 10 ans et l’autre de 14. Mais aujourd’hui, je suis allongé sur le sol caillouteux mon sang s’écoule de mon corps vers le sol. Ma vue se trouble, je suis entrain de mourir, un soldat Français ma éventré alors que je tentais de lui asséner un coup de crosse, nous les Allemands avons perdus la bataille de la Marne. Pourtant nous étions beaucoup plus nombreux que eux.
Beaucoup des miens, sont étalés à mes cotés, mais eux sont morts depuis beaucoup plus longtemps que moi. Je souffre, j’ai mal, j’ai peur de la mort. Mon sang couleur vermeil s’écoule de mon abdomen, pourtant je vis encore désespérément, j’attends la mort.
Je tourne la tête du coté des victorieux, ils crient, ils fêtent leurs victoires. Il y a une masse de guerrier au fond de la place ou nous nous sommes affrontés, mais près de moi, il y a une ombre, une personne, mon cœur s’emballe, j’ai peur de cet homme, qui peut me vouloir du bien comme du mal. Je ne peux plus bougeais mon ventre me fais trop mal, l’homme avance en ma direction.
Je peux a présent le voir clairement, c’est un Français, je reconnais son casque, il n’a pas de pointe comme le n’autre.
(Tout est fini, je suis foutu)
Je porte mon regard sur son visage celui-ci me parait apaisant, il a de gros sourcils et des yeux marron noisette, et aussi un gros nez crochu. Il sourit en me regardant, il me parle, mais je n’entends pas ce qu’il me dit, cela doit venir de tout mon sang qui ces déverser sur le parterre rocailleux, mais l’espoir me vient, je lui rends son sourire. Il se baisse alors vers moi, il voit dans mes yeux que j’ai peur, ceux-ci sont pale et blanchâtre, ils me font énormément mal. Il me lance une tape amicale sur l’épaule, cela me rassure légèrement, j’essaye alors de lui dire quelques mots :
-Je……je…..s..uis… fou..tu.
Je regarde son torse, il y a une affichette, il y est écrit son nom et son prénom. Il s’appelle Hervet Duguerte, il se lève et retourne vers la foule. Il leurs parle. Puis il revient vers moi, deux hommes le suivent avec un brancard. Ils le posent à coté de moi, mon cœur se calme, ils n’ont pas décidé de me donner la mort. Chaque un des deux hommes, se mit à l’extrémité de mon corps, l’un me prit aux pieds, l’autre me prit les épaules. Dans un décompte qui me sembla une éternité, ils me soulevèrent pour me mettre dans le brancard. Je m’endormis dans celui-ci.
Etais-je mort ? Cela je ne le savait pas tous ce que je savais, c’est que j’étais dans une sorte de sommeil profond. J’étais bien, je n’avais plus rien à me soucier, mes différentes douleurs ne me martyrisaient plus.
Je flottais dans un nuage, allais je peux être au paradis. J’étais mort, comment aurais je pus m’endormir avec de telles douleurs et si subitement. Cela me paraissait impossible, mon décès était certain. Vu la taille de mon entaille au ventre, et le sang que j’avais perdu, ce soldat qui m’avait éventré ne m’avait vraiment pas rater.
Des lumières s’agitait autour de moi, je me demandais ce que cela pouvais bien être, mais je ne cherché pas, j’étais bien confortablement installer sur mon lit de mort, rien ne pouvais m’intriguer. Mais pourquoi la mort ne venait pas me faucher. Est-ce que mon heure n’étais pas encore arrivé, ou étais je déjà mort sens mon rendre compte. Cela je l’ignorais.