Alors parlons du premier paragraphe. Visiblement la narrateur a commis une faute et les chiens viennent le punir. Or, je trouve bizarre que ces derniers rient et se montrent "galants" alors qu´ils arrivent pour faire apparement du mal. C´est assez bizarre.
"Saccharine, tu as sucré mon rêve et épicé ma vie." Deux choses l´une : on ne sait absolument pas qui est cette personne et il n´y a vraisemblablement aucun lien entre le premier et le second paragraphe. De plus, tu parles d´UN rêve sans présicé lequel, à la limite "mes rêves" pour parler des songes et de l´enivrance pourquoi pas mais un seul cela porte à confusion.
"J´aimerais bien épandre tes sourires épars." Tu connais la définition du mot épars ? C´est un adjectif qui fait référence à ce qui est éparpillé, désordonné ... alors tu conviendras que nous avons là un énorme pléonasme car le narrateur veut éparpillé des choses qui le sont déjà : c´est se donner beaucoup de peine pour ien tu ne trouves pas ?
Encore un fois, tu fais des effets de manches en plaçant des mots jolies comme "galants" ou le "éminent" de Don Mystery mais tu le fais mal. Il faut savoir bien les utiliser sinon le sens se perd. D´ailleurs, ce n´est pas la premier fois que tu mets "épars" car tu l´as déjà emploié dans un autre texte.
"cette magie si blanche m´envoûtait." Quelle magie ? "Cetteé est un adjectif démonstratif qui sert à rappeller quelque chose ou à le désigner. Cependant, tu ne fais référence à aucun moment à cette fameuse magie ou alors tu ne le montres pas de menière explicite : s´agit-il de l´amour ? du crystal ? Et d´ailleurs il représente quoi ce crystal ?
Dans la poésie, il y a des métaphores et des allégories, certes, mais celles-ci ne se rapportent à rien de concret ce n´est que l´esbrouffe déstinée à séduire le lecteur mais qui n´a aucune valeur. Je suis d´acord avec le fait qu´il y a des sous-entendu maissi personne ne parvient à les trouver autant faire de la cryptologie.
"Il court toujours et son marathon ne s´arrêtera qu´à un seul moment." Qui court ?
Chacun de mes membres, ton corps s´est vu s´offrir et l´inverse est si loin du mensonge que la vérité s´y colle, invité par les chères déités.
Il faudra que tu m´expliques qu´est-ce qui peut être l´inverse d´offrir des jambes. La phrase est une phrase tordues par excellence danscette affreux cru spécial Yohan : tu places des virgules au beau milieu de préposition et pour couronner le tout tu les inverses ...
"Toujours, il monte, il monte le cristal." C´est étrange .. dans le précédent paragraphe, tu disais qu´il avait parcouru l´échine ... il monte sans doute sur le crâne à présent ...
"je sens que bientôt je la rejoindrai." Le narrateur dit qu´il le sent donc il ne sait pas trop et cela demeure du domaine de l´incertitude, mais le verbe qui suit est au futur simple, ce qui ne laisse pas la place au doute mais à l´affirmation : cette phrase a donc une contradiction.
"Il tombe tout doucement et se fracasse contre le sol." On dit contre une paroi et sur une surface donc "sur le sol" conviendrait mieux.
"Ça y est," cette locuation est plutôt du language courantet c´est malvenu de la placer dans un tel texte.
Bon alors, ton texte est absolment imcompréhensible et totalement obscur. Le narrateur semble aimer plus que tout cette bonne femme mais manque de pot ... il la tue. Pauvre dame.
Le truc, c´est qu´on ne comprend ni sont geste ni ses motivations. Bref, ton texte est tordu, vague, imprécis, beau mais factice.