Salut, j´ai décidé d´écrire une fic et je suis bien décidé à l´écrire entièrement. Par contre, je vous demanderais de ne pas mettre des commentaires comme: C´est nul ta fic, on en veut pas ! ou encore: C´est trop bien, continus comme ça !
NAN, moi, je veux des commentaires bien construits et qui m´aideraient à m´améliorer.
Ah, et si ça vous interresse, je peux vous donner le calendrier de la fic.
Merci de votre compréhension.
Histoire portée par le Vent...
Prologue:
Vie, mot d´un subtil langage, mot utile dans certaine situation, sachez que la Vie est la chose la plus précieuse que vous pouvez posséder. A partir du moment où vous pouvez bougez, vous avez la Vie. Mais, il y a toujours des exceptions à la règle, et je fus une exception. Vie, elle m´abreuvait de sa lumière, mais je cachais autre chose...
Temps, mot qui a traversé les âges, qu´elle idée, pour le Temps. Il peut vous aider ou vous laisser là, tombé, il existe des êtres abandonnés par le Temps, ils ne pouvaient que le diriger, l´utiliser, le suivre dans son long parcours, cachés, oui, être une grande puissance est synonyme de fuite. Toujours devoir vivre caché, ne sortir que lorsqu´on ne vous courra pas après...
Mort, mot de ténèbres et de crainte, il évoque la destruction et la fin de la vie, ce qu´il n´est pas vraiment. Elle n´est là que pour marquer une fin, la fin de toutes choses, elle est vénérée mais aussi crainte, bien sûr, les « zombis » sont appelés « morts-vivants » mais, il n´en sont pas. Etre mort, ça ne veut pas dire disparaître...
Nature, mot ensoleillé et forestier, étrange, on la décrit mal. Tout ce qui existe sur les planètes vient de la Nature, qu´aurions nous fais sans elle ? Sans elle, nous ne serions pas là, sans elle, vous ne vous soucieriez pas du dîner de ce soir ou de la météo de demain. Elle vous a tout donné, vous ne lui avez rien rendu...
Mal, mot de terreur et de combats, utile lorsque notre vocation est de créer la douleur. Le Mal vous attend dans son antre de sang et de douleur. Plus vous serez nombreux à l´adorer, plus il détruira. Il vous promet tout, mais, vous n´aurez rien. Mensonges, Trahisons et Destruction sont ses frères, ils vous aideront à rejoindre la Mort...
_-(-_)Un(_-)-_
Je me mouvais rapidement entre les arbres en évitant de regarder derrière moi. J´étais suivis. Rapidement, je frappais 3 coups de ma paume sur un grand chêne et, il s´ouvrit, laissant apparaître un escalier en colimaçon s´enfonçant dans les profondeurs de la Terre...
Nous sommes en l´an 5321, 32 Luminarant de Seritionar. Moi, Yasim, grand conteur de l´ordre des Ravarins. Un Ravarin est un homme d´un certain âge ayant appris l´art de conter des histoires, comme anciennement, lorsque l´écrit n´existait pas. Si je suis ici aujourd´hui, dans cette auberge, c´est pour raconter une histoire à tous ces jeunes gens, ces jeunes enfants assis sur les genoux de leurs parents ou courant près de la cheminée. La salle est spacieuse, je suis sur une estrade généralement utilisée par les chanteurs ou musiciens, à ma droite, un bar, où les serveurs et cuisiniers commencent à ranger, assiettes et couverts pour écouter mon histoire, mes histoires. Devant moi, les tables sont presque toutes occupées, soit par de jeunes personnes qui vont m´entendre pour la première fois, soit par des adultes heureux de pouvoir m´écouter comme il y a de cela 10 ans, lorsque je venais souvent dans mon village natal, il se fait rare de voir des conteurs dans ce petit village qu´est Lavind. A ma gauche, la sortie de secours et l´escalier menant aux chambres où, déjà, sont couchés quelques enfants. J´observais tout ces jeunes gens en souriant et me remémorais mon enfance, si belle, si paisible, mais, à présent, je suis vieux. Un courant d´air froid lécha ma nuque, me faisant frissonner. Un homme d´assez haute stature et vêtu de blanc venait d´entrer. Il portait un long bâton d´une blancheur de neige, une longue cape blanche et sa tête, vieillie par des cernes et de la poussière sur son visage. Il avait des cheveux long et noir tirant sur le roux, ses yeux bruns brillait de la lueur du feu. Il devait avoir une trentaine d´années. Je me raclais la gorge, signe qu´on m´avait dérangé, et l´homme s´assit à une table proche de lui. Je chassais cet homme étrange de mon esprit et me remémorais mon programme. Soudain, je me rendis compte que les auditeurs s´impatientaient. Je levais mes bras vers le plafond lentement et, embrassant la chaleureuse salle de mon regard, je commençais à parler.
« Je suppose que vous savez tous qui je suis, demandais-je en observant mes auditeurs, n´est-ce pas ?
- Oui, répondit la salle, ou, plutôt, ceux qui étaient dans la salle.
- Alors je vais commencer... »
J´entamais alors l´histoire que j´avais choisie comme plus correspondante à la mentalité et aux croyances des habitants de ce village campagnard, loin des grandes villes. Une histoire parlant des Dragons, grands maîtres des cieux et de Vie, notre mère à tous. Tandis que les mots et phrases de l´histoire me revenait en tête, ils glissaient d´eux même de ma bouche, c´était ainsi, comme toujours, le plaisir de raconter une histoire, on ne parle plus de nous même les mots décident de sortir tout seul. Alors que j´achevais le dernier mot de la dernière phrase, je m´apercevais que l´homme vêtu de blanc s´était mis à applaudir et, les autres auditeurs avaient fais de même. Sous l´ovation je m´inclinais en souriant et descendais de l´estrade pour aller boire quelque chose de frais. Rester aussi longtemps sur scène donnait extrêmement chaud, même par le grand froid à l´extérieur de l´auberge. Je commandais un verre de lait bien frais que le barman m´offrit mais que je voulais tout de même payer. Je bus mon verre et commençais à parler avec de vieux amis qui étaient venus me rejoindre.
La salle était à présent pratiquement vide, il ne restait que moi et les employés de l´auberge qui devaient tout laver et ranger avant d´aller se coucher, enfin, il était toujours là lui aussi. L´homme blanc, comme je l´appelais à présent, m´observait depuis que mes derniers amis étaient allés se coucher, peut-être même depuis plus longtemps. Il s´approcha alors de moi et s´assit sur un tabouret à ma droite. Il sortit un prospectus d´assez grande taille et le plaça sur le comptoir du bar devant moi. L´image représentait un jeune homme mal dessiné mais avec écris en assez gros en-dessous: Fresh Oratien récompense pour sa capture: 1 000 000 000 de ragons.
« Je crois que vous le connaissez Yasim... »