Voici une Fiction du tome 7 d´Harry Potter.
Merci de laissez vos commentaires et de me signalez une erreur d´ortographe ou de syntaxe, si vous en avez remarquez. 
Bonne lecture !
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Harry Potter et le Seigneur des Ténèbres.
Chapitre 1 : Tout l’amour d’une tante.
Il était courant pour les gens de la petite ruelle de Privet Drive, d’ouvrir toutes les fenêtres de la maison, par ces temps de chaleurs extrême. Il était également quotidien de voir les voisins dehors, en train de faire un barbecue, de nager dans la piscine, ou encore de faire du vélo. Cependant, il y avait une maison qui semblait comme vide, où plutôt une pièce. Cette maison portait le n°4 et appartenait à un couple appelé Dursley. Ils avaient un charmant, et enrobé petit garçon, du nom de Dudley, âgé de 17 ans.
Depuis toute leur existence, les Dursley étaient des gens normaux, peu crédibles, certes, mais bon vivant. Vernon Dursley travaillait dans une fabrique de perceuses. La Famille Dursley sortait souvent, notamment le week-end, pour visiter un zoo, allez à la patinoire, et toute sorte d’activités familiale. En semaine, Dudley profitait de l’absence de son père pour sortir seul, et s’amuser avec ses amis. Bagarres, sport et jeux vidéo étaient les loisirs préférés de Dudley et ses amis. Cependant, il y avait toujours quelque chose d’étrange, au 4 Privet Drive. Comme s’il y avait une autre personne… Cette personne s’appelait Harry Potter, et allait sur ses 17 ans, lui aussi. Il était de nature normale, de sentir une sorte de sensation bizarre pour la famille Dursley, à l’intérieur de leur propre maison, avec un habitant anormal, qualifié de sorcier. Cependant, au bout de six années, les Dursley s’étaient habitués, avaient toujours anticipés, et réussit à continuer leurs vies. Malheureusement pour eux, ces vacances d’été étaient différentes. Et à vrai dire, pas seulement pour les Dursley, mais même à l’extérieur, une atmosphère bizarre prenait de plus en plus d’ampleur. Les ténèbres arrivaient extrêmement tôt pour un été, afin d’abattre le soleil et de laisser planer l’obscurité et éveiller des sentiments d’angoisses et de peur.
La fenêtre de la chambre de Harry était restée fermée depuis son retour de Poudlard, pour les vacances. Les Dursley ont tenté plus d’une fois d’aérer cette chambre, mais Harry, ne la quittant que rarement, il s’avérait difficile de convaincre une personne malheureuse, plus forte que vous, de faire quelque chose que celle-ci ne souhaitait pas.
Les Dursley étaient comme d’habitude à l’égard de Harry, indifférent, et pourtant, ils savaient que quelque chose n’allait pas. Harry souffrait terriblement, mais ils en ignoraient la cause, et pour la première fois, dans le regard de son Oncle Vernon, de sa Tante Pétunia, et même de son empoté cousin Dudley, on pouvait voir de la peine, une sorte de compassion. Cette compassion était plus mentale que physique, mais ce n’était pas rien venant des Dursley qui avait toujours vécu comme si Harry n’était qu’un torchon abîmé.
Harry dormait très peu, veillait beaucoup, souvent dans l’obscurité, ses pensées se mélangeant et se heurtant. Ses valises étaient à peine défaites. La moitié était encore rangé, tandis que l’autre, traînait un peu partout dans la chambre.
Pour preuve de la bonne foi des Dursley, qu’elle soit amené par un sentiment noble et profond envers Harry, ou bien d’une crainte, de ce qu’ils pouvaient leur arriver, si Harry n’était pas bien traité, ils laissant continuellement la fenêtre de la chambre de Dudley ouverte. A vrai dire, cela ne dérangeait pas Dudley, car cela lui permettait de sortir le soir, par sa fenêtre, sans l’ouvrir, donc de manière plus discrète dans le dos de ses parents. Mais quand un hibou arrive presque toutes les nuits par cette fenêtre apporté du courrier à Harry, Dudley regrettait de ne pas fermer la fenêtre, au moins la nuit. A chaque fois qu’un hibou arrivait la nuit, cela réveillait Dudley, et le terrorisait un peu. S’il était moins âgé, Harry était persuadé qu’il aurait tout fait pour dormir dans le lit de ses parents, mais à vrai dire, cela lui était égal. Harry ne voyait que très peu la lumière du jour, et c’était ce qu’il souhaitait. S’effacer de la lumière, agir dans l’ombre…