La vengeance si douce, mais mêlé à l´amour que fait-elle ? Mêlé à la frustration, à l´incompréhension alors ? J´adore. À vous de voir !
£njoy (ou pas)
Vengeance
Que le destin est dur avec moi ! J´ai des parfums de haine qui parcourent mon émoi.
Ils s´infiltrent et s´insinuent, longeant mes veines, louant mes peines. Chacun de mes spasmes les fait plus fort.
De mes phantasmes, ils se font le cor.
Ils imaginent les plaies et m´en font cadeau. De si morbides présents, je ne savoure que trop !
Ô les abus.
Ô les crimes.
Que je les couche sous ma mine ! Pour qu´un instant, ils prennent forme. Dans l´esprit des gens, ils soient la norme. Le meurtre normalisé. La fourberie un simple jeu. Que de plaisir quand mes rêves deviennent souvenir.
Petite coccinelle, de tes taches rouges et noires. Peu connaissent leur vraie nature le soir. Mensonges et calomnie. Tu les répands avec envie. Je te prie. Grande amie. De venir à mon lit.
Ensemble nous consacrerons la vengeance. De cette dernière, naîtra la mort. De ton corps putride, elle s´échappera. Pour avec grandeur, venger mes peurs.
S´il n´était de toi coccinelle. Je ne rêverais plus.
Vengeance d´un temps révolu. Ce soir, j´exaspère. Vous m´avez trompé mon père.
Brûlez comme vous avez vécu.
Mentez comme de mon âme vous êtes repu.
Il ne serait rien de vous dire, même la simple vérité.
Je crois pouvoir jurer de mon manifeste que je m´apprête à arguer.
Futile est l´homme. Il trompera. Tuera. Et dévorera.
Il a trop de fois promis la bonté. Mais jamais n´a su vraiment la montrer. Il ne fait le bien que par obligation. Donnez-lui pleine liberté et il vous arrachera le bras. Il ne supportera pas d´être libre de ses choix. Il vaut mieux pour lui, les définir. Ainsi faire croire à son désir. Il ne pensera jamais plus loin, si ce confort vous lui offrez. Il sera heureux et serein. Et à votre mort point enclin.
Que le destin est dur avec moi. J´ai des parfums de haine qui parcourent mon émoi.
Ils crient le pouvoir et croient à la mort. Trop tard, ils ont trouvé les corps.
Mes envies seraient inutiles. Ils ont écorché ma volonté. Elle est n´est plus. Son cadavre est près de moi. Des yeux sans vie et un sourire caprice. Elle a pour toujours perdu sa malice.
Petite coccinelle, je t´appelle. Mais tu ne viens plus. La mort. La vie. La hargne. Toutes ne se font plus.
De tes taches rouges et noires. Peu connaissaient leur vraie nature le soir.
Maintenant tu n´es plus. J´ai perdu la haine.
Je me résigne.
Ces phantasmes ne resteront que des mots. Au revoir vengeance. Bonjour marmot.
