Bonjour! j´espere que vous apprécierez ma petite histoire! je voulais lui donner un air de jeux vidéo, dites moi ce que vous en pensez. si vous voulez, je l´ai écrite jusqu´au chapitre 6. bye bye et bonne lecture!
Chapitre 1 :
Feu, eau, terre, air…Les quatre éléments indispensables au bon fonctionnement de la Terre. Mais bientôt, les ténèbres et la lumière vont se disputer ces forces dévastatrices. Keum, un jeune homme de presque seize ans va devoir choisir son clan et tuer ses ennemis. Il devra libérer les quatre dragons ancestraux. Pour cela, il doit chercher et trouver les trois autres personnes dignes de contrôler les pouvoirs élémentaires : eau, feu et air.Car lui, un descendant direct de Traval, le dieu de la flore, maîtrise le pouvoir de la terre. Maintenant, sa quête commence.
*
« Grand-mère je pars chercher un nouvel équipement à l’armurerie de la ville voisine. Je serais bientôt de retour.
- Oui, ne t’inquiètes donc pas pour moi. Eh puis je te fais confiance, tu es assez grand aujourd’hui pour ne pas te laisser embrigader par des escrocs ou te faire attaquer par des bandits. Néanmoins évite tout de même de te battre. Je n’ai aucune envie de faire venir un guérisseur encore une fois.
-Ne t’en fais pas pour moi grand-mère, je sais me débrouiller. Eh puis je ne suis pas si faible que ça ! Lorsque je me bats contre les gardes, j’arrive presque à les battre. Encore un peu d’entraînement et se sera tout bon ! »
Keum quitta la demeure familiale pour se rendre à l’armurerie. Keum habitait un manoir en réalité ; des murs en pierres blanches, un toit des plus majestueux, un petit sentier en sable fin menait à cette grande demeure, sur une petite colline au centre de la ville. Derrière, un vaste jardin avec une grande fontaine et de belles sculptures. Il y avait également des oliviers, des chênes et des saules. Des massifs de fleurs de toutes les couleurs tel un arc-en-ciel.
Lorsqu’il était petit, Keum se baignait dans la fontaine tous les jours de grande chaleur avec sa sœur, Leïra. Plutôt petite, brune et les yeux noisettes, elle adorait l’aventure. Pour son jeune âge, elle était courageuse et plus intelligente que son frère qui agissait avant de réfléchir. Malheureusement, sa fragilité l’empêchait de jouer comme les autres enfants de son âge. Tandis qu’ils jouaient dans les écuries ou faisaient une partie de cache-cache, elle devait se contenter de rester cloîtrée dans le château. A l’âge de cinq ans, c´est-à-dire un an de plus que sa sœur, Keum la protégeait déjà du peu de dangers qu’elle courait.
Un jour d’orage, lorsque Leïra avait à peine onze ans, elle était dans sa chambre en train de jouer à la poupée lorsque la fenêtre s’ouvrit brutalement.
La peur, un hurlement…Lorsque Keum arriva dans la chambre de Leïra, celle-ci était vide. Seuls, comme abandonnés, gisaient sa poupée et son bracelet en argent. Keum et Leïra étaient inséparables. Jamais, de toute sa vie, il aurait imaginé qu’une telle chose puisse se produire. Sa grand-mère pleurait car elle était seule avec ses deux petits enfants, Keum et Leïra. Celui-ci jura alors qu’il deviendrait fort pour retrouver sa sœur et la ramener. Depuis ce jour, il s’entraîne tous les matins dans le vaste jardin entouré de massifs de fleurs et d’arbres majestueux en compagnie de sa grand-mère, qui le regarde progresser. Il devint plus fort d’année en année. Il surpassait les jeunes de son âge et atteignait déjà le niveau des adultes.
Puis, un jour qu’il s’entraînait, sa grand-mère lui fit remarquer :
« Mon petit-fils, pourquoi tant d’acharnement pour moi ? La ville est bien protégée et personne dans mon entourage ne pourrait comploter contre moi. Pourquoi donc veux-tu devenir si fort ?
-Grand-mère ; tu sais, il n’y a pas que toi que je voudrais protéger. Je voudrais protéger la ville toute entière lorsqu’une guerre éclatera, je veux te protéger toi, même si tu ne cours aucun danger. Et également ; je veux pouvoir ramener Leïra à la maison, pour que l’on soit comme avant. Tous les trois.
-Keum, soit donc raisonnable. Au lieu de t’entraîner au combat, tu ferais mieux de t’instruire. J’ai fais venir les meilleurs professeurs de la région mais tu les as tous renvoyés, un par un. Même si Leïra est encore en vie, comment comptes-tu la retrouver ? Le monde est vaste. Il n’y a pratiquement aucune chance de la retrouver. J’ai déjà envoyé plusieurs patrouilles qui sont revenues les mains vides sans aucune trace.
-Peut-être mais je suis son frère, et si il y a quatre ans je n’ai pu la protéger, aujourd’hui je la retrouverais. »
Mais tout cela fait parti du passé maintenant. Aujourd’hui, Keum a quinze ans et ne va pas tarder à devenir un homme.
*
Sur le chemin de l’armurerie, le garçon ne croisa personne hormis une bande d’ivrognes qui dansait et chantait à tue-tête. Il était répugné par ce genre d’individus et jura sur son sang de ne jamais devenir comme cela, ne serais-ce que pour sa future femme (si tu parviens à en avoir une !! !S’était moquée Leïra, un jour.)L’armurerie n’était pas loin de la demeure de Keum. Cependant, elle n’était pas dans la même ville et pour s’y rendre, il fallait passer par les petites routes de campagne qui rejoignait ces deux villes ; Tsuha et Moho-Hana. Les rues étaient désertes. Pas un *Diann, pas un chien. Seules les lumières de l’armurerie guidait Keum. Les maisons étaient faiblement éclairées et l’atmosphère était pesante. Si jamais un assassin rodait, il prendrait Keum par surprise et celui-ci n’aurait aucune chance de s’en sortir. La lumière était faible.
L’homme qui tenait l’armurerie était fiable et honnête. Il se prénommait Joey. Mais il ne s’y connaissait pas seulement dans les armes et armures humaines ; cela ne l’empêchait pas d’avoir des armes de gnomes, de trolls où même d’elfes.
Lorsque Keum entra, un petit cliquetis se fit entendre. La sonnette de la porte. Un énorme homme plus gros qu’un *hippoto s’avança vers le jeune garçon : c’était Joey.
« Salut gamin ! Alors, que me vaut l’honneur de ta visite ? Tu veux remplacer ta vieille épée par une des miennes ? Ha, ha, ha ! Se moqua-t-il.
- Bonsoir Joey. En effet, je voudrais une nouvelle épée et également une armure. Je compte sur toi pour m’apporter ce qu’il y a de mieux.
- Bien sur, gamin ! Je t’apporte ça de suite. Juste le temps de trouver une armure à ta taille ! Ha, ha, ha ! » Ricana Joey.
Soudain, il fit beaucoup plus chaud dans l’armurerie qu’il n’y faisait habituellement…Keum commençait à avoir chaud, très chaud. La porte s’ouvrit brutalement accompagné par les « ding » de la petite sonnette accrochée à celle-ci. Une silhouette se tenait devant la porte, à l’intérieur de l’armurerie.
« Où puis-je trouver Keum Mana ?
- C’est moi. Répondit Keum.
-Très bien, reprit la voix, il faut sortir d’ici au plus vite, des Skeynes nous poursuivent. Prend ton équipement, paie et partons.
- Voilà gamin, j’ai pris tout ce dont tu….
- Enchantée. Salua la silhouette. J’aurais bien aimé papoter avec vous mais nous sommes pressés. Combien vous doit-il ?
- Hum, deux cent cinquante pièces d’or. Répondit Joey.
- Voilà. Deux cent cinquante pièces d’or pour mon armure et mon épée c’est ça »? Demanda Keum.
Il déposa l’argent dans la main de Joey et se fit entraîner par la silhouette au-dehors.
Une fois dehors, il entendit des cris…
« Tu es sourd ma parole! Quand je te dis qu’il faut sortir, c’est qu’il faut sortir ! » Le gronda la voix.
La silhouette munit d’une cape un instant plus tôt fit place à une elfe. Elle était grande et mince. Toute fine, si fine, que qui que se soit aurait eu peur de la toucher de peur de la briser. Elle était presque rousse, les cheveux en feu, aurait-on dit, le teint plutôt mâte. Un diadème en forme de flamme lui ornait le front. Elle portait une longue chemise jaune pâle serrée au niveau de la taille. En dessous, un voile rouge presque transparent recouvrait ses longues jambes fines. Des bottines marron lui servaient de chaussures. Quant à ses yeux, ils étaient oranges. Et quelle voix, une voix si douce, si belle, que l’on pouvait s’endormir rien qu’en l’écoutant. Une elfe se tenait devant lui. Sans doute d’une caste importante car son épée aussi fine et longue soit-elle, portait la marque de la royauté chez les elfes. Keum avait lu cela dans un livre, un jour.
Soudain, un nouveau cri. Une ombre gigantesque fonçait droit sur eux. On aurait dit……