CHAPITRE 1 : Une vague de folie.
-Bonjour docteur Kerry Blackburn, mon nom est Kevin Wake, j’ai 38 ans, depuis quelques temps, je perçois des choses étranges dans ma maison, je vis avec ma femme, mes deux enfants et mon chien dans une jolie maison à la verdure rayonnante. Mais il ne faut jamais se fier aux apparences car dans cette maison à l’allure chevaleresque, il se passe des choses absurdes que même moi je ne peux expliquer. On peut y entendre des sons, des événements ou des voix à ficher la trouille au plus fort des hommes. Je ne peux dire l’origine de ces sons ou de ces bizarreries, mais je peux vous décrire de quelle façon ça se produit. Par exemple, hier soir, je me suis brossé les dents après avoir éteint la télévision. Ma femme était déjà au lit, tout était noir, seulement la lumière de la chambre de bain éclairait un peu la chambre à coucher qui est la pièce voisine. D’un coup, j’entend des cris de femme atroces, effrayant si je ne m’abstiens, mon cœur battait très fort, car ces cris provenaient de la pièce d’à côté, mes veines se sont glacés, je ne sentais plus mon corps. J’ai tenté de regarder ce qui se passait, mais malheureusement la lumière de la chambre de bain n’éclairait pas suffisamment la chambre à coucher. Instinctivement, j’ai accouru à travers les cris perçants ouvrir la lumière de la chambre. J’ai ouvert la lumière, les cris se sont arrêtés d’un coup. Ma femme continuait à dormir paisiblement, j’ai ensuite réveillé ma femme pour lui expliquer, nous sommes allés voir nos deux fils, ils n’avaient rien entendu. Je n’ai pas halluciné tout ça, je peux vous le jurer, car une autre situation est arrivée un jour. J’étais dans mon atelier, mon chien était couché à côté de moi d’un coup, il se met à aboyer, et c’est connu, les chiens qui aboient pour rien c’est qu’ils ressentent quelque chose de malsain dans l’air. Puis j’ai entendu par la suite une voix… Elle chantait, une chanson… Tout à coup, la lumière s’est éteinte puis rallumée, pendant ce court laps de temps, je me suis frottée les yeux puis, en ôtant mes mains de mes yeux… Horreur, mon chien était pendu sur un des poteaux de la pièce, cette pauvre bête était morte. J’étais horrifié, je me suis mis à pleurer, je n’y comprenais rien, je n’ai rien dis à ma femme ni à mes enfant qui en ce moment sont allés faire l’épicerie, je vais tout simplement acheter un nouveau chien identique tout de suite après vous avoir écrit. Docteur, j’aimerais savoir si je suis fou… Ou si j’hallucine, merci beaucoup d’avance.
Signé : Kevin Wake
Le psychiatre Kerry Blackburn replie la lettre dans l’enveloppe et réfléchie un moment. Il a relu la lettre au moins trois fois.
<<Kevin Wake… Ce nom me dis quelque chose…>> Dit-il tout haut à lui-même.
Il réfléchis un long moment, Kevin Wake lui semblais familier. Le Psy y songea tout en buvant son café matinal et en lisant le journal. Il fit aussitôt un lien avec le journal qu’il tenait dans ses mains, dans le journal de hier, on pouvais y lire : Kevin Wake, 38 ans a été emmené à l’asile après avoir été retrouvé dans son salon par sa femme, sur le divan, il criait haut et fort un discourt sur Satan et sur les démons.
Le docteur fronça les sourcils et pensa que c’était sans doute un cas des plus rares qu’il avait connu. C’est tout de même étonnant, se disait-il.
<<Il faut que je vois cet homme. >>
Le psychiatre se dirigeait vers l’asile en auto, quand, sur l’autoroute, il perçu que la circulation était bloquée, il attendait, après cinq minutes de longues attentes rien n’était rétabli. D’un coup, le bouchon débloqua, il avança, puis il arriva sur le lieu de la cause du bouchon, un homme avait eu un accident, son auto en avait frappée une autre, il était là par terre et disais voir des créatures affreuses partout. Kerry s’approcha, il sentait que c’était dans son devoir de rétablir l’esprit de cet homme. Il s’approcha et demanda à un homme qui discutait sur son cellulaire ce qui c’était passé. L’homme continua sa conversation un court moment puis après il le ferma.
<< Il refuse qu’on l’approche, l’accident est très léger pourtant, je ne lui ai que foncé dans le derrière, instinctivement, j’ai appelé une ambulance. >>
L’homme se roulais par terre et criais fort qu’il sentait des larves partout sur son corps qui montaient et entraient par sa bouche ou ses narines. Il riait, il disait aussi entendre une voix d’ange, il criait, toute la ligne d’automobilistes en arrière était ébranlée par ceci.
<<Je crois bien que c’est l’asile dont il a besoin…. `>>
Le docteur, qui croyais ne pouvoir rien faire avec ce fou à lier retourna dans son automobile puis continua son chemin. Étrangement, le cas particulier de Kevin Wake est arrivé sur deux personnes, c’est tout simplement une totale coinsidence. Enfin, c’est ce qu’il croyait, mais ce n’était pas le cas quelque chose de mauvais flottait sur la ville en entier, des présences hantaient les maisons, les gens devenaient fou sans raison. Rendu à l’asile, Kerry demanda de voir Kevin, mais l’accès lui fut refusé, car ce cas était trop particulier, Kerry expliqua alors qu’il avait reçu une lettre de cet homme et qu’il était psychiatre. L’employé de l’asile accepta finalement l’accès à la salle de Kevin. Tout de suite après, Kerry se retourna car il vit l’homme fou de l’autoroute escorté par deux hommes musclé. Il criait :
<<QUE FAITES VOUS? OU M’EMMENEZ-VOUS, VOUS N’ÊTES QUE DE SALE DÉMON. >>
L’homme était solidement attachée et retenu pas deux hommes, mais sa tête bougeait dans tous les sens, alors, en s’approchant dur mur, il la cogna fortement sur le mur puis s’écroula en cris de douleur et en pleurs. Kerry, étonné aida les deux hommes à remettre l’homme à sa place.
<<Calmez-vous monsieur. >> Dit l’un des deux hommes.
Kerry se retira ensuite, et pensa hautement.
<<Il se passe quelque chose d’étrange dans cette ville, c’est impossible. >>
Kerry marcha l’allée des chambres, il entendait des tas de gens crier au meurtre, ils parlaient de Satan et de l´enfer en général, parfois de dieu, mais rarement, cet asile est normalement vide, mais ce jour-là, plus de vingt personnes sont entrées. Ce n’est pas normal, cette situation est hors du commun, c´est scandaleux, étrange et intéressant, c’est une vague de folie.
CHAPITRE 2 : L’exorciste.
C’était une épreuve de traverser ce long couloir, pour finalement aboutir dans la chambre de Kevin Wake. Le docteur Kerry entra, l’homme était couché sur son lit avec une camisole de force et tentait désespérément de se libérer, l’homme était pitoyable, ses cheveux étaient mal rangés, ses yeux se retournaient, son long nez avait probablement été cassé dans sa jeunesse. La pièce était blanche à donner froid dans le dos, Kerry était seul dans la pièce, assis sur une chaise face au lit. L’homme de 40 ans, à l’allure jeune et aux cheveux bien rangé se leva du haut de ses 1m82. Ses yeux brun fixaient le pauvre homme couché sur son lit, couché est un bien grand mot, car il bougeait dans tout les sens en poussant des sons étranges. Le docteur Kerry, avec son assurance et son courage posa une question à l’homme.
<<Bonjour, Kevin, vous m’avez écris, vous me disiez entendre des choses étranges. Et, maintenant j’apprend que vous êtes ici…>>
Le psy n’attendait pas vraiment une réponse, mais il s’essayait, on ne sait jamais. Effectivement, aucune réponse ne sortit de cette bouche, malheureusement. M.Blackburn se leva et quitta la chambre immédiatement, en ouvrant la porte, il dit au directeur de l’asile.
<<C’est un exorciste que ça vous prend, il est possédé, ou crois l’être, et ça doit être pareil pour tout le monde ici. >>
Le directeur fit un signe de tête affirmatif, le docteur Kerry retourna jusqu’à son auto. Quand le propriétaire de l’asile revint le voir. Le docteur Ouvrit sa fenêtre et le propriétaire s’est approché.
<<Pouvez-vous nous en trouver un, nous n’avons pas le temps, nous sommes chargés par-dessus la tête, nous avons trop de fous ici depuis aujourd’hui, et encore plus de gens entrent chaque jour, je vous paierai. >>
<<Bien, je veux bien vous offrir ce service puisque cette situation m’intéresse grandement de plus j’ai un ami qui peut faire ça pour nous. >> Dit-il avec sa voix grave.
Kerry repris l’autoroute pour aller jusqu’à chez son vieil ami qui était prêtre. Il arriva à sa maison, une jolie petite maisonnette pas trop grosse à la verdure rayonnante. Le docteur cogna à sa porte, rien, aucune réponse. Alors après un long moment il décida d’entrer pas lui-même.
<<Nicolas? Vous êtes là? C’est moi, Kerry. >>
Kerry entendit une voix dans la maison, Nicolas devait prier à haute voix. Kerry marcha vers la chambre du prêtre. Il entrouvrit la porte, à travers ses lunettes il vit le prêtre qui était à genoux en train de réciter une prière en latin.
<<Nicolas? Je suis là…>>
Le prêtre continuait son récital sans se soucier de kerry. Kerry décida donc de s’approcher, puis lui mit la main sur l’épaule. L’homme se détourna d’un coup, ses yeux étaient rouges, il y avait du sang qui sortait de sa bouche c’était affreux... Le docteur Kerry sursauta, il fit deux pas en arrière, le psy aperçu une petite boule noire sur le lit avec plein de sang, horreur, le prêtre était en train de manger son chat le chat était encore vivant, il n’avait plus de pattes, mais il perdait de son sang. Nicolas se leva, ses yeux étaient affreux, rouge sang, Kerry sortit de la pièce, affolé. Le prêtre le rattrapa, Kerry, pour se défendre pris un chandelier sur la table à manger puis le fracassa sur la tête du possédé. L’homme tomba évanoui.
<<Décidément, c’est moi qui suis fou... >> Dit-il en soupir.
Voilà, chapitre assez court.
Syndrome du résumé spotted, comme quasiment tous les textes que je lis en ce moment. -_- Néanmoins ce texte est meilleur que certains, mais voyons voir tout cela :
-Le syndrome du résumé d´abord, principal souci de ta fiction, et erreur la plus fréquente dans les textes amateurs, exceptés les fautes d´orthographe bien sûr.
(au sujet de celle-ci, il y en a quelques-unes mais rien de bien grave. Une relecture serait toutefois utile. Signalons également quelques verbes au présent alors qu´ils n´ont pas à l´être (quand le doc´ finit la lettre notamment)) Bref, que j´t´explique ton erreur : tu ne décris pas les actions, tu les "nommes". Il n´y a aucune précision, et les descriptions sont pour la plupart très (trop) succinctes. Exemple :
"Kerry sortit de la pièce, affolé."
Exemple de reformulation plus étoffée : "Kerry, paniqué, se retourna brusquement et détala vers la grande porte en bois, heureusement toujours ouverte." (les trois derniers mots étant facultatifs étant donné qu´ils peuvent alourdir la phrase)
Toujours donner des précisions, ne pas se contenter de nous raconter ce qu´il fait, nous y plonger. On doit s´y croire, voir les actions.
A part ce problème (qui est loin d´être mineur), ça me paraît assez bon quoique pas si original en fin de compte. Le style est correct bien qu´assez simple, certaines phrases pourraient sûrement être remaniées mais là, c´est du détail/pinaillage, ce qui n´est pas trop ma tasse de thé.
Il faut vraiment que tu ralentisses tes actions, pour instaurer des ambiances et prendre plus le temps d´insister sur les psychologies, les sentiments de tes personnages. Par exemple, quand il voit un ami de longue date (à ce propos, je ne sais pas si les prêtres peuvent avoir des amis en dehors de leurs ordres) en train de bouffer un chat (qu´a du mourir ou au moins s´évanouir d´ailleurs, petite incohérence à ce sujet), il doit ressentir foule de sentiments : horreur (et on ne décrit pas une horreur avec ce simple mot^^), incompréhension, terreur, etc...
Bref, pas mal comme texte, et je pense que je lirai la suite, ne serait-ce que pour voir tes efforts.
En tout cas, il est à mon avis dommage que tu te sois pris un tel vent, et d´ailleurs bravo pour ne pas avoir abandonné, car quand on est nouveau sur le forum (ton cas apparemment, bienvenue au passage
) et qu´on se prend un vent, c´est pas forcément facile de persévérer.
Valà. ![]()
Merci ^^, je rectifirai ce que tu me dis, je crois que c´est un bon point, je suis heureux d´avoir eu une bonne critique constructive, donc, le prochain chapitre je vais tenter de le faire avec les judicieux conseils que tu m´as offert. Merci encore.
Voilà, selon moi, j´ai 10x mieux travaillé, enfin jugez par vous même, mais je crois que je décris mieux l´action en cours.
CHAPITRE 3. Passons aux choses sérieuses.
Le réveil de Kerry avait été rudement plus corsé ce matin-là, il avait fait d’affreux cauchemars se référant aux atrocités qu’il avait vu, en particulier le chat aux pattes arrachées, quoique toujours vivant qui se tournait dans tous les sens. D’ailleurs, Kerry se demandait pourquoi il ne l’a pas achevé, il était trop affolé, pauvre bête, elle est morte au bout de son sang. Le docteur Kerry était assis à sa table, encore fatigué, le visage sans expression éminente, il prit une généreuse gorgée de son café matinal. Kerry n’avait pas parlé de ce qui c’était passé hier chez le prêtre de peur qu’il ne cause la panique dans son entourage. Kerry avala son déjeuner, pris une gorgée de ce qui était son cinquième café, puis s’habilla de sa belle chemise bleu foncé et de son pantalon noir comme l’encre. Il était prêt à affronter une seconde journée en enfer. Le psy n’avait pas le choix de retourner chez le père Nicolas, ou, le mangeur de chat. Kerry enfila son veston puis se dirigea vers la porte, il sortit dehors, belle journée, le ciel était clair, les oiseaux chantaient du haut des arbres et les nuages formaient de ‘’belles boules de cotons’’. Kerry entra dans sa peu luxueuse voiture usagées, et s’en alla en direction de chez le prêtre qui habitait à trois rues de la sienne.
Le docteur traversa les différentes rues qui allaient le mener chez Nicolas. Après avoir trouvé la maison du prêtre, Kerry alla se stationna en face de la maison. Avant de sortir de l’auto, il prit un petit couteau qu’il inséra dans sa poche au cas où. Le docteur arrêta le moteur, sortit de l’auto puis contempla la maison, il se rappela les horreurs qu’il y avait vu, mais tout de même, il devait prendre son courage à deux mains. Il s’approcha de la porte sans prendre la peine de cogner, il ouvrit la porte, un peu stressé de voir ce qu’il allait y trouver, comme quand on tourne le mécanisme d’une boîte à surprise, puis que le clown vous saute au visage, on ne s’y attend pas du tout, finalement, l’effet de surprise, c’est ce que Kerry ressentait. Et une surprise, Kerry en a ressentit une énorme en ouvrant la porte, le prêtre était là, debout, en voyant Kerry, il a dit presque en sanglot.
<<Ho! Mon ami, c’est affreux, je me suis réveillé couché sur mon plancher avec un goût de sang dans la bouche, de plus, j’ai une énorme bosse sur la tête, puis, je suis allé voir dans ma chambre, et mon chat a les pattes arrachées, mort au bout de son sang, c’est à n’y rien comprendre, c’est affreux et dégoûtant. >>
Kerry, qui s’attendait à apercevoir une affreuse image de père Nicolas fut surpris, les yeux ronds, impressionnés, Kerry ôta la main de son couteau qui se situait dans sa poche. C’était à n’y rien comprendre, c’était totalement un mystère indéchiffrable dans la tête de Kerry, les événements le dépassaient, du jour au lendemain cet homme est passé de fou à lier à saint père. Il mangeait son chat, aujourd’hui il est là à pleurer sur son sort. Un casse-tête s’est formé dans la tête de Kerry, mais il y manquait évidemment des pièces importantes. Kerry, ne sachant pas trop quoi dire, se lança tout de même.
<<Père Nicolas, je... je suis confus, j’e n’y comprend rien, hier quand je suis venu ici je...>>
Kerry, évidemment ébranlé se stoppa. Nicolas poursuivit la conversation.
<<Voulez-vous voir ce qu’ils ont fait à mon chat? Il’s lui on coupé les pattes et l’ont laissé souffrir, puis m’ont drogué probablement, car je n’ai aucun souvenir...
-Écoutez, dites-moi la dernière chose que vous avez faite hier soir? >> Dit Kerry.
Le prêtre pris un instant de réflexion, pour démêler ses mots, puis trouva finalement une réponse convenable.
<<Voilà je me rappelle, je priais, chapelais à la main, puis c’est tout, ensuite j’ai un blanc total. >>
Kerry tentait toujours de reconstituer le casse-tête, mais quelques pièces lui manquaient encore.
<<Écoutez, hier, je suis venu ici car ils avaient besoin d’un exorciste à l’asile de fous, j’ai tout de suite pensé à vous, et je me suis permis d’entrer, j’ai entendu du bruit de votre chambre je suis allé voir, et j’ai vu une horreur, vous étiez accroupi à genoux sur votre lit, j’ai cru que vous étiez en train de prier, mais en réalité vous étiez en train de... Manger votre chat... >>
Le visage ridé de Nicolas changea d’attitude il passa de triste, horrifié à dégoûté et surpris. L’homme se mit à prier haut et fort le notre père en pleurant, ses émotions étaient indescriptible. Ses larmes coulaient du long de sa joue et sa bouche encore rouge de sang tremblait très fort. D’un coup, la peur devint la rage.
<<MENTEUR, C’EST VOUS QUI AVEZ PRÉPARÉ TOUT ÇA, VOUS ÊTES UN MONSTRE!
-Mon père, calmez-vous, je peux vous expliquer, mais ça ne sera pas si simple... >>
Nicolas prit le temps de respirer, il tremblait de tout son corps, il se remit de ses émotions. Puis dit tranquillement.
<<Désolé... >>
Les deux hommes s’assirent, Kerry lui expliqua en profondeur la situation, il lui expliqua en autre que beaucoup de gens avaient eu une réaction comme lui mais que c’était le seul à s’en être sortit jusqu’à présent.
C’était délicat, mais Kerry a réussi à bien lui expliquer et il comprit comme il faut. Kerry aida Nicolas à le remettre dans la situation, puis Kerry fini par se lever de la table de cuisine pour s’en aller. Il quitta la maison à l’allure si accueillante pour se rediriger vers l’asile, il traversa les rues pour arriver à l’autoroute, traversa la longue autoroute qui paraissait presque interminable, Kerry était en quelque sorte impatient d’avoir du nouveau de Kevin Wake. Il arriva au centre-ville bourré de bâtiments, il aperçu enfin l’asile, un bâtiment terne, blanc et peu accueillant, assez facile à retracer. Il se trouva un stationnement dans l’embarra de voiture, puis sortit en vitesse de son auto, entra par la grande porte vitrée. L’employé le reconnu aussitôt.
<<Ah! Docteur, vous voilà, vous devez venir voir, c’est l’enfer ici, il entre des tas de patients chaque jours tout des cas identiques et aussi étrange les uns les autres, suivez-moi. >>
Kerry, hâté de voir ce qu’il allait voir suivit l’employé de proche, ils traversèrent le couloir aux murs blancs comme nuage. Kerry remis ses lunettes en place sur son nez, il était fébrile à l’idée de le revoir. L’employé lui ouvrit la porte puis Kerry entra, l’homme était couché, évidemment sous l’effet de calmant, Kerry s’approcha de Kevin, examina son état. Kerry avait peur, peur que l’homme se mette dans un état de folie sans prévenir. Quand tout d’un coup, l’employé ouvrit brusquement la porte, visiblement, quelque chose n’allait pas du tout.
<<Do... Docteur, quelque chose d’atroce... Mon dieu, c’est affreux, on vient de m’informer qu’un homme pris dans un état de folie a tué sa femme et ses enfants et erre maintenant dans les rues, il serait armé d’une arme blanche et il dit qu’il fait partie de ‘’l’armée des mort’’, mais le pire, c’est qu’il n’est pas le seul il y a d’autres cas moins grave mais quand même il y en a, on m’a dit aussi qu’on aurait dit de vrais zombie... >>
Kerry se sentait maintenant débordé, c’était maintenant plus qu’une simple question de maladie ou encore de folie, ces gens étaient fous, pour quelle raison? On ne la savait pas jusqu’à présent, mais ce qui était certain, c’est que Kerry se sentait maintenant obligé de rectifier le tir. Les policiers allaient s’en mêler, mais Kerry s’en foutait, il voulait prouver qui il était, et c’était le moment où jamais, il voulait trouver la nature de tout ce grabuge, il s’en sentait capable, un stress intense accompagnait ceci, mais ça n’allait pas l’empêcher de jouer au héro, le psychiatre à la vie terne et sans rebondissement allait maintenant jouer au héro, bref, il voulait passer aux choses sérieuse.
<<Bon, je les soigne ou les tues, je verrai rendu là. >> Se demanda-t-il.
Il était prêt à tout pour affronter ce vent de folie, car il se disait, peut-être est-ce contagieux?
C’est ce qu’il allait tenter de savoir.
Azerty-> Je ne comprend pas ce que tu veux dire pas syndrome du résumé :/ .
Cela veut dire que tu résumes ton histoire au lieu de nous la raconter. Si tu veux voir l´antipode extrême de ce syndrome, va lire un peu d´Unknowledge (Itayan Sud par exemple), car il décrit énormément (trop pour moi d´ailleurs, mais bref).
Alors, effectivement il y a des progrès, mais qui dit progrès, dit aussi critiques un peu plus poussées^^.
-Des phrases sonnent mal, ne sont pas très françaises. Exemple : "Le psy n’avait pas le choix de retourner chez le père Nicolas, ou, le mangeur de chat."
==>On ne comprend pas réellement cette phrase.
-Toujours quelques fautes, pas assez pour que ce soit grave, mais suffisamment pour que ça se voie.
-Certains mots sont mal utilisés :
"sans expression éminente"==>Je connais mal le sens de ce mot, mais, à mon avis, un simple "visible" aurait suffi, ou, encore mieux "le visage inexpressif".
"hier"==>A ne pas utiliser dans un texte au passé (il y a d´ailleurs encore quelques problèmes temporels, notamment une utilisation du passé composé au lieu du plus-que-parfait)
"sortit dehors"==>Pléonasme (répétition inutile, si tu préfères)
Au niveau du syndrome du résumé justement, il y a des progrès. On voit clairement que tu as fait un effort sur les pensées, même si elles sont parfois confuses et/ou racontées de manière trop simple voire simpliste. Mais bon, on va pas aller plus vite que la musique non plus.
Mais pour les actions, certains passages auraient pu donner lieu à plusieurs lignes voire un paragraphe. Exemple :
"il traversa les rues pour arriver à l’autoroute, traversa la longue autoroute qui paraissait presque interminable, Kerry était en quelque sorte impatient d’avoir du nouveau de Kevin Wake. (au passage, cette phrase est un peu lourde et comporte une répétition) Il arriva au centre-ville bourré de bâtiments, il aperçu enfin l’asile, un bâtiment terne, blanc et peu accueillant, assez facile à retracer."
Reformulation :
"Le psychologue traversa rapidement quelques ruelles sombres pour arriver à l´autoroute. A cette heure, il y avait peu de monde (je sais pas c´est quelle heure exactement, donc peut-être ceci ne colle-t-il pas avec ton récit, mais je me permets toutefois d´étoffer), aussi se permit-il d´accélérer au-delà des limites normales, impatient qu´il était d´avoir des nouvelles de Kevin Wake. Mais malgré sa vitesse, la longue bande grise paraissait interminable, le paysage morne et identique augmentant son impatience. Enfin, il aperçut le centre-ville. Une fois n´est pas coutume, il était plutôt content de retrouver ce triste amas de bâtiments grisâtres tous plus déprimants les uns que les autres. Au détour de rues peu engageantes, il finit par trouver l´asile. La bâtisse réussissait l´exploit de se démarquer des autres constructions, tant elle semblait être une ode à la déshumanisation. Les teintes ternes de ses murs ne donnaient pas envie d´y entrer, mais Kerry n´avait pas le choix, aussi sortit-il de sa voiture et marcha à pas lents vers l´énorme bâtiment."
Nombre de caractères multiplié par deux ou trois tout de même. Je pense que cet exemple t´aidera à mieux cerner le problème du résumé, car je suis sûr que tu peux t´en débarasser.
Euh voilà, j´crois qu´j´ai fait l´tour^^. T´en as d´la veine tout de même, les topics où j´ai mis deux commentaires aussi constructifs doivent se compter sur les doigts d´une main.^^
Voilà, j´attends la suite maintenant, et surtout : courage, tu y arriveras! ![]()
Merci mon ami, tu m´encourages à perséverer, je tenterai de régler ce problème dans le prochain chapitre, je vais mettre le plus d´éléments de détails possibles
compte sur moi.
j´aimerais quelques autres critiques constuctive ![]()
CHAPITRE 4 : Le chaos.
Kerry resta sans expression devant ce qui était une feuille de papier encrée que lui tendais Derek, le directeur de l’asile. La feuille voulait tout dire pour lui, ce morceau de papier était important pour l’homme, il y voyait la présente situation, du mois d’août au mois de septembre la population avait atteinte un certain degré de satanisme et de pratiques contraire à la normale. La feuille signifiait aussi qu’il fallait agir, ce n’était plus un pur hasard, impossible que tout ces gens aient été tous fous du jour au lendemain, la situation était délicate pour Kerry. Et pas seulement pour lui, pour tous les autres qui sont encore normaux. Les statistiques sont accablantes, deux personnes sur trois sont rendues folles, les vivants-morts, c’est ainsi qu’on les surnomme, ont tués plus de 760 personnes depuis deux jours, la ville est dans un état de folie. Les policiers ont fait des barrages routier un peu partout, il faut avoir un permis pour passer, il n’y a personne dans les rues, des coups de feux raisonnent entres les différents bâtiments luxueux de la ville jour comme nuit... La situation est dramatique, ce n’est plus ce que c’était, en un jour seulement, c’est passé de contrôlable à incontrôlable. Kerry continuais de contempler la feuille, ses yeux étaient fixés, il était submergé par ce qu’il lisait présentement, toute sa concentration se portait sur cette feuille de papier, sa main supportait sa lourde tête. Kerry fronça les sourcils, comme si quelque chose lui faisait croire que ça n’allait pas. Lentement, ses sourcils revint normaux, ils se décontractèrent, puis son visage pâli, quelle information lui faisait-il faire ces mimiques faciales? On ne sait pas, mais à première vu ça semble intéressant, puis finalement, ça semble plutôt grave. Le message du maire était clairement écrit sur cette feuille :
Message à tous les citoyens encore normaux... Vous avez probablement pu voir que la ville était rendue sous l’emprise d’hum... Non, je veux dire... De monstres, des barrages routiers sont installés partout dans la ville, les policiers sont obligés de tirer sur tout ce qui représente une menace. Nous n’avons plus le choix, rendus à ce stade-ci... Barrez vos portes, baissez vos toiles, cachez-vous...
Kerry arrêta sa lecture, il en avait assez vu, il tendit la feuille vers Derek, soupira puis dit :
<<Les scientifiques ont-ils découvert pourquoi ces gens sont devenus ainsi?
-Pas du tout. >>
Kerry se leva, marcha lentement vers la porte avant de se détourner pour sortir quelques mots.
<<Est-ce qu’il y a encore des gens qui deviennent fous ces jours-ci?
-Non, la situation s’est calmée, on ne sait pas pourquoi. >>
Kerry se détourna vers la porte puis tourna la poignée, il ouvrit la lourde porte blanche puis commença à traverser le couloir de l’asile. Le fameux corridor qui donnait tant de frissons à Kerry, car il pouvait entendre des cris à travers toutes ces lourdes portes blindées. Kerry franchis enfin la fin du couloir, il arriva à la réception, une pièce pratiquement vide, la lumière était forte, toute la pièce en était submergée. L’employé de la réception n’était pas là, Kerry se demandait où pouvait-il être. Peu importe, cela rendait la pièce encore plus vide, l’absence de son était aussi impressionnante. Kerry ouvrit la porte vitrée pour sortir dehors. Où quelques policiers faisaient la garde, Kerry s’approcha de son auto, quand il entendit quelques coups de feux briser le silence. Inquiet, mais surtout courageux, il accoura vers les policiers, qui étaient visiblement en plein combat. Kerry sortir de sa poche son petit pistolet qu’il traînait désormais avec lui. En approchant des policiers, il s’accroupit derrière une de leur auto.
<<Ça va? Dit Kerry.
-Oui, on contrôle la situation, partez. >>
Sur ces quelques mots, on entendit un cri effroyable provenir d’une ruelle, les policiers semblaient inquiets, car un de leur collègue venait d’y aller pour patrouiller. Ils courèrent pour voir une scène hors du commun, horrible, inhumain. La frayeur se traça dans leurs yeux, un policier se mit à reculer. Quelque chose n’allait visiblement pas du tout. Ils se mirent à crier.
<<COUREZ, COUREZ VOUS CACHER, C’EST AFFREUX. >>
Kerry recula instinctivement, quand il vit les policiers sortir de la ruelle, Kerry se retourna pour courir jusqu’à son auto. Il trébucha sur le garde-fou, puis tomba, se releva aussitôt, il traversa le labyrinthe de voiture qui était posté devant l’asile. Il entendit des cris mélangés avec des sanglots, puis il entendit un son de bête... Ce n’était pas un humain, c’était certain. Kerry arriva finalement à son auto, il fouilla dans les différentes poches de son pantalon sans trouver immédiatement ses clefs, il finit malgré tout par les sortir, les cris de bête se rapprochaient, Kerry fouilla à deux main dans les différentes clefs de son porte-clefs, il remit ses lunettes en place pour mieux voir. Il trouva enfin la clef de son auto, les cris se rapprochaient encore, il entendit même quelques coups de feu percer la nuit. Il inséra les clefs dans la serrure, puis ouvrit finalement la porte, il se précipita pour entrer dans l’auto, il referma la porte d’un coup sec, les cris s’atténuèrent. Kerry barra ses portes puis pris un grand respire, il regarda se qui se passait là-bas. Le visage de Kerry changea d’émotion, il fronça les sourcils puis murmura.
<<Seigneur. >>
C’était bel et bien des cris de bête, une bête affreuse, poilus, avec du sang partout sur elle, c’était un grizzli, les animaux aussi étaient pris par la folie. Kerry resta bouche bée un moment. Il attendit que l’animal se calme, et s’en aille tranquillement, c’est ce qu’il a fait, même si normalement les grizzli sont des animaux sauvages et qu’il était normal qu’ils tuent, celui-ci était beaucoup plus étrange car il n’agissait pas comme un animal, il avait les yeux rouges sang, c’était affreux.
Kerry, consterné démarra sa voiture après un moment, respira un bon coup puis avança tranquillement. Il contourna le barrage où il n’y avait plus de policiers, ils avaient tous été tués. Quand d’un coup, un grand bruit sourd venait d’étonner notre psy. Le grizzli était toujours là, en train de fracasser le coffre de l’auto, Kerry, en situation de panique, ne sachant quoi faire, tendit son arme vers la bête, puis appuya sur la gâchette, l’animal venait de pulvériser à moitié son auto, la bête se calma après quelques coups, puis s’effondra sur le sol un moment. Kerry en profita puis sortit de son auto qui ne servait plus à rien. Le grizzli, donna toutes ses forces à se relever, mais il le fit, puis se mit à poursuivre Kerry, il courait de toutes ses jambes, le psy se mit à tirer sur la bête en courant, la bête continuais sa course folle, la bave lui coulait de sa bouche, ses dents voulait dévorer la chair de Kerry. Le grizzli n’arrêtait pas de courir, tandis que notre homme lui, était épuisé, Kerry apercevait un barrage policier par où il courait, suivit de la bête. Il se mit à crier de toutes ses forces.
<<AIDEZ MOI!>>
Kerry s’enfargea, puis tomba, il était horrifié, il rampait vers les policiers qui étaient en train de gaspiller leurs balles sur l’animal. Kerry se mit sur le dos, puis, tira lui aussi sur l’animal qui était maintenant très proches d’eux, à peine 4 mètres, le grizzli se stoppa sec, puis tomba sur le côté, épuisé, des tas de balles avait traversé son corps, il était maintenant à moitié mort. Kerry se releva tranquillement, puis acheva l’animal.
<<Il y en a d’autre, mais ils viennent pas le pont cette fois. >>
Ils étaient humains comparativement au grizzli, les coups de feux retentirent encore, mais de l’autre côté de par lequel Kerry était arrivé, il était arrivé par la rue tandis qu’eux arrivent par le pont. Il accouru puis aida les policiers à éliminer les vivants-morts, ils étaient plus faciles à tuer qu’un grizzli, c’était évident, et normal aussi.
<<Visez leur tête!>>
Le psy suivit les ordres, ils se rapprochaient de plus en plus, ils étaient nombreux, comme si ils se tenaient en groupe.
<<Attention, ils sont trop nombreux je lance une grenade, PLANQUEZ-VOUS. >>
L’homme jeta une grenade puis boucha ses oreilles, un grand son sec se fit entendre.
<<C’est bon, ça a servi, il y en a moins. >>
Après avoir éliminé les quelques vivants-morts restant, Kerry entreprit une courte discussion avec un policier.
<<C’est désastreux... Dit Kerry.
-En effet, ça l’est, la ville est rendue dans un pur chaos, regardez. >>
Il pointa tous les bâtiments ici et là, en effet, la ville était plongé dans le noir, les routes étaient bourrés de trous gigantesque causé pas des grenades ou des balles, quelques bâtiments étaient totalement brisés et très peu d’entre eux étaient éclairé, ça donnait froid dans le dos tout ça, c’était le chaos total.
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Humm...il y a clairement un effort du côté du syndrome du résumé.
C´bien tu progresses vite, du moins plus que moi quand je débutais.
M´enfin quelques problèmes encore, c´s´rait pas marrant sinon. ![]()
-Encore quelques présents là où ils n´auraient pas du être.
-Gros problème de vocabulaire. Tu répètes tout le temps les mêmes mots : cri, auto, etc...Pour t´aider, Word dispose d´un dictionaire de synonymes (Shift + F7), bien qu´il soit moyen. Sinon, y´a aussi des trucs sur le net mais c´est avant tout la lecture qui t´apportera d´autres mots. Exemple de synonymes :
Pour "cri" : "beuglement", "mugissement", "hurlement". On peut aussi dire, même si ce n´est pas exactement pareil : "son affreux", "râle rauque", etc...
Pour "auto" : "voiture" (tout bêtement
), "véhicule".
Voilà, ´waiting the suite, mais j´espère que c´est pas un simple remake de Resident Evil qu´tu nous fais, sinon ça perdra un peu de son intérêt, du moins pour moi^^.
Allez, bonne chance pour la suite! ![]()
Merci ^^ j´ai jamais joué à resident evil 0_0 enfin j´essaierai d´être le plus original possible.