Voila mon texte je ne sais pas se que j´écris , je décortique mon esprit.Ca me vient comme cela, des assemblages de pensées qui formes un texte. je ne sais pas du tout ou cela me ménera, peut être que je vais m´arréter là ou continuer.
J’ai un trip spécial pour vous, la mort. Un dernier moment fugace mais unique. Tout se mêlera, bonheur comme malheur, tout notre conscient sera brassé, puis notre corps mourra et il se dégagera une ultime essence transcendantale.
Il y aura des nuages roses tourbillonnant, des cornes d’abondance qui éjaculeront des milliers de fruits, des fleuves de sang, des volcans en éruptions, des champs de blé en feux, il y aura le chao et les anges, tout s’élèvera aux plus hauts sommets, la mort n’est plus , la vie n’est plus , plus rien.
Les portes se referment.
En ce moment je me sens ni noir, ni or, mais gris la plus âpre des sensations. Ma chambre est mal rangée, la couverture de mon lit est en chiffon, il y a des bols vide sur mon bureau, mes fringues sont un peu partout et il y a des capots usagés au sol.
Je me sens seul ma mère est à l’HP, et toi tu es partit. Je me pose sur mon lit et réfléchit. Les draps puent la « bête » comme tu l’as dit, c’est sans doute à cause de toi, je rigole mon bébé. Je me sens si seul. Dehors le ciel est blanc, que du blanc partout, rien d’autre. Une lumière stérile rentre dans ma chambre et éclair les murs gris. J’aperçois les branches du sapin des voisins, elle bouge sous la force du vent. Je remets toute ma vie en question, il n’y a pas de sens, aucun.
J’observe ma chambre et je me sens étranger à ce lieu qui représente mon âme, mes gouts, mes couleurs. Il y a des posters, on voit Bruce Willis entrain de pointer un .45, il y a Predator entrain de se foutre sur la gueule avec Alien, il y aussi toute la joyeuse bande du Seigneur des anneaux.
Posé sur les étagères, pleins de figurines, des bustes, des choses de collectionneurs, mais est ce que ca un sens ? Non ! Est ce que ca rend ma vie plus belle ? Non !
Il y a des choses qui prennent un tout autre sens lorsqu’on y pense.
L’amour.
On sait qu’on aime ! Oui je ferais tout pour toi ! Je t’aime plus que tout ! Je t’aime !. .. mais pourquoi ?
L’amour qui semblait un sentiment si fort ne devient plus maintenant, qu’une illusion. Te rends tu compte que tu es manipulé ? Tu croyais pour voir donné toutes les explications possible, mais en fait tu n’en trouves aucune.
Préférez-y la haine.
Haine, une syllabe. Elle est pure et noble, constante et uniforme, basique et millénaire. Lorsqu’elle vous prend à la gorge, elle ne vous lâche plus. Elle vous ronge, et vous ronge, elle est ce qui fait de nous des humains. Buvez son vin et vous vous sentirez vivant, la haine coule dans vos veines, elle est l’essence de la vie.
Haïr, tuer, mourir et pourrir, il le faut bien.
Avez-vous ne serait ce qu’entrouvert les portes de la perception ?
Je t’en ai parlé, hier soir après avoir fait l’amour, je croyais que cela me rendais unique, mais tu m’as avoué avoir ressentit la même chose, sans doute que cela arrive à tout le monde au moins une fois dans sa vie. Se sentiment de s’évader du corps et de l’esprit, lorsque vous vous retrouvez face à vous-même, devant votre reflet. Le miroir reflète votre « image », votre tête tourne, vous semblez vous voir d’un autre angle. HAAA ! Ce n’est pas réel ! Ma tête ! Putain mais qu’est ce que je fous la, c’est quoi le sens de tout ca ! Ce n’est pas réel ! Tout ça, les murs, mes mains, ce lit, l’amour, la mort, le lycée, c’est de la merde !
Et puis on détourne le regard, on ne va jusqu’au bout, il y a peut être cette réponse au bout du chemin, peut être une illumination, mais le supplice est trop insupportable pour aller jusqu’au bout.
Tu ne crois pas en dieux tu m’as dit, moi non plus, à vrais dire je me ferais chier au paradis.
Après c’être vidé de cette essence de la vie, on se sent comme léger, on pense à tout, une sorte de trip si vous voulez, amoureux peut être ? L’homme à sans doute besoin de cela pour être libéré des maux, et en ce sens nous sommes des esclaves, esclaves de nous même.
La vie n’est qu’un douloureux paradoxe.
La rupture n’est qu’une fatalité sentimentale, nous avons tout deux peur de nous perdre, mais nous ne serons, un jour, que des souvenirs l’un pour l’autre.
Ton corps contre le miens, des caresses amoureuses, tout deux perdus dans la fatigue et la confusion.
« Ca fait bizarre de repensé à avant, qui aurait pensé pour nous deux. »
« Je t’aime. Est-ce que tu m’aimes ? »
« Je t’aime très, très, très, très fort !
(Sourire)
« Je t’aime de trop et ce n’est pas bien d’aimé de trop »
« Pourquoi ? »
« On peu souffrir ! »
« Au début tu t’en foutais de nous deux, tu disais que tu te faisais chier ! »
« Mais non ! (Rire), je suis très jalouse ! »
« De qui ? »
« Je suis jalouse, comme l’autre fois ou tu es allé avec Marie au ciné ! »
« On a bien rigolé je m’en rappelle »
« Arêtes de t’en rappeler, pense à nous deux »
« Je me rappelle, on avait couru dans le champs en revenant ! »
« Arêtes »
(Rire.)
Il y a trop de maux, beaucoup trop, ma vie elle même est un maux. Il y avait les grottes de mon esprit avant, mais elles ne sont plus assez conséquentes pour me recouvrir. Je n’ai aucune place où me cacher, je croyais trouver une place à l’intérieur de ton âme mais il n’y en a pas. Je me sens égarer.
Dans quelques jours, la rentrée, qu’est ce que je viens pouvoir aller foutre en classe ? Voir ces cons de profs, ces cons d’élèves, ce con de lycée. Ca n’a pas de sens ? Nous ne sommes que des animaux, et on nous pose là sur des putains chaise, pour nous apprendre des choses dispensables.
Mathématique, français, anglais, bio, micro-bio, et tout un tas de conneries ; mais il n’y a pas de sens, peut être est ce l’orgueil de se croire plus que ce que l’on n’est qui nous pousse à faire des choses insensé ?
Vous avez devant vous, un esprit fragmenté, qui cherche une réponse, sans avoir même la question.
Je suis les barreaux de la cellule de mon esprit, et cette société est la prison.
Voila un cœur qui pleure d’être.
Tout ce petit monde, tourne sur des bases préétablit par les générations précédentes, et qui sont améliorés au fil du temps, plus on avance plus on perd de vue la vérité, on essaye de se cacher à nous même notre propre nature.
Naissance, connaissance, travailler, payer, consommer, baiser, et crever, voila la vie, cette vie d’esclave.
Il faut que je m’évade, que je fasse tout péter ! Que j’annihile cette civilisation de cons ! Que je brise les chaines ! Voila le messie, il vous montre la route, pas un paradis, non le néant !
Venez avec moi succubes ! Nous danserons nus autour du cercle de feux ! Nous implorons Dionysos !
Il viendra à nous, gros bonhomme à la jarre. Nous baiserons, nous buerons, nous tuerons, notre vie sera souffrance. Nous toucherons les abymes, et la nous verrons les choses tel qu’elles sont, infinis.
Je suis petit, tout petit, capable de peu de choses. Il faut que je m’évade. J’aurais une Austin mini, avec un toit Union Jack, le coffre sera remplit de substance, un peu comme dans Las Vegas Parano, mescaline, éther, cocaïne, chica, shit et whiskey. Derrière, deux grand duvet, au volant, moi, à coté, toi.
ET ON SE BARRE ! Direction, tour du vieux continent, avec arrêt prolongé en Hollande. Non, voyons plus grand !
Route 66, le toit de la décapotable rabaissé, le compteur affiche 200km/h. Tes cheveux son dans le vent, tout autour il y a le désert, personne. Ca m’excite, faisons l’amour personne ne vous verra.
Nous verrons les indiens !
Je suis le chaman ! Je mâche des graines de cactus séchés. Le taux de glucose dans mon cerveau diminue. Je suis en transe. J’ai une vision, une vision du néant. Nous voilâmes guérit.
Terres brulées et rouages de métal.
Il y a des motards en route pour le soleil couchant, leurs ombres sont longues.