Voila le début d´une courte nouvelle que j´ai écrite dans le cadre de mon cours de français. J´espère que vous aimerez, bien que ce soit assez étrange.
« Pars ! S’il te plait, pars ! Tu ne mérites pas tout ça, tu ne mérites pas ce qui nous arrive. Une nouvelle aube t’attend là-bas. Je t’en supplie, quitte cet endroit sombre et humide qui ne nous apporte que le malheur.
Fuis, cours, envole-toi vers cet horizon lointain. Ce lieu où le soleil brille et éclaire nos vies si mornes. Tu ne dois pas vivre comme moi. J’ai souffert pour t’élever, te donner le meilleur de ce que je possédais, mais aujourd’hui, il n’y a plus rien pour toi. »
Il avait raison, toutes ses paroles étaient vraies et personne ne pouvait le contester. C’était ce qu’elle pensait, comprenait et acceptait. Depuis toute petite, elle avait vécu dans la galère et aujourd’hui, les larmes aux yeux, elle disait oui à l’abandon de ses proches que son père lui avait proposé. Son nom ? Sofia, Sofia Neufcoeurs.
« Ici, monde de colère, la guerre fait rage. La pluie a laissé place à une chute de bombes et le chant des oiseaux à une symphonie de pleurs et de cris. Je t’en supplie Sofia, écoute-moi, ton frère, frère que tu aimes.
Tu n’as plus ta place parmi nous, tu vaux beaucoup plus que ça. Tel un oiseau qu’on a enfermé, tu ne peux t’épanouir. Le talent caché en toi n’attend qu’une chose : pouvoir briser les chaînes qui t’entravent pour remonter à la surface. »
Aveuglée par sa propre tristesse, elle ne pouvait s’empêcher de tendre la main pour s’accrocher à son passé. Bien qu’éprouvant, elle refusait de faire une croix dessus : c’était sa vie, sa maison, ses souvenirs. Seul un sifflement et un feu d’artifice destructeur l’obligèrent à tourner le dos à ce qui lui était cher.
Ma petite Sofia,
Tu sais, je ne t’abandonnerai jamais. Même si je suis loin de toi, que l’on ne se voit plus. Ta mère sera là. Je te protègerai du mal et empêcherai que l’on dérobe ta vie. J’espère que tu comprends tout ce que je t’ai dit jusqu’à présent : la lumière que tu verras, le bruit, les sensations inconnues, la joie de vivre. Oui, Sofia, j’ai déjà été là-bas. Rarement, c’est vrai, mais assez pour savoir que c’est toi, oui, toi, qui dois y aller. Profites-en le plus possible ! Fais tout pour ne jamais revenir ici ! Toi, ma fille que j’aime. Oublie-nous !
Ta maman
Mouais.
C´est pas mal, j´ai pas relevé de fautes notables mais...
Si j´ai bien compris on d´mande à ta Sofia (dont j´aime pas l´nom d´famille lol) de quitter la maison.
enfin, c´est assez étrange, trop pour que JE comprenne tout lol.
Enfin, ça reste quand même assez vrai ton truc, et j´ai bien aimé, si ce n´est que j´ai pas tout compris xD
Enjoy ![]()
C´est bien écrit. Maintenant, je t´encourage à dévelloper. Bon courage!
euh il y a une suite lol (et les fautes d´orthographe je m´en excuse pleinement). Enfin voila la suite pour mieux comprendre. je vais tout mettre mnt.
Son cœur battait de plus en plus vite. Il semblait crier, appeler au secours. Il demandait pardon pour tout, pour ce qu’il avait fait, pour s’excuser de la faire trembler.
Sofia ne savait plus où elle se trouvait, ses pensées s’entremêlaient et ne ressemblaient plus qu’à une sorte de brouillard étrange. Son corps était léger et flottait au milieu de nulle part. Une larme coula le long de sa joue et tomba dans le noir infini qui l’entourait, révélant ainsi, dans un éclair blanc, une gigantesque étendue d’eau déchaînée. Elle planait au-dessus de ces flots, suivant chaque courbe que formaient les vagues.
… grésillement … grésillement … « Ca a… cOmm… TouT es… rdus » … grésillement … coups de feu répétés … cris … « J’ai… eur… Ai… nous »… grésillement … «GRand …oeur » …
Sa mémoire lui revenait peu à peu. Morceaux par morceaux, des images se reconstituaient petit à petit dans sa tête. Rapidement, elle se souvint enfin d’un moment bien précis. Comme un retour en arrière, elle revécut le passé, sa poitrine se serrant à l’idée de revivre ce jour maudit.
« (…) Nos journalistes nous ont rapporté que la tension qui pesait sur le monde depuis quelques jours vient de lâcher : la planète risque de connaître ses années les plus noires (…). »
« (…) Le fléau a déjà atteint les portes de l’Europe. L’Espagne et le Portugal sont officiellement entrés en guerre(…). »
« (…) Malgré les nombreuses tentatives de la France pour contenir le mal, le pays tout entier s’est transformé en forêt de champignons(…). »
Auteur : Marc Neufcoeurs
Coupures de journaux datant respectivement du 25, 26 et 27 mars : derniers numéros.
Ses yeux ne lui montraient plus que le chaos alors qu’elle continuait de survoler un monde en constant changement. La mer agitée laissa place à une plage de sable noir ayant des semblants de gruyère. Quelques mètres plus loin, le décor se changea en un énorme désert de béton au relief varié.
« Allô! Sofia…Allô! …M’entends-tu? C’est ta sœur. J’espère que t’es au bout du fil. J’ai tellement de choses à te dire et si peu de temps à t’accorder avant que tu nous quittes pour de bon.
Ne crois pas ce qu’on te raconte. Là-bas, c’est pire qu’ici. Tu n’y trouveras pas ton bonheur. Crois-moi ! Ici, c’est le paradis. Reste avec nous qui sommes une partie de toi. »
Le ciel était tapissé de nuages noirs et de grandes créatures à plumes le parcouraient en l’illuminant par des gerbes de flammes sortant de leur gosier.
Sofia, elle, avait enfin repris ses esprits et observait ce qui l’entourait. Toute personne sensée aurait été pétrifiée d’effroi à la vue de ce décor apocalyptique, mais elle ne ressentit aucune crainte. Au contraire, elle fut prise d’un sentiment de bien-être absolu. Elle était prête à partir.
- Coucou tata !
- Bonjour Alice, comment va ma petite étoile ?
- Pas très bien : on m’a dit que tu allais partir. Je n’ai pas envie que tu me laisses seule !
- Mais qui t’as dit de telles sornettes ? Je ne compte pas encore partir. Essuie tes larmes et viens dans mes bras : tu sais que je vous aime tous.
- On m’a aussi dit qu’une fois là-bas, tu nous oublieras et qu’après ça, on ne pourra jamais plus se revoir.
- Ne t’inquiète pas ! Si je pars, je ramènerai plein de souvenirs.
- Je ne veux pas d’un souvenir, je te veux toi. Si tu vas là-bas, je ne vivrai plus.
Sofia ne pensait plus qu’à son but : fuir ce monde cruel. Elle était déterminée à faire le pas qui la séparait du bonheur. Elle attendait, volant au-dessus de la ville pétrifiée, le moment où les portes du paradis s’ouvriraient.
Au milieu du cimetière citadin, un bâtiment était éclairé par la seule lumière traversant l’amas noir. Lentement, son corps se redressa et ses pieds touchèrent le toit du lieu illuminé. Elle fit quelques pas pour arriver en son centre et, là, elle leva les yeux au ciel.
Sofia : Il est temps, maintenant, pour moi d’aller jusqu’au bout. La conclusion de mon calvaire est proche. Je ne laisserais plus jamais personne me marcher sur les pieds. Je suis forte et rien ne m’arrêtera.
Tom : Je me doutais que je te trouverais ici. Et dire que tu allais partir sans me parler.
Sofia : Tom ! Que fais-tu ici ? Pourquoi es-tu venu ?
Tom : Je voulais te voir une dernière fois pour essayer de te persuader de rester ici.
Sofia : Quoi ? Rester ici ! Jamais. Je ne veux plus souffrir, plus rien ne me retient ici : rien.
Tom : Pas même moi ?
Sofia : Je te demande pardon, mais il vaut mieux que tout s’arrête ici entre nous.
Tom : Je pensais qu’on s’aimait ! Je ne voulais que ton bonheur et toi tu refuses que je te tende la main. Là-bas, ça sera pire : tu connaîtras la souffrance, l’hypocrisie et la solitude. Mais peut-être que tu ne seras pas toujours seule vu qu’on est ici. Sache qu’une fois là-bas, notre passé te rattrapera. Par neuf fois tu as donné la vie et par neuf fois, tu l’as volée. PARS SI TU LE VEUX ! TU VIENS DE TOUT BRISER !
A ces mots, le ciel se découvrit, un vent souffla et emporta Tom qui se dispersa en poussière, tandis que Sofia s’élevait dans les airs, tournant sur elle-même. Elle avait positionné ses bras de façon à former une croix avec son corps.
La lumière envahit la ville et la défigea : des hommes et des femmes marchaient, des voitures roulaient et tout reprit son cours normal.
Sofia continuait toujours son ascension, mais soudainement, tout son être devint terriblement lourd et elle tomba. Sa chute fut longue : elle vit chaque étage de l’immeuble qu’elle traversait tel un fantôme, criant de terreur, et finit par perdre connaissance.
Elle se réveilla dans une chambre au mur étrangement blanc. Quand elle tourna la tête sur la droite, elle vit une porte, similaire aux cloisons, doté d’une petite vitre sur sa partie supérieure. Juste à coté d’elle, un journal avait été déposé sur la table de nuit accolée au lit. Elle y lut :
« Neuf meurtres, neuf raisons et neuf personnalités pour un meurtrier. »
Sofia n’en crut pas ses yeux et courut vers la sortie. Elle hurla et appela au secours en tapant sur le petit carreau.
Des hommes en blouse blanche arrivèrent rapidement et entrèrent dans la pièce en attrapant Sofia.
- Je n’ai rien fait, hurla Sofia. Ce n’est pas moi qui ait commis ces meurtres.
- Et qui selon vous a tué ces gens ? demanda l’un des infirmiers qui tentait de la maîtriser.
- Lâcher moi, bande de salauds! Je n’ai rien fait ! cria-t-elle de plus belle en tentant de se libérer.
- Calmez-vous ! Ca ne sert à rien de vous débattre, dit une femme en blanc, portant de fines lunettes et aux longs cheveux blonds, qui venait d’arriver.
Sofia sentit une douleur au bras et la pièce se mit aussitôt à tourner, tandis que les personnes l’entourant disparurent. Toutes ses forces s’envolèrent et elle s’effondra sur le sol qui lui parut anormalement mou. C’est alors que face à elle se dessina la silhouette de cinq êtres dégageant une aura blanche et aux cheveux blonds. Une voix résonna dans sa tête :
- Qui es-tu ?
- Sofia, Sofia Neufcoeurs, répondit-elle automatiquement.
- Pourquoi as-tu commis tous ces crimes ? demanda la voix.
- Ce n’est pas moi !
- Qui a tué ces gens alors ?
- Ce sont… ce sont…
Sofia hésita, tenté de dire les autres, mais ils n’étaient pas plusieurs, puis elle répondit :
- C’est l’autres.
Fin
Voila tout y est.
Oulah !
J´comprends un peu mieux mais...
Elle rêve jusqu´à se retrouver dans son asile là ?
En gros elle a tué neux gens c´est ça ?
(tu peux m´expliquer ? pasque j´ai pas tout compris mwarf)
Sinon, c´était pas si mal écrit, sauf que le théatral pour tes dialogues fausse tout (change le ^^)
Pas trop de fautes j´crois b´in
Enjoy ![]()
Je me doutais que j´allais devoir donner quelques explications, donc je vais en donner.
Premièrement, (là je vais pas parler de l´histoire) pour les dialogues théatrals, c´était une consigne du prof et je n´ai pas pensé à le changer (je sais, j´aurai du le faire).
Ensuite, en ce qui concerne le rêve, il s´arrête bel et bien au moment où elle se réveille dans l´hopital. Cependant, il ne faut pas oublier qu´elle est schyzo et donc, ce lieu et les medecins pourraient très bien être de nouvelles personnalités.
Puis, elle a bien assassiné neuf personne, mais à chaque fois, ce n´était pas elle qui controlait son corps, mais un membre de sa famille.
Enfin, le nom neufcoeurs, moi aussi je le déteste, mais une des consignes étaient de laissé des indices sur la fin et celui-ci en est un étant donné qu´il révèle qu´elle possède neuf coeurs ou neuf âme, voir neuf esprit en elle.
Voilà, je crois que c´est tout. S´il y a encore des questions, il suffit de demander.
Ahhh elle est schyzo !
Okay j´vois mieux l´truc
et okey pour les consignes ^^
D´un seul coup ça prend une aut´ tournure, mais ça reste dur de trouver qu´elle est schyzo soi-même ^^
M´enfin j´ai bien aimé ![]()
ben merci, tant que ça plait, c´est le principal^^. Pour sa schyzo, il faut dire que j´ai pas pu aller jusqu´au bout des choses étant donné qu´on était limité à 3-4 pages. Donc je n´ai pas pu développé la fin, il faudrait que je le fasse mais pour l´instant g pas trop le temps (un jour peut-être lol)
D´acodac !
Tout l´monde est schyzo d´manière, vive not´ monde de fous !
