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Shamrok

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
11 août 2006 à 23:14:35

Alors voilà, salut a tous, moi c rikiki. Il ya 2 ans, je sui tombé sur un texte que j´avé écrit quand j´avé 9ans. Une belle histoire d´une page bourrées d´idées appelée Shamrok. Je l´ai dévellopée, puis j´ai commencer a écrire une histoire dont je suis a présent au chapitre 5. Voici le premier chapitre, un peu long, et merci d´avance si vous me lisez.

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
11 août 2006 à 23:17:29

Chapitre premier : Horneil, une vie, une famille

Le soleil venait juste de se lever au-dessus du village de Horneil. Le ciel devenait de plus en plus clair et les étoiles commençaient à disparaître une à une. Un calme plat régnait dans le village. Un léger vent frais soufflait dans la plaine et agitait les brins d´herbe couverts de rosée. Les premiers cris d´oiseaux se faisaient entendre. Tous les volets étaient clos, tout le monde dormait encore. Pas une chose aurait pu bouleverser un calme aussi grand, et pourtant... pourtant, dans la vieille demeure des Gardner, un garçon du nom de Léo allait d´une minute à l´autre pousser un cri qui allait mettre un terme à ce calme si parfais...
- AAAAAAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!
Aussi puissant qu´une explosion, ce cri là avait réveillé en sursaut les autres habitants de la maison, les grands-parents de Léo, et certainement aussi toutes les autres personnes et créatures qui habitaient à proximité. Quel cauchemar, aussi horrible soit-il, avait pu réveiller ainsi un garçon de treize ans ? Echevelée, la grand-mère entra dans la chambre de son petit-fils, qu´elle trouva assis sur son lit, le visage maculé de sueur et une expression terrible dans les yeux. Elle s´approcha lentement et s´assis à coté de lui.
- Encore un mauvais rêve ? Demanda-t-elle d´une voix pâteuse.
Léo avait encore le regard fixé sur le miroir de sa penderie, toujours avec la même expression de terreur. Pourtant, son reflet n´avait rien d´effrayant. Inquiétant, peut-être, avec ses yeux gris-bleus et ses cheveux blonds. Ses yeux lui venaient, parait-il, de son père.
- Elle était encore là, raconta Léo toujours sous le choc, la femme en noir.
Il s´agissait du rêve qu´il faisait toutes les nuits depuis un certain temps. Il se trouvait au sommet d´une haute montagne aux flans calcinés. Deux gigantesques colosses de pierre maintenaient un dôme lumineux à bout de bras, au-dessus de leurs têtes. Et là, au pied de ces colosses se trouvait une femme habillée de noir. Pour une obscure raison, Léo avait une peur panique en la voyant, et c´est à sa vue qu´il se réveillait en sursaut en poussant un cri déchirant.
- Ce n´était qu´un rêve, c´est fini maintenant, dit la grand-mère.
- Toutes les nuits c´est pareil, dit Léo. Pourquoi je ne rêve jamais de mes parents ? Ce serai mieux.
Jack Gardner, son père et Elora Gardner, sa mère, l´avait laissé à ses grands-parents quelques temps après sa naissance. Il en ignorait la raison. Il avait bien essayé de savoir, mais ses grands-parents n´en savaient pas plus que lui. C´était un déchirement de ne pas connaître ses parents.
La grand-mère se releva puis posa une main réconfortante sur l´épaule de son petit-fils.
- On ne choisit pas ses songes, Léo. Il faut vivre avec et se dire que ce n´est pas la réalité, même si dans ton cas on pouvait en douter...
Elle quitta la chambre d´un pas lourd, sa robe de chambre à fleur traînait derrière elle. Lorsqu´elle eut disparu dans le couloir, Léo se leva, fit sa toilette et s´habilla. Il n´avait qu´une idée en tête : aller tout de suite retrouver Arianne, sa meilleure amie. Lorsqu´il descendit dans la cuisine, une petite pièce fleurie et colorée, ses grands-parents étaient déjà attablés. La porte -fenêtre, grande ouverte, laissait entrer la douce chaleur du soleil levant.
- Bonjour grand-père, lança joyeusement Léo afin de se faire pardonner le réveil plutôt brutal.
- Bonjour petit, répondit celui-ci d´une voix pâteuse tout en tartinant son toast grillé. Alors ?
Léo prit à son tour un toast qu´il tartina de marmelade.
- Comme d´habitude, répondit précipitamment Léo avant de prendre le chemin de la sortie.
- Où vas-tu ? demanda la grand-mère. Soit là pour MIDI, et ne fait pas de bêtise !
Léo traversa le village pour se rendre à l´ancienne laverie. Comme Horneil était isolé dans les montagnes, il n´y avait aucun véhicule donc aucune route. Seul des vélos et des carrioles tirées par des chevaux permettaient de se déplacer dans le petit village. A présent, tous les volets des maisons étaient ouverts. Il rencontra sur son chemin Monsieur Henser, le boulanger, qui chargeait ses baguettes dans sa carriole. Comme tout le monde se connaissait dans ce village d´une centaine d´habitants, le boulanger fit une pose dans sa besogne pour saluer Léo.
- Bonjour Léo, quoi de nouveau ?
- Rien, comme toujours, répondit Léo un peu gêné.
- Ne t´inquiète pas, le grand jour approche, ça ira mieux, reprit Monsieur Henser.
Léo hésita un moment.
- Le grand jour ? Quel grand jour ?
- Tu le sauras bien assez tôt, bonne journée !
Puis l´homme entra dans la boulangerie et Léo reprit sa route. Pourquoi donc tant de mystères ? Un grand jour devait bientôt arriver. Peut-être était-ce une grande fête ? Léo ne s´en inquiéta pas plus, mais plus loin, prés du vieux moulin, il rencontra Madame Hendrix, la meunière.
- Salut Léo, comment vas-tu ce matin ? demanda-t-elle alors qu´elle balayait sur le pas de la porte.
- Ca va à peu prés, merci.
- Mais dit moi, le grand jour approche, tu es prêt ?
Cette fois, Léo voulût absolument savoir.
- Vous pouvez m´expliquer ce que c´est ce "grand jour ? »
Madame Hendrix prit un air malicieux.
- Oh, non ! Si tu n´es pas déjà au courant, ce n´est pas à moi de te le dire. Maintenant va, j´ai du travail.
Léo continua donc son chemin. Il remarqua que les villageois qu´il rencontrait se comportaient étrangement avec lui, ce jour là. Tout le monde lui adressait de grands sourires et s´arrêtaient lorsqu´il passait devant eux. Ces comportements avaient-t-ils un rapport avec ce "grand jour" que Monsieur Henser et Madame Hendrix avaient mentionné ?
Lorsqu´il arriva à la laverie, une petite bâtisse de pierre en ruine construite au bord de la rivière, Arianne l´attendait, assise au bord de l´eau. Elle était un peu plus grande que Léo et ses cheveux châtains broussailleux lui descendaient sur les épaules.
- Ah, Bleuet, enfin ! dit Arianne, tu en as mit du temps.
Bleuet était le surnom que seul Arianne lui donnait. Cela était dû à un événement inexplicable qui s´était produit un jour où ils étaient seuls. Léo s´était mis soudain à briller d´une lumière bleu intense. Jamais ils n´avaient pu l´expliquer et s´étaient jurés de garder le secret.
- Oui, j´ai rencontré du monde, dit Léo.
Arianne se rapprocha un peu de lui.
- Tu n´as pas très bonne mine, et d´après le cri que tu as poussé, je pari que ça vient de tes cauchemars.
Léo poussa un soupir.
- Ne t´inquiète pas, je suis sûre que ça passera. En attendant, j´ai remarqué qu´aujourd´hui tout le monde se comporte bizarrement avec moi.
Elle se pencha au-dessus de l´eau. Son regard se posa sur le reflet de Léo.
- Ah bon, toi aussi ! s´exclama-t-il. Madame Hendrix et Monsieur Henser m´ont parlé d´un "grand jour".
- C´est pareil pour moi. Je me demande quand même ce que c´est.
Assis au bord de l´eau, ils restèrent plusieurs heures à essayer de deviner quel pouvait bien être ce grand jour. Le soleil était au plus haut du ciel. Il devait être midi.
- Mince ! s´exclama Léo, il faut que je rentre !
Il se leva d´un bond puis se précipita sur le chemin du retour suivit de prés par Arianne. Il repassa devant le moulin puis devant la boulangerie et couru jusqu´à la maison de ses grands-parents.
- Bon, moi je te laisse là, dit Arianne, à plus tard.
Arianne prit le chemin de chez elle et Léo entra dans la maison. Il chercha ses grands-parents mais ne trouva personne. Où pouvaient-ils être à une heure pareille ? D´habitude, ils étaient toujours là à midi. Il monta à l´étage.
- Grand-mère ? cria-t-il, grand-père ?
Personne ne répondit. Il redescendit donc au rez-de-chaussée et s´assis sur le fauteuil du salon. Ils ne pouvaient pas être loin car il y avait de la nourriture sur le feu. Il attendit cinq minutes, puis dix, puis vingt. Au bout d´une demi-heure, il perdit patience et sortit dans le jardin. Il alla frapper chez le voisin, mais celui-ci ne répondit pas. Il passa derrière la maison, mais là encore, il n´y avait personne. Il fonça donc sur le chemin de la laverie et frappa à plusieurs portes, sans obtenir la moindre réponse. Il n´y avait personne dehors. Il se rendit sur la grande place où les villageois se rassemblaient aux occasions. Personne. Alors que tout le monde devait déjeuner à cette heure là, il n´y avait plus âme qui vive. Comment une centaine de personne avaient pu se volatiliser en quelques minutes ? Il déambula dans le village fantôme avec une nouvelle idée en tête : trouver Arianne, si elle était encore là.
Il courut donc vers la maison des Enders, une grande construction plus récente que celle des Gardner. La porte d´entrée était grande ouverte, Léo se permit donc d´entrer.
- Arianne, tu es là ? appela Léo.
- Léo, c´est toi ? demanda la voix de la jeune fille.
Arianne fit irruption dans l´entrée.
- Que se passe t´il ici ? demanda Léo.
- Je n´en sais rien, tout le monde à disparu.
- On ne peut pas disparaître comme ça, c´est pas possible, dit Léo, perplexe.
Arianne ne semblait pas y croire non plus. Elle sortit quelques instants de la maison puis revint.
- Tu crois qu´ils nous font une farce ? demanda-t-elle sans vraiment y penser.
Léo réfléchit à son tour.
- Ce n´est ni mon anniversaire, ni le tient. Ce n´est pas la fête du village non plus, ni Noël. Alors, pourquoi auraient-ils fait une blague de ce genre ?
Arianne jeta un coup d’œil par la fenêtre.
- C´est vrai, tu as raison. Ca m´étonnerai que ce soit une blague. Mais dans ce cas, où sont-ils ?
Les deux amis attendirent plusieurs heures dans la maison des Enders en jetant de temps à autres un coup d’œil au dehors. En fin de soirée, quand le soleil commençait à se coucher, Léo et Arianne se rendirent à l´évidence : Tout le monde avait disparut sans laisser la moindre trace.
- Bon, on fait quoi ? demanda Léo à Arianne.
Il faisait de plus en plus sombre dehors et un épais brouillard commençait à se lever.
- On va rester ici et les attendre, répondit-t-elle. Tu dormiras dans la chambre d´amis. De toutes façons, on ne peut plus les chercher dehors.
La situation devenait de plus en plus grave à mesure que le temps passait. Qu´allaient-ils faire sans les adultes ? Ils ne s´étaient jamais posé la question car une situation pareille étaient inconcevable. Arianne savait concocter quelques petits plats tout simple grâce à l´apprentissage que lui inculquait sa mère, et avec le frigidaire et les placards pleins, ils ne risquaient pas la famine de sitôt.
- Tu sais, dit Léo pendant qu´il mettait la table, je me demande pourquoi on est les seuls à ne pas être partit.

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
11 août 2006 à 23:19:08

Arianne, qui s´était mise aux fourneaux avec une certaine habilité, se gratta la tête.
- Tu te rappel, aujourd´hui, tout le monde avait un comportement étrange avec nous. Je me demande si ça n´a pas un rapport. Léo posa les couverts.
- Quand j´ai couru pour rentrer à midi, il y avait du monde dans les rues. Ils avaient tous disparus au moment où...
- Nous sommes rentrés chez nous, l´interrompit Arianne en remuant les légumes.
Léo confirma.
- Si c´est une farce, elle n´est pas drôle du tout. Les plaisanteries les plus courtes sont toujours les meilleurs.
Arianne avait fait une cuisine excellente. Au menu : des légumes rissolés et de la viande de bœuf. Pour évacuer la fumée et rafraîchir l´atmosphère, Léo avait eu la bonne idée d´ouvrir la fenêtre. Il faisait assez froid dehors et le brouillard était devenu très dense.
Léo goûta aux plats.
- C´est vraiment bon, Arianne, dit Léo qui venait d´avaler une fourchette de chaque.
Soudain, quelque-chose attira son attention. Il tourna la tête vers la fenêtre et vit une silhouette qui se dessinait dans le brouillard.
- Arianne, regarde !
Elle tourna la tête vers la fenêtre, mais la silhouette avait disparue.
- Il y avait quelqu´un, là dehors, dit Léo qui s´était brusquement relevé.
Arianne fut perplexe, mais elle n´avait aucune raison de douter de Léo.
- Si tu le dis, mais...
Léo se dirigeait à présent à l´extérieur de la maison. Il s´arrêta sur le perron. Il essaya de distinguer quelque chose, mais il ne trouva personne. Soudain, un bruit étrange sortit des buissons, juste devant lui. Se trouver ainsi sans aucune visibilité était déjà très angoissant, et ce bruit inconnu n´avait rien arrangé. La respiration saccadée, Léo recula lentement. A trois, il allait se retourner et courir le plus vite possible prier pour que l´auteur du bruit ne le poursuive pas, et refermer solidement la porte. Un... il détourna les yeux, deux... il fit un pas en arrière et se tourna légèrement. Il y eut à nouveau un bruit dans les buissons...
- TROIAAAAAAH !!
Il s´était retourné à "trois" et était tombé nez à nez avec Arianne, ce qui lui avait arraché un cri impressionnant et une chute douloureuse sur les fesses. Une lampe torche dans chaque mains, la jeune fille avait coiffé un bonnet ridicule et un gros manteau qui la grossissait largement. A moitié étouffée de rire, elle lui tendit une torche et l´aida à se relever.
- Trouillard, se moqua-t-elle.
Léo n´apprécia pas.
- Il y avait quelque chose dans les buissons ! s´emporta-t-il.
- Oui, bien-sur, Bleuet, dit Arianne, et tu as vu ce qu´il y avait derrière ces buissons, n´est-ce pas ?
Léo ouvrit la bouche mais aucun son n´en sortit. Il savait qu´Arianne ne le prenait pas au sérieux. Quelques chose avait fait bouger ce buisson. Mais quoi ? L´imagination de Léo était sans limite. Cela pouvait être n´importe quoi :
Le vent, un animal sauvage ou quelqu´un...
- Allez, rentre. Tu as dû rêver, dit Arianne qui frissonnait. Il fait froid dehors. On va prendre une bonne nuit de repos, et tu verras, demain, ils seront revenus.
Elle avait probablement raison. En se réveillant demain matin, ils trouveraient tout le monde encore endormi. Ils décidèrent donc d´aller se coucher. Léo dit bonsoir à Arianne et se coucha dans la chambre d´ami. Il mit beaucoup de temps avant de s´endormir. Cette situation était tout à fait irréelle et quelque peu angoissante. La lueur qui traversait la fenêtre éclairait faiblement la chambre. Mais quelques heures plus tard, un cri déchirant le réveilla en sursaut. Il enfila son manteau et sortit dans le couloir. Arianne sortit presque en même temps.
- Tu as entendu aussi ? demanda Léo d´une voix endormie. C´était quoi ?
Arianne semblait ne pas en savoir plus que lui. Mais ce cri... Il connaissait cette voix. Ils descendirent tous les deux en courant et sortirent de la maison. Le froid glacial et le brouillard les paralysa immédiatement, mais il fallait découvrir qui avait crié. Ils cherchèrent dans tout le village. Mais malgré les lampes-torche, le brouillard était si épais qu´il était difficile de voir quoi que ce soit. Mais rien ne décourageait Léo, et Arianne le suivait à la trace.
Un nouveau cri se fit entendre, cette fois, Léo le reconnu parfaitement. Arianne confirma sa pensée.
- Léo, ce cri, c´est le tient, c´est sûr, on l´entend tous les matins. Tout cela devient vraiment étrange, je n´aime pas ça du tout.
Mais soudain, Léo s´arrêta net, et la pauvre Arianne, qui le suivait de près, le heurta de plein fouet.
- Aie ! Léo, tu...
- Silence ! Il y a quelqu´un ici. Il rôde autour de nous, dans le brouillard.
- Ne raconte pas n´importe quoi, Bleuet... mais... ça recommence ! Tu brille !
En effet, de la même façon que la dernière fois, Léo se mit soudain à briller d´une lumière bleu intense à travers le brouillard, ce qui eu pour effet d´éclairer les alentours.
- Mais... On n´est plus au village ! s´exclama Arianne en jetant des regards précipités autour d´elle. Léo, que s´est-il passé ?
Le paysage n´avait absolument plus rien à voir avec Horneil. Ils se trouvaient à présent au milieu d´une profonde forêt que le brouillard et la nuit rendaient fantomatique. Léo fut aussi étonné qu´Arianne.
- Je... je ne sais pas, c´est pas normal tout ça, je... c´est pas possible.
Il se laissa tomber au sol. Arianne braqua sa lampe torche vers lui et s´agenouilla.
- Léo, relève-toi, je t´en prie ! On ne peut pas rester ici...
Mais un éclair de lumière l´interrompit. Léo tourna la tête, elle l´imita. Le brouillard s´était dissipé devant eux et un énorme miroir se tenait là, à quelques mètres. Mais ce n´était pas un miroir ordinaire. Deux énormes statues de dragons en bronze tenaient fermement le miroir au sol. Il ne reflétait que Léo et Arianne. La forêt, le brouillard et le ciel n´apparaissaient pas sur la surface miroitante. Assis sur le sol boueux et humide, les yeux rivés sur l´objet, Léo ne dit pas un mot. En quelques heures, toute sa vie venait d´être réduite en cendre.
Une étrange aura émanait de l´objet, une aura qui agissait comme un appel irrésistible dans la tête de Léo. Comment un miroir pouvait-il produire un tel effet sur lui ? Arianne, elle, ne semblait pas affectée par l´objet. Lentement, elle se releva et agrippa Léo par la manche.
- Aller, debout, on ne peut pas rester là. Il faut retrouver le chemin du village.
Mais il se libéra de l´étreinte d´Arianne et se rapprocha du miroir.
- Léo, écarte-toi de ce truc tout de suite ! s´écria Arianne
Mais trop tard. Le miroir se mit brusquement à briller et à aspirer le brouillard. Les volutes de vapeur traversaient la surface du miroir sans réapparaître de l´autre côté. Léo se rapprocha encore et son nez n´était plus qu´à quelques centimètres de la surface miroitante. Des lettres bleues se tracèrent soudain et formèrent une phrase :
" On m´a donné des instructions, tu dois traverser sans poser de questions. N´ai crainte et soit confient, et tu y parviendras en un rien de temps."
Arianne avait-elle aussi lu le message, qui s´effaça presque aussitôt que fut terminée sa lecture. Léo tendit tendis la main. A sa grande stupeur, elle traversa la surface. C´était froid et visqueux ; Léo la retira tout de suite.
- Je t´en prit Léo, écarte-toi de là, c´est trop bizarre ! insista Arianne qui n´osait pas s´approcher d´avantage.
Mais Léo ne bougea pas, et une phrase se forma à nouveau sur le miroir
" Hâte-toi, sois courageux, ne faiblit pas et n´ai point peur d´eux "
Léo obéit et s´apprêta à traverser. Les yeux des deux dragons qui entouraient le miroir se mirent soudain à briller.
- Léo, non, ne t´approche pas !
Mais trop tard. D´un mouvement lent, il disparut dans le miroir Arianne resta seule, et des mots se formèrent à nouveau.
" Ton destin est lié au siens, viens "
Méfiante mais décidée à aider Léo, elle s´approcha et traversa la surface. A la seconde ou elle passa, le miroir disparut ainsi que le brouillard qui perdurait depuis des heures sur la forêt et ses environs.

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
14 août 2006 à 23:05:46

:up:

Misterbean_99
Misterbean_99
Niveau 10
14 août 2006 à 23:53:36

je vais prendre le temps de la lire et je te donnerais mon avis :ok:

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
16 août 2006 à 10:58:22

:up:

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
17 août 2006 à 19:29:02

:up:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
18 août 2006 à 23:35:34

Alors je uppe pour toi, puisque tu te plains de n´pas être lu.

Ah et dernier p´tit truc, l´pic que t´as fait (que j´dois êt´ un des seuls à avoir eu le temps de lire nan ?. .. bah ce pic m´a donné qu´une envie... celle de ne pas lire ^^)

Enjoy mon ami, et be patient like the cat ! =^-^=

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
18 août 2006 à 23:38:51

Je t´avais dis que je te lirai ce que je ferai mais il se trouve que j´ai une foule de chose à faire.

Seulement il faut avouer que faire un topic à l´identique pour le uper tous les jours par la suite à un effet répulsif sur pas mal de forumeurs.

Je suis navré pour toi.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
18 août 2006 à 23:45:14

Allez j´vais lire, mais j´pourrais pas lire la suite, j´pars en vacs c´soir môssieur ^^
J´te fais un p´tit comm´ après, en essayant d´pas t´nir compte d´ton ´pic précédent :ok:

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
18 août 2006 à 23:46:24

Si t´as un truc à dire concernant ta fic, tu le fais sur ta fic, crée pas d´autre topic pour ça.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
18 août 2006 à 23:52:46

Je suis en train de la lire et je te prépare un de mes comstramus. Encore un petit de patience et tu auras une critique très détaillée.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
18 août 2006 à 23:56:16

Moi elle s´ra pas trop détaillée lol, mais un p´tit peu ^^

Bon, c´est pas trop mal, mais ça reste plat, je trouve.

Tu approfondis rien, ça reste vide de réels sentiments.
Ca va trop vite et ça se répète beaucoup.

L´intrigue est pas mal j´trouve, mais la fic en elle-même reste plate, sans phrases captivantes.

Tu peux mieux faire, t´as juste trop bâclé j´trouve.

Essaie de t´immerger plus, d´enrichir ton vocabulaire (pour t´éviter les répet´s) et continue d´écrire et lire.

C´est pas mal, mais ça manque d´un p´tit que´qu´chose j´trouve.

Enjoy mon p´tit, et bonnes fin d´vacs :ok:

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
19 août 2006 à 00:09:16

désolé de m´etre emporté, mai ce n´était pas un topic de pub. vou n´étiez pas obligés de lire, surtou a contre-coeur. Mais quand je vois que tout le monde se fait lire rapidement(je suis suis un des lecteur) je me pose des questions. Et figurez vous que moi non plus je n´est pas que cela a faire, si je vous lit, c pour vous, et je vous laisse mes impressions, je ne vous ignore pas. Cela dit, ce forum ressemble a un cercle fermé et très(trop) selectif. Sur ce, merci à nouveau et bonne chance à tous. :merci:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
19 août 2006 à 00:12:47

Moi je pouvais pas lire j´étais en préparatifs de départ, et j´pourrais ps lire puisque je pars.

J´ai dû attendre de longues journées pour obtenir des lecteurs t´sais, d´puis j´en ai quelque uns quand même ^^

Et dis toi aussi que pas mal sont en vacances t´vois ^^

M´enfin, des lecteurs t´en auras, fais-toi connaître auparavant et chuis sûr qu´on viendra t´voir :ok:

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
19 août 2006 à 00:29:02

Voilà mon Comstramus. Je préviens avant toute chose que ce n´est que mon humùble avis et en aucun cas ce n´est la vérité universelle et que mes consiels ont valeur de loi.

"Le soleil venait juste de se lever au-dessus du village de Horneil. Le ciel devenait de – plus en plus – clair et les étoiles commençaient à disparaître – une à une–. " => Les parties entre crochet ont deux défaut : c´est du language "parlé" (ex ; tout le temps, enfin bref, etc ...), et c´est la répétition d´une locution de doublon.

"Un calme plat régnait dans le village " => le calme n´est pas une notion de forme mais plutôt d´intensité donc plat est un adjectif inaproprié. "Le calme régnait dans le village" conviendrait mieux et ça "vite de trouver un substitut.

"Un calme plat régnait dans le village. Un léger vent frais soufflait dans la plaine et agitait les brins d´herbe couverts de rosée. Les premiers cris d´oiseaux se faisaient entendre. Tous les volets étaient clos, tout le monde dormait encore." Voilà ce que j´apelle des descriptions photographiques de belle propagande. Photographique : car tu fais des phrases courtes et adoptant ainsi un rythme assez rapide alors qu´au contraire il dervait être plus lent. Belle : il ne faut pas nier que c´est élégant. Propagande : elles informent sans rien nosu apprendre d´intéréssant. J´entends par là que tu décris pleins de choses exogène aux éléments éssentiels du récit. En fin de compte tu nous gratifies de détails sans importance et tu omets de décrire le village en lui même et tous l´environnement autour.

"Pas une chose aurait pu bouleverser un calme aussi grand, et pourtant... pourtant, dans la vieille demeure des Gardner, un garçon du nom de Léo allait d´une minute à l´autre pousser un cri qui allait mettre un terme à ce calme si parfais...
- AAAAAAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!! " Ce passage a plein de petits défauts à mon goût. Je m´explique.
1 : il y a la répatition du mot "pourtant".
2 : tu ne décris NI la maison NI Léo.
3 : Tu fais une sorte de pléonasme scénaristique en nous avertissans que Léo va crier et la lignre d´après on a justement le cri. C´est trop lourd. Voici une petite refonte qui selon moi aurait mieux valu. "Rien n´aurait pu bouleverser un aussi grand calme et pourtant... Dans la vieille demeure des Gardner, (description de la maison) Léo brisa la quiétude omniprésente.
- Aaaaahhhh ! vociféra-t-il" Et encore, il vaudrait presque mieux faire du discours indirect en écrivant : "Léo poussa un hurlement à réveiller les morts"
Bien sûr, ce n´est là qu´un propostion de ma part qui est UNE possibilité et non LA meilleur solution.

"une expression terrible dans les yeux." LEs globes oculaires sont dépourvus de muscles ou d´appendice pouvant donner un indice sur le sentiment hormis les larmes mais ici ce n´est pas le cas. TU devrais plutôt parler du visage et faire allusion à "une expression d´intense frayeur" ou "un rictus qui déchirait son visage juvénile".

"Léo avait une peur panique en la voyant" il y a là un pléonasme. "Léo était térrifié en la voyant" - "Cette femme lui inspirait une peur inommable" - "Léo ressentait une peur profonde quand il la voyait" : ça sonne mieux et c´est plus fluide.

"Comme Horneil était isolé dans les montagnes, il n´y avait aucun véhicule donc aucune route. " Le corolaire à propos des routes serait plutôt inverse. C´est parce qu´il n´y aurait pas de route que les véhicules ne pourraient pas venir. Mais de toute façon ton affirmation est fausse puisque même si isolés soient-ils les petites villages ont toujours un accés au reste de la région ne serait-ce que pour partir, faire des courses, aller à un hopital. Et puis il faut penser que les gens marchent et que même sans véhicules, il y a des routes.
De plus, il y a une contradiction, tu dis précises la phrase suivante que des carioles et des vélos sont dans le village, et cela implique FORCEMENT l´existence de routes. Petit détail ; les vélos et les carioles, bref tout ce qui permet à l´home de se déplacer sans qu´il n´utilise son propre corps et considéré comme un véhicule.

Je trouve ça niais et cliché de faire des dialogues sans vraiment d´intérêt comme celui entre Léo et le boulanger. Il se parlent seulement cinq minutes et cela n´apporte rien : cela sert juste à introduire la mystèrieuse notion du grand jour. Ton scénario se dessine de lui même. Les parents de Léo l´ont laissé à leur grands parents pour le protéger ou préparer ce fameux grand, durant lequel il sera confronter à un problème ou une déstiné hors du commun. La femme noir elle, à tout les coup c´est la mère ou la grande méchante de l´histoire qui protège l´accès à un monde magique ou un truc de ce genre. SI ça se trouve ledit monde se nomme Shamrok. Bref, ton dialogue semble complètement artificiel est donc inintéréssant.

"Elle était un peu plus grande que Léo et ses cheveux châtains broussailleux lui descendaient sur les épaules." Encore une fois c´est une description TRES superficielle. Quel est son âge ? A quoi ressemble son visage ? Qui est-elle ?

"Le soleil était au plus haut du ciel. Il devait être midi." Léo rencontre la boulanger et la meunière et à chaque fois, la discution est expéditive et ensuite il y a Arianne et c´est la même chose. Moi, personnellement, j´ai eu l´impression que tout cela se passait dans un laps de temps pas plong qu´un quart d´heures. Or, tu dis que c´est déjà midi : ça pose un problème. Tu devrais préciser que Léo se promène dans le village, fait des détours, discute avec des copains ou joue dans une fontaine sinon ce n´est pas du tout crédible.

Bon je suis désolé je m´arrête là je n´en lis pas plus, en fait si mais j´ai juste lu en diagonale pour savoir ce qui se passait ensuite.

Je navré de le dire mais ce n´est pas du grand art. Le style est assez basique avec des phrases courtes, simples et tu emploies un peu trop souvent des formes verbales faibles du type "il avait entendu", "il était inquiet" ou encore "il avait été dans ...". Le vocabulaire n´est vraiment pas très recherché, il faudrait essayer de le diversifier un peu et surtout, SURTOUT, de faire plus de descriptions car là c´est la disette.
Le scénario se profile au loin un peu prévisible, mais tu arrives malgré tout à donner envie de lire la suite pour savoir où sont passé les villageois.

Un texte qui a besoin d´être retravailler, de supprimer les répétitions et de faire un effort sur les descriptions.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
19 août 2006 à 00:36:38

Chuis d´ac´ avec la plupart d´tes dires Ostra :ok:

Ca mérite un peu d´huile et coudes et de neurones :-d

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
19 août 2006 à 10:06:09

Surtout que je l´ai tappé en 5 minutes. Cela dit, ostramus, ta critique est très pertinante, mais le style que tu as décrit(basique, celon toi) est voulu et m´a été conseillé par un auteur. En effet, le chapitre premier n´est qu´une introduction que j´ai simplifiée au max afin de passer à la suite, au plus important, c´est à dire le chapitre deux. Le chapitre un doit être lu rapidement afin de poser les bases pour le chapitre deux.
N´as-tu pas remarqué que c´était bien trop simple ? N´as tu pas envisagé que c´était un peu fait exprès ? Après tout, l´envie de lire la suite est là, c le principal. Et puis, les répétitions sonts là pour marquer la banalité et la répétitivité de la vie de Léo. De plus, les descriptions sont sommaires pour laisser de la marge au lecteur et ne pas lui imposer trop de limite à l´imagination. Voilà, on en reparlera au chapitre deux.
ps : La femme en noir n´est ni la mère, ni la Grande méchante. Alors qui ?

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
19 août 2006 à 12:05:16

rikikilecanard

:d) Premier point le plus important et non des moindres. Si tu veux avoir des lecteurs, il ne faut pas se montrer ingrat par conséquent l´une des règles d´or du forum est de remercier tout lecteur après que ce dernier ait pris la peine de lire ton texte.

:d) Tu me dis avoir écris le texte en cinq minutes : ça se voit. Or, il ne faut JAMAIS bacler un texte si cours et si peu important soit-il. Il faut toujours le travailler un minimum se relire au moins deux fois. Quand un texte est bâclé, le lecteur le voit immédiatement et généralement ça déplait.

:d) Tu prétends avoir opté pour un style basique pour le premier chapitre : grossière erreur. le premier chapitre sert en quelques sorte d´apéritif pour le reste de toute l´histoire. Le lecteur peut se faire une idée du style et de la qualité du récit sur le tout début, c´est pourquoi il faut justement soigner et travailler le premier chapitre pour donner une bonne impréssion au lecteur sinon ce dernier se désintérèssera de ta fiction bien vite, comme c´est tout justement le cas pour moi.

:d) J´ai remarqué que c´était simple en effet, mais bien trop simple. Le premier chapitre, en plus de montrer au lecteur la forme, sert à présenter le fond : le récit en lui-même. Le premier chapitre sert généralement d´exposition et permet d´assoier l´univers de tout le reste de la fiction. Si cela n´est pas respecter, comme dans ton texte, l´histoire est dès le début floue et cela captive moins le lecteur qui se sent perdu dès le premier chapitre. Tu dis que le premier chapitre doit se lire rapidement mais moi je te soutiens le contraire car c´est la base de tout le récit, il faut au contraire, immerger le lecteur.

:d) Les répétitions sont à éviter quelles que soient les motivations ou l´effet que l´on veut donner au récit, c´est comme les fautes d´orthographes. Si tu voulais montrer la banalité de la vie de Léo, il fallait faire des phrases longues, lui faire faire durant la journée des choses sans intérêt comme rester assis sur un banc des heures, aider sa grand mère à équeuter les haricots ou passer le balaie dans toute la maison. De plus, il faut utiliser un vocabulaire simple et basique, mais cette conditions ; tu l´as largement respecter.

:d) Tu dis avoir volontairement fait des descriptions sommaires. Cependant, elles ne sont pas sommaires, elles sont inexistantes. Bien que ta volonté de ne pas trop ménager le lecteur soit louable, celui-ci à tout de même besoin de matière pour imaginer à quoi ressemble le village. On ne sait même pas si Léo est brun ou blond et on ignore même son âge, et ne parlons pas du village où ne sait pas s´il est grand, s´il y a une place, une église, comment sont les rues, l´architecture des bâtiments et j´en passe. Les descriptions sont primordiales dans un récit car elles permettent justement à l´imagination de fonctionner et de constuire mentalement le décor. C´est une des choses à ne surtout pas négliger sinon le lecteur à l´impression d´être dans le brouillard tout le temps.

Même si ta fiction s´annonce au départ mystèrieuse, empreinte d´énigmes et pleins de trucs louches, ce n´est pas une raison pour laisser tout le reste couler comme le Titanic. Je ne sais pas quel auteur t´a conseillé de procéder de la sorte mais je trouve ses conseils pas trop bon.
Ainsi, je te conseil de refaire ENTIEREMENT ce premier chapitre en nous gratinant de bonnes couches de descriptions et de rajouter des détails sur la vie de cet illustre Léo ainsi que de creuser sa psychologie et ses sentiments car il ressemble un peu à pantin pour l´instant.
Garde bien à l´esprit que tout ce que je viens de dire n´est pas pour briser ton élan et de traiter plus bas que terre, bien au contraire, c´est pour que tu t´améliores et que tu nous proposes des textes de meilleur qualité.

rikikilecanard
rikikilecanard
Niveau 7
19 août 2006 à 12:42:36

Merci beaucoup, Ostramus, g au moins reussi à faire réagir quelqu´un. Il en faut du temps pour que quelqu´un réagisse aussi bien que tu l´as fait. Ne t´inquiète pas, le prochain premier chapitre sera bien mieux, comme g prit 8 ans depuis, il sera amélioré. J´adore provoquer des réactions telles que les tiennes, car elles aident bien mieux que les banales "tu peux mieux faire". Encore merci, et ne t´en fait pas, je ne suis pas un mauvais bougre. :hap:

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