CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Après l'échec... comment se relever?

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
09 août 2006 à 20:14:52

Voici un petit texte qui est aussi une expérience vécue. Cela vous semblera peut-être lourd par moment. Enfin... J´espère un peu exorciser un échec que j´ai vécu par ce texte...

Enjoy ou pas...

Après l’échec… comment se relever?

J’étais fière d’avoir obtenu ce job dans cette école, un job que je convoitais déjà depuis longtemps et je comptais tout faire pour le garder, j’étais enthousiaste et confiante d’y arriver… Mais parfois tout ne se déroule pas comme on le voudrait…

J’essayais bien de faire tout ce qu’on me demandait, mais parfois j’avais du mal. J’assumais deux postes, l’un en secrétariat au service d’alternance travail-études et l’autre à la bibliothèque comme auxiliaire de bureau.

En fait, ma tâche à la bibliothèque, c’était de replacer les revues et les volumes empruntés par les usagers du service selon un code défini à l’avance. On me demandait aussi de faire des tournées régulières sur les présentoirs pour ajouter de nouveaux volumes aux endroits laissés libres par des emprunteurs éventuels. Je devais vérifier les espaces de travail, ce qui comprend les salles de travail, et les aires ouvertes de travail disposées tout autour des rayons de classement des volumes et des surfaces prévues pour le travail des étudiants. Parfois je devais répondre à la clientèle, si on me demandait de l’aide pour trouver un volume, ou les diriger vers la personne concernée pour répondre à leur demande. Occasionnellement, on me demandait aussi de faire du décalage de volumes, quand l’espace devenait trop restreint dans les rayons. J’effectuais ce travail toujours en demi-journées, souvent l’avant-midi tous les jours de la semaine. Mon horaire pouvait être modifié pour accommoder mes patrons ou les étudiants selon les besoins.

Quant à mon poste de secrétariat que j’effectuais 4 demies-journées semaine, il fallait s’occuper de préparer des stages pour plusieurs domaines de spécialisation dispensés au collège. On aidait à la préparation des curriculum vitae des étudiants, on contactait les employeurs pour trouver des endroits de stages à ces mêmes étudiants. Il fallait manipuler différents logiciels propres au service et différents documents devaient être faits et présentés dans le but de préparer et consolider ces stages en liaison avec d’autres services de l’école. On devait prendre le courrier tous les jours et en faire le suivi de tous les dossiers. Répondre à la clientèle sur place ou au téléphone. Classer dans chaque dossier les données pertinentes à chaque étudiant qui utilise le service également.

Tout semblait se dérouler à merveille. On suivait mon cheminement comme nouvelle employée du côté de la bibliothèque en faisant des rencontres régulières pour voir mon évolution et mon adaptation au service. Par contre, en alternance travail-études le même suivi n’était pas effectué. Après trois mois d’essai, mes évaluateurs ont jugés ne pas avoir eu assez de temps pour évaluer mon travail et ont demandé une extension de la période d’essai. J’ai accepté de continuer pendant encore un mois afin qu’ils puissent mieux noter mon adaptation à ce nouveau travail.

Au niveau de la bibliothèque des problèmes sont survenus, car je n’arrivais jamais à prendre le dessus sur le nombre de volumes rapportés, il restait toujours plusieurs chariots remplis de volumes lors de mon départ, ce qui ralentissait le fonctionnement optimal de la bibliothèque. Donc, mon patron m’a fait venir à son bureau pour me donner des trucs au niveau de mon travail et pour que je révise ma façon de travailler. Il a également ajouté de la main d’œuvre pour me permettre de me mettre à jour dans le classement, mais ensuite je devrai arriver à faire le classement des volumes sans prendre de retard. Il vérifiait que tout se passait bien et que je m’adaptais bien à ces nouveaux changements. On m’a aussi confié un contrat particulier où je devais décaler plusieurs rayons de la bibliothèque, ce travail était effectué les fins de semaine et le soir selon mes disponibilités et aussi les jours où le stagiaire était présent. Je devais également le superviser si j’effectuais des tâches avec lui.

Ces deux postes étaient tous deux très intéressants et stimulants, mais aussi fatigants et très prenants. Mais rien ne m’arrêtait, je faisais de mon mieux.

Corneille_inc
Corneille_inc
Niveau 10
09 août 2006 à 20:42:39

j´ai comme l´impression qu´il y a eut un "mais"^^ rien de bien passionnant mais quand même un petit gout amer dans le fond de la bouche (je vais me brosser les dents et je reviens :o)) ) en espérant que ce texte aura exorciser ton échec

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
09 août 2006 à 22:29:53

Mon patron en Alternance travail-études avait monté un modèle de CV qu’il modifiait souvent, je devais donc ajuster les modifications au document original et aux documents déjà montés, ce qui demandait chaque fois du temps. Il fallait travailler aussi avec différentes listes d’employeurs qu’il fallait remettre à jour, fusionner, modifier selon des critères particuliers à chacun. Il fallait aussi préparer tous les formulaires utilisés par les étudiants ou les employeurs pour l’évaluation des stages. Voir également à la préparation de la facturation des stages aux étudiants et de tout ce que cela comporte. Préparer et envoyer la documentation en rapport avec les stages aux employeurs et faire le suivi des stages approuvés. On devait aussi afficher toutes les offres de travail ou opportunités diverses qui nous parvenaient dans les départements concernés et ce, régulièrement. Je n’avais que 28 heures semaine de tâche pour effectuer tout cela.

Pendant ma dernière semaine effective de boulot mon patron de l’alternance travail-études me fit savoir qu’il devait fournir mon évaluation à la fin de la semaine. Et cette semaine-là, tout arriva!! J’avais repris le modèle de CV à plusieurs reprises selon les modifications demandées, j’ai dû reprendre tous les CV des étudiants faits jusqu’à maintenant, parce que la police de caractère utilisée n’était pas standard dans tous les documents et sur tous les ordinateurs pour les rendre conformes. Faire la facturation pour l’acheminer « le plus tôt possible » au service de comptabilité. Et comme ça urgeait, on a fait venir une remplaçante pour continuer le travail le reste de la journée, et le lendemain je reprenais où elle avait laissé. Mais j’ai dû reprendre une partie de son travail, car la mise en forme ne correspondait pas aux autres documents déjà faits et j’ai donc terminé le travail dans les délais demandés.

Pendant la semaine, mon patron de la bibliothèque me convoque à son bureau pour me donner un son de cloche sur le travail effectué dans son service. Il se montre très satisfait des efforts déployés pour améliorer mon travail et m’en félicite. Il me laisse entrevoir qu’il est très heureux de mes performances et des progrès accomplis. Toutefois, il laisse entendre qu’il y a divergence d’opinion entre son service et l’autre service où j’effectue des travaux.

Arrive donc le vendredi matin, où en principe, c’est mon dernier jour de travail avant l’évaluation fatidique. L’adjointe au directeur du personnel vient me trouver dans la bibliothèque même à 11h00 en prétextant qu’elle n’est pas arrivée à me joindre. Je sais pertinemment que mes collègues de travail font toujours les messages quand j’en reçois et comme je suis la personne qui répond aux appels dans l’autre service, cela me semble bizarre qu’on ai pas réussi à me joindre, mais je laisse couler. Elle m’annonce que je dois me rendre à son bureau à 11h30, la rencontrer elle et le directeur des ressources humaines pour l’évaluation finale. Je fais savoir que je serai présente et en avise immédiatement mon supérieur immédiat.

En mon for intérieur, je me dis qu’elle aurait pu me prévenir un peu plus à l’avance, mais je ne m’en formalise pas outre mesure. Je termine mon travail et je me rends pour l’heure dite à son bureau. On me fait attendre, car le directeur n’est pas encore là. Je m’assois donc et je me doute énormément de ce qui m’attend dans ce bureau d’ici les 5 prochaines minutes…

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
09 août 2006 à 22:30:45

Merci Corneille d´avoir lu et commenté :)

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
10 août 2006 à 03:53:42

Voici maintenant la conclusion de ce texte et dernière partie, le tout est un peu long mais comme je savais pas trop où couper j´ai préféré poster tout d´un bloc... à nouveau enjoy! ou pas...

Le directeur arrive et on me fait entrer peu après. On m’annonce qu’on ne requiert plus mes services et que je disposerai d’une semaine de salaire de plus pour compenser mon renvoi définitif de la boîte. Je suis sonnée qu’on me renvoie ainsi, après tous les efforts que j’ai déployés. Je trouve cette situation injuste et le fait savoir aux recruteurs. Je demande donc les raisons qui font qu’on me licencie et on me cite « un lien de confiance avec l’employeur qui n’a pas été établi de façon satisfaisante, ainsi qu’un manque de rigueur ». Je leur dis que c’est très imprécis comme raison et demande alors des précisions et on me répond qu’il faudra vérifier avec mon supérieur immédiat pour le savoir. Je demande alors un rapport écrit de cette évaluation, dans un but évident de corriger mes lacunes pour éventuellement des emplois futurs. Ils comprennent ma démarche, mais ne peuvent y accéder pour l’instant et m’assurent que je recevrai ce rapport dans les meilleurs délais possible. Je leur fais savoir qu’on a noté mes efforts pour m’améliorer et que je suis déçue de leur décision. Sur l’entrefaite j’essaie de négocier pour conserver l’un des deux postes, soit celui de la bibliothèque où j’ai noté qu’on appréciait mon travail, mais cela semble impossible. On invoque les conventions collectives syndicales ou les procédures administratives et comme je ne suis pas encore syndiquée, il s’avère que je n’ai aucune alternative pour contester cette décision. Je suis atterrée. Tout ça s’est joué en 15-20 minutes tout au plus. C’est tout le temps qu’on a mis à me foutre à la porte!!! Surtout que ce congédiement arrive juste avant la période des fêtes et que ce travail me permettait un peu de fuir mon quotidien un peu morne et de me sentir valorisée par des collègues de travail avec qui je m’entendais bien. J’avais déjà lié de belles amitiés sur place et je constatais que je devrais maintenant les entretenir autrement, si je désirais les conserver.

Je me retrouvais donc à la veille des fêtes, sans travail, devant un échec professionnel que je devais surmonter, ma situation personnelle et familiale n’était pas reluisante non plus, et je perdais des collègues de travail avec qui je me sentais bien, j’étais pour le moins découragée… Que faire maintenant?

Je n’acceptais pas ce renvoi mais je devais vivre avec… Je suis allée trouver la personne qui s’occupe de défendre les employés devant l’employeur pour discuter de ma situation, mais là encore, j’ai réalisé que je n’avais pratiquement aucun recours.

J’ai donc fini par ramasser mes affaires personnelles au bureau et j’ai dit aurevoir aux personnes auxquelles je tenais en leur expliquant les raisons de mon départ définitif, tout en leur souhaitant bonne chance avec la prochaine personne qui occupera ce poste. Elles sont restées éberluées pour la plupart de cette décision.

Je suis ensuite passée au bureau de mon patron de la bibliothèque pour le remercier personnellement pour sa patience et ses bons conseils et aussi parce qu’il m’avait aidé d’une façon toute particulière à consolider mes acquis dans ce travail. C’est une personne que je respecte et apprécie, je voulais également lui signaler que j’avais beaucoup d’estime pour lui.

J’ai donc terminé ainsi ma dernière semaine de travail. Maintenant il faudrait annoncer ça à mon conjoint et à mes enfants le soir venu.

Je me suis rendue chez moi affectée et triste.

J’ai mis un mois à obtenir le fameux rapport écrit d’évaluation et j’ai dû faire d’autres démarches pour l’obtenir, tant par téléphone que de me présenter en personne sur mon ancien lieu de travail. Je suis repassée voir mes compagnes de travail bien sûr et on m’a accueillie à bras ouverts. Mais je faisais tout pour éviter de rencontrer à nouveau mon ancien patron de l’Alternance travail-études. Je ne tenais vraiment pas à le revoir celui-là. Je considère qu’il ne m’a donné aucune chance dans l’histoire, n’a montré aucune compassion, ni excuse ou rien du genre.

Dans son rapport, parmi les raisons qu’il citait pour justifier mon départ notons des trucs du genre que pour me former, cela lui avait demandé passablement de temps, alors que pas une fois il n’est venu m’assister dans mon travail; ou que je n’avais pas des relations adéquates avec le personnel en fonction ou les étudiants (il voulait dire par là que j’étais trop familière avec les gens, on ne peut pas aller contre sa nature non? Je suis à l’aise facilement avec les gens, alors que lui aurait voulu que je garde une certaine distance). Que j’avais recommencer divers travaux et documents, évidemment! Puisqu’il en changeait tout le temps d’idées ou de façons de faire! Si je ne les avais pas repris, il m’aurait foutu à la porte illico! Que mes compétences techniques étaient insuffisantes, bizarre, j’ai été formée justement à ce collège!! En fait tout était encore trop flou pour évoquer quelque chose de précis. Ce n’était en fait qu’une simple incompatibilité de caractère entre lui et moi je crois. Mais on ne renvoie pas quelqu’un pour cela à mes yeux. J’aurais peut-être fait l’affaire ailleurs, dans un autre service. Là, j’ai eu cette impression qu’on me pénalisait, alors que j’avais fait des efforts pour essayer de mieux performer et de donner un meilleur service.

Le supposé rapport qui devait être plus clair, ne l’était en fait pas davantage à mes yeux. Au contraire, il confirmait ce que j’avais toujours cru, qu’on m’avait licenciée par incompatibilité de caractère avec mon patron. J’ai eu du mal à digérer tout cela et à apprendre à vivre avec cet échec. Mais il fallait continuer… Soit! J’allais faire avec!

J’ai fait une demande de chômage et j’ai repris mes recherches d’emploi. J’ai été refusée pour le chômage ne disposant pas assez d’heures de travail pour recevoir des prestations. Nouvel échec! Il ne faut pas se laisser abattre, même si tout semble s’allier pour vous faire suer!! En février, je reçois un appel d’une physiothérapeute qui cherche une réceptionniste pour une vingtaine d’heures par semaine. Toutefois, le travail comporte trop de tâches pour lesquelles je sais ne pas exceller et je préfère référer une amie à moi, que je sais plus qualifiée pour le poste. Cela m’attriste d’autant plus, que ce poste est près de chez moi et à temps partiel, ce qui me permettrait de respirer un peu tout en restant active sur le marché du travail. Je décline l’offre alors que l’autre personne l’accepte. J’apprends par la suite qu’elle a toujours ce poste et qu’elle en est pleinement satisfaite. La maxime « le malheur des uns fait le bonheur des autres » prend tout son sens.

Une nouvelle offre arrive en mars, où on me propose un travail de surveillante d’examens dans une école de formation pour adultes. Je l’accepte. Le poste est à temps partiel pour un minimum de 14 heures semaine, répartis sur 3 jours. Je trouve qu’il y a beaucoup de détails à retenir au début, mais je m’habitue assez vite à ce nouveau poste et à la clientèle du centre. Je dois préparer les salles d’examens avant l’arrivée des élèves, les aérer, mettre en place l’équipement nécessaire (magnétophones ou lecteurs de CD), préparer les examens pour l’arrivée des élèves, distribuer le matériel (dictionnaires, grammaires et autres volumes cités). À l’arrivée des élèves, je dois contrôler leur identité, leur matériel (pas d’étuis sur les bureaux, ni papier ou notes de cours, et calculatrices autorisées seulement). Puis, je dois surveiller le bon déroulement des examens pendant 3 heures. Contrôler les entrées et les sorties. Ce nouveau travail a le mérite de me faire oublier un peu mon échec du précédent.

Peu à peu je commence à connaître un peu mieux certains élèves que je côtoie plus souvent et je réalise que certains se sont même un peu attachés à moi. Ce qui me valorise un peu et me laisse croire que, finalement, je suis peut-être pas si mauvaise dans mon travail, et que je peux arriver à me recadrer dans un nouveau travail tout en réussissant à me faire accepter. L’expérience me prouve que si mes compétences ont été mises en doute dans le travail fait antérieurement, je m’en tire plutôt bien dans celui-ci. Même si l’on a un peu ébranlé mes croyances quant à mes capacités d’adaptation, j’ai réussi à passer au travers et à me motiver pour continuer. Je suis arrivée à cet emploi peu sûre de moi, j’ai encore cette tendance à me questionner d’ailleurs, à savoir si je fais bien tout ce qu’il faut quand il le faut; mais ces étudiants et le personnel en place m’ont permis de regagner une partie de la confiance en moi que j’avais perdue.

Merci à vous, de m’avoir enrichie…
Et à vous lecteurs, de m’avoir lue et comprise…

srphirothn98
srphirothn98
Niveau 10
10 août 2006 à 13:36:09

J´ai lu et je trouve ça pas mal mais je n´arrive pas à comprendre les raisons qui t´ont poussé à écrire ce truc :question:

Amir_
Amir_
Niveau 9
10 août 2006 à 13:37:37

Pour se libérer. L´écriture est bien utile pour décharger ce qui nous pèse sur le coeur.

srphirothn98
srphirothn98
Niveau 10
10 août 2006 à 13:40:47

Ah ok. J´avais pas compris...

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 août 2006 à 15:04:41

Bonjour, je passe juste pour apporter une petite expérience sur le fait d´écrire,
Je voyais un psy à cette époque, et lors du premier rendez-vous, il m´a dit d´écrire tout ce qui m´affectais et de revenir le voir avec. J´ai écris six pages recto-verso, en pleurant comme un gosse tellement c´était dur de fouiller ma vie, de trouver les mots, de revivre en écrivant. Mais je me suis rendu compte que je faisais un tri aussi, le fait d´écrire m´obligeait à peser mes sentiments. Ca vide bien d´écrire, c´est certain, ça pose bien les choses, et puis le fait d´avoir un commentaire en face relativise certains évènements. En tout cas ladyinred, on rebondi souvent après en avoir laché un peu, mais c´est pas de suite, ça viens doucement mais surement.
T´en à fait une bonne partie là.
Amitiés..

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
10 août 2006 à 15:51:32

Merci à tous ceux qui m´ont lue et qui ont commentés.

:merci: spécial à Caluc, pour tes encouragements toujours bienvenus et pour partager un peu de ton intimité aussi avec nous. C´est pas toujours facile de le faire. Évidemment ce texte je l´ai travaillé et retravaillé, pour trouver vraiment le mot juste et aussi pour éviter les répétitions, ainsi que pour traduire de la façon le plus juste ce que je ressentais à ce moment de ma vie.
J´espère rebondir comme tu le dis! Ma quête professionnelle est loin d´être finie. Je lutte pour trouver quelque chose qui me corresponde bien, tout en répondant à certains besoins que j´ai au niveau professionnel, soit celui de me réaliser à travers mon travail, d´apporter une certaine contribution plus ou moins évidente selon le travail accompli, d´avoir aussi une certaine reconnaissance dans ce que je fais de mieux et de rencontrer des gens formidables qui me donnent le goût d´aller plus loin pour me dépasser. Ce n´est pas des objectifs faciles je le conçois mais je ne baisse pas les bras, j´ai bon espoir d´y arriver.

Merci de votre soutien.

toth_
toth_
Niveau 6
11 août 2006 à 21:43:55

une lady y arrive toujours!
tu trouveras bien un jour quelque chose qui te convienne continue et ne baisse pas les bras
puis tu as la chance de savoir mettre des mots sur ce qui te ronge alors n´arrête pas...
courage

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
12 août 2006 à 12:23:47

:merci: Toth pour ton soutien indéfectible!

ragingbull
ragingbull
Niveau 8
12 août 2006 à 22:36:57

ne dit-on pas que ce qui ne tue pas rend plus fort...
en tout cas, ne baisse pas les bras

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
12 août 2006 à 23:09:28

Raging t´as lu ça? :ouch:

décidément y a des gens qui m´étonnent ici! :hap:

Merci pour tes encouragements :content:

ragingbull
ragingbull
Niveau 8
12 août 2006 à 23:54:08

bah tu sais j avias du temps devant moi alors...

chaos_orc
chaos_orc
Niveau 10
13 août 2006 à 07:50:29

C´est franchement injuste et je sais très bien que tu devais être très bien qualifiée pour ce poste.

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
13 août 2006 à 15:30:06

Chaos... tout ne se passe pas toujours comme on le souhaiterait dans la vie tu sais...

AtomiX-BreezeR
AtomiX-BreezeR
Niveau 10
13 août 2006 à 16:56:21

Lorsque j´ai vu ton pseudo à côté du texte, je me suis jetté dessus !
Les robinets d´eau tiède n´étant pas toujours interessants, j´étais sur de m´attendre à quelque chose de nuancé.

C´est écoeurant ce qu´il t´es arrivé... Comme tu le dis toi même, tout se passe pas toujours comme on le souhaiterait mais il y a une mesquinerie (si je ne me trompe pas) dans ce genre de travail qui me dégoute.
Je te souhaite bonne chance pour la suite, red !
Bonne journée.

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
13 août 2006 à 17:56:08

C´est pas le seul truc du genre qui m´est arrivé Breezy... en fait le premier de ce genre je l´ai vécu il y a 10 ans et ça m´avait franchement ébranlée à l´époque. Je crois que j´en ai fait un espèce de burn-out, une déprime et j´ai bien mis deux ans à m´en remettre mais pas totalement. Je sais aujourd´hui que c´est à partir de là que ma confiance en moi, mon estime de moi a été affecté et j´ai jamais réussi à regagner tout ce que j´ai perdu de confiance à ce moment-là.

On sait pas toujours à l´avance quelles conséquences auront certaines situations qu´on vit dans notre vie. Mais une chose est sûre, il faut continuer en dépit de tout, et faire tout en notre possible pour tenter de reconquérir ce qu´on a perdu... J´étais loin de me douter quand j´ai vécu ça que ça m´affecterait sur une période aussi longue. Mais j´ai bon espoir d´y arriver, et si j´y arrive finalement pas... au moins j´aurai essayé!!

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
13 août 2006 à 17:57:24

par contre j´ai rien capté à ton histoire de robineterie et de nuances... :lol:

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Modélisme
La vidéo du moment