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Lélio, les chroniques d'un monde de guer

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
09 août 2006 à 10:57:28

...res. ( pas assez de place ) :lol:

Bin ouai l´ancien titre (psychédélie chamanique) faisait pas assez d´effets alors je l´ai changé, j´éspère que celui ci réveillera assez vos pulsions barbares pour qu´on clique sur mon topic.
Mais non il n´y à pas que le titre qui change, en fait je restructure tout le récit, ainsi au lieu d´un récit linéaire, dans l´ordre chronologique, celui ci commence plus tard dans le récits, et permettra des retours en arrière et aussi d´approfondir les personnalités de chacuns.( bien faits de lire mass livre pendant un mois :-d )

Lélio, les chroniques d´un monde de guerre.

D’un chaleureux cœur rougeoyant, le soleil se levait dans une matinée de braise.
Les nuages de pourpres baignant dans l’obscurité s’embrasaient alors dans des nuées de flux pastel.
La rivière onduleuse sillonnait calmement la plaine entre deux océans d’arbres. En cette heure, son eau fraiche et pure qui s’y écoulait lentement, se colorait alors de teintes chaudes, incandescent réfléchissement de faisceaux lumineux.
Assi sur une colline encore fraiche de la rosée du matin. Lélio les yeux cillant, appréciait silencieusement le doux contact des rayons chauds sur sa peau. Le calme zéphyr qui avait soufflait toute la nuit, commençait à s’estomper, ne laissant plus qu’un simple filet d’air frais, Saddy frissonnant quelque peu, se blottissait alors dans les bras de son grand frère pour y trouver de la chaleur.
Des rouges-gorges et des merles perchaient sur leurs branches dénudées, faisaient s’élever ça et là des aubades d’oiseaux, ou bien mouvaient de fugaces ombres au sol lorsque de temps à autres ils prenaient leurs envoles.
Stholm, dont les hautes bâtisses de pierres, étendaient de longues et denses ombres, s’éveillait paisiblement à la vie tout en étant accompagné par des sonorités matinales, le miaulement des chats, l’aboiement des chiens, le bâillement des villageois ainsi que le hennissement des chevaux et le claquement de leurs sabots sur les pavés.
Des odeurs telles que celle de l’herbe fraichement coupées ou du pain cuisant dans son four, commençaient à se propager, sans oublier de faire frétiller quelques narines.
De cette aube automnale, une essence particulière se dégageait, Lélio et Saddy qui la contemplaient la tête vide de toutes pensées obscures, y avaient alors trouvés une impénétrable sérénité.
La nuit enveloppant encore le monde de ses bras de velours, Lélio s’était soudainement extraie de ses songes avec l’étrange l’envie d’aller apprécier l’aurore. Silencieusement il était alors descendu de son lit et avait calmement sortit sa sœur des bras de Morphée. Encore somnolente, son conscient à mi-chemin entre le rêve et la réalité, il l’avait alors convaincu de venir avec lui.
Lui qui ne se réveillait rarement avant que son ventre ne gronde, autant qu’il s’en souvienne sa dernière vision de l’aurore remontait à plusieurs années lorsqu’il campait près d’un enclos à moutons avec Saladin. Son aïeul l’avait réveillée de bonne heure et devant un soleil rougeoyant lui avait alors dit : « C’est se genre de spectacle qui nous font oublier les barrières de nos existences. »
Aujourd’hui plus que jamais il comprenait enfin le sens de cette phrase, se silence et cette part d’incompréhensibilité, l’apaisait, c’est traits s’était détendu et ce feu lui brulant les entrailles c’était alors éteint.

Lélio Mactall, « Lélio fils de la rivière », « Lélio fils du diable », c’est ainsi qu’on le nommait en ces temps. Jeune homme aux oreilles pointus il avait été retrouvé abandonné seize ans plutôt, et avait était recueilli par la famille Mactall.
Théodore et Angéline, le considéraient comme leurs vrai fils et il grandit et fut élevé avec autant d’amour et de rigueur que ses six frères et sœur, Thomas, Buddy, les jumeaux Fili et Bobby, ainsi que Nikki et la cadette da famille Saddy.
De ce temps de l’enfance où tous avaient le crane rasé et les affaires troués, ils en tirèrent tous jusqu´à la fin de leurs vies une tendre nostalgie, des souvenirs heureux s’évanouissant peu à peu.
Il y avait ces journées fastidieuses ou ils restaient toutes l’après midi assis à écouter leur mère, leurs instruire l’écriture et l’algèbre, alors qu’ils se donnaient des coups de pieds sous la table. Il y avait ses dimanches ensoleillées où ils sortaient tous piqueniquait devant la rivière ou allaient se balader dans la forêt. Il y avait le gout des bonbons et celui des gâteaux aux fraises que leur mère leurs préparés l’après midi. Il y avait aussi cette senteur d’amande qui embaumait la maison et qui maintenant ne leurs remontaient jamais dans les narines sans jamais quelques frissons.
Et il y avait aussi ces bêtises du temps où ils étaient sots, comme lorsque Thomas, Bobby ainsi que leurs cousins Teddy avaient bus en cachette une bouteille de vin, et que Théodore et Angéline les avaient alors surpris ivres entrain de tituber dans la maison, ou comme lorsque Lélio avait lâché un pet pendant la messe du dimanche, et que le bruit ayant fait gravement écho dans toute l’église, tout le monde c’étaient alors retournés sur lui, malgré le temps passait leurs joues se souvenaient toujours aussi douloureusement des corrections qui s’en suivaient.
Malgré qu’il leurs eusse étaient inculqués les même valeurs, le cours de la vie avait construit sept personnalités distinctes mais de tous celui qui intrigua le plus ses parents, fut Lélio qui cultivait des passions bien différentes de ses frères.

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
09 août 2006 à 17:54:44

retourne sur Écriture Bolterlourd! :rire:
c´est un blabla ici! :-p
tu t´es perdu? :o))

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
09 août 2006 à 17:56:08

ha merde j´ai confondu de forum moi! :honte: :rouge:

:rire: c´est ça poster à deux endroits et pas être tout à fait réveillée!!! mille excuses! :rouge:

Ostra
Ostra
Niveau 2
09 août 2006 à 23:57:27

Il n´y a aucune logique à ces deux derniers message, il s´agit bien du forum Ecriture. Je n´en vois pas le sens...

Docteur_Chakall
Docteur_Chakall
Niveau 8
10 août 2006 à 09:03:19

Le sens est limpide, pourtant : ladyinred a cru qu´elle était sur le forum Blabla 35 + (ou autre) et en voyant le topic de bolterlourd elle a cru qu´il s´était trompé de forum...

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
10 août 2006 à 14:34:28

et c´est toujours le bide... LA SUITE.

Dans se ciel dépourvu de tout nuages, flottaient des légions d’étoiles aux commandes d’une imposante pleine lune. Se prodigieux défilée spatiale, éclairait Stholm d’une pâle lumière blanche.
Aucun bruit ne filtrait dans la plaine si se n’est quelques stridulations de criquets ou rires provenant de l’auberge du barracuda ivre. C’était une nuit paisible identique à toutes celles d’été.
De la maison Mactall de vives lueurs émanaient des fenêtres et de brumeux sillons de fumée s’échappaient de la cheminée.
A l’intérieur huit lampes à huile éclairées intensément la grande salle, et des flammes dansantes venaient lécher l’écorce rugueuse d’une buche de bois entreposée dans la cheminée. Sur la nappe blanche couvrant la grande table de chêne, avaient étés posés des chandeliers d’argent, une grosse baguette de pain, cinq pichet de vin, une cruche en terre cuite emplit d’eau, des assiettes de porcelaine trônant autour de couverts d’acier, six petits pots de miel et de confiture de cerise, de grandes faïences bleutées sur lesquelles trônaient des nuées de pommes de terre, de haricots et de petits pois , ainsi que plusieurs gâteaux et tartes fourrés de fruits acides . Bien que tout ceci paressait fort appétissant, cette énorme dinde farcie sur laquelle s’écouler des larmes brunâtres de beurre fondu, attirait plus que tout les convoitises. Angéline était restée toute la journée dans sa cuisine afin de préparer ce diné et à présent une légère odeur alléchante de nourriture chaude embaumée toute la maison.
En cette nuit d’été la presque toute la famille Mactall s’était réuni, seul Flanelle n’était pas présente, qui d’après Aldous, était tombé malade. Tant pis pour elle, Thomas venait de décrocher un travail, et avec ou sans Flanelle, le repas se déroulerait.
A Stholm on considérait le passage de l’enfance au monde adulte que lorsque que l’on décroché son premier emploi, et la tradition voulait que le moment venu on réunisse toute la famille pour fêter l’événement.
Thomas avait toujours était très écouté dans son enfance et dans son adolescence, beaucoup plus qu’aucuns de ses frères, cela sans doute parce qu’il savait captivait les gens, mais se jour plus que tout autre il avait été au cœur des attentions, si se n’est pour Aldous qui n’exprimait guère plus que de la condescendance envers les gens moins âgées ou moins fortunés que lui, qu’il jugeait sans intérêts d’aucunes sortes.
Le repas tardait à commencer le plat de résistance n’ayant pas encore finit de cuire, alors on parlait pour faire passer le temps.
Toujours entre deux gorgés de vins, Théodore expliquait comme à chaque repas de famille sa passion que son père lui avait transmise pour le travail du cuir, se qui ennuyé tout le monde.
Comme souvent les discussions finissaient toujours par tournés sur la politique, sujet fâcheux qui ne mettait jamais personne d’accord et où Thomas faisait quelques brèves interruptions avant d’être coupé ou reprit par Aldous. Puis afin de détendre la tension qui s’élevait au même rythme que les pichets de vins ne se vidait, Angéline avait fait dériver le débat sur le prix du bétail ce qui découla sur un sujet tout aussi houleux, la nouvelle profession de Saladin, éleveur.
« C’est un métier fatiguant pour vous ! », « cela ne rapporte rien », « Les moutons ça sent mauvais », Théodore, Angéline et Thomas, sortaient toutes sortes d’argument pour faire renoncer Saladin à se métier tout en évitant de dire explicitement qu’il était trop vieux pour être éleveur, Aldous qui était pourtant d’accord avec eux s’abstenait de dire se qu’il pensait ne voulant pas s’attirer les foudres de son père.
Même si Saladin écoutait avec compréhension se qu’on avait à lui dire, fière et têtu jamais il n’aurait changé d’avis.
« N’étant pas encore sénile et infirme, se que je fais de ma vie ne sont pas vos affaires, la discussion est terminé. »
Voila qui cloua le bec à tout le monde une bonne fois pour toute.
Aldous qui n’avait pas parlé depuis un bon moment, avait alors reprit la parole pour la monopoliser aussi longtemps que faire se peux.
Avec l’intention d’impressionner son père Il avait raconté ses querelles stupides dans lesquelles il repartait toujours vainqueurs après avoir utilisait des artifices dont il avait le secret à savoir les menaces, la violence ou bien même les coups tordus.
« Tu vois ces Evensen, si ils auraient continués, on les aurait retrouvé au fond de la rivière! » avait il affirmé, après avoir donnait une version dulcifié de l’histoire qu’il avait eut avec cette famille.
Il y avait quelques moi de cela, Douglas Evensen était venu voir Aldous et lui avait alors demandait de déplacer ses clôtures qui empiétaient sur un terrain, qu’il revendiquait. Aldous avait alors protesté que se terrain avait toujours était à lui. Douglas avait essayé de chercher un terrain d’entente alors qu’Aldous ne voulait rien savoir même lorsqu’on lui brandit l’acte de propriété. Au bout de plusieurs heures, les deux parties s’étaient sérieusement échauffées et avant de repartir chez lui Douglas avait menacé son usurpateur de porter plainte devant les gardes-justices, les gens chargés de faire respecter la loi à Stholm.
Le jour d’après, qu’elle ne fut pas la surprise de Douglas, lorsqu’il avait découvert ses clôtures saccagés et ses taureaux dispersés aux quatre coins de Stholm, il avait mit plus d’une semaine avant de tous les récupérer, se qui l’avait mit dans une humeur très vindicative.
Suite à cela il avait averti les gardes-justices, mais ce qu’il ne savait pas c’était que la pluparts de ceux-ci connaissaient tous Aldous et s’en étaient liés d’amitié suite à des affaires plus ou moins légales.
Le garde-justice avait observé la clôture ainsi que l’acte de propriété et avait affirmé que c’était bien les taureaux eux même qui l’avaient détruit, et que ce « bout de papier » n’avait aucune valeur, sans pour autant donner une justification.
Depuis Aldous n’avait plus jamais revu les Evensen, ni même dans sa boulangerie ce qui portait à croire qu’ils ne mangeaient plus de pain ou bien qu’ils le faisaient à présent eux-mêmes.
Aldous était particulièrement fière de ce coup ci, mais il n’en resta pas la, Il avait par la suite raconté bien d’autres histoires toutes aussi louches.
Il avait parlé et parlé à n’en plus finir. Dominant de par son imposante stature et jouant d’un fort timbre afin de se faire entendre, il impressionnait les gens lorsqu’il conversait, même si il laissait toujours son père et Lélio de marbre, le premier ne supportant pas sa vantardise, le second passait maître dans l’art du mensonge, décelant toutes les incohérences de ses récits.

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
10 août 2006 à 18:49:39

Pourquoi personne ne laisse de coms ? :snif2:

LA SUITE!!!!

Un ange était passé.

Personne ne sachant plus quoi dire, on avait alors demandé à Thomas de faire un discours.
Il s’était alors levé pour prendre la parole, et Théodore l’avait rejoint en lui entourant les épaules de son bras gauche tout en tenant un verre de vin dans sa main droite.
- Oh vous savez ce n’est pas que je ne sois très doué mais la concurrence n’était pas très rude, avait t’il commencé par dire.
- Il est modeste en plus, s’était alors écrié Théodore.
- Et bien si vous insistez, je n’osais vous l’avouez mais en vérité je suis un vrai orfèvre ! Avait-il alors affirmé ironiquement, ce qui en avait fait ricaner quelques-uns. Non, pour être plus sérieux, j’avais trois concurrents, Bill Breivik, Carl Olsson et Suzanne Myhha, et ils m’ont pour le moins inquiétés jusqu’à temps qu’ils ne commettent leurs irréparables bourdes, mais comme on le dit chez nous le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Je suis arrivé tôt le matin, et les autres ne tardèrent pas à faire de même, car il parait que Ted est un petite gens très assidu et arriver en retard lui aurait fait mauvais effet.
Il arriva pile poil à l’heure et nous fit enter dans son atelier. Bill fut le premier à devoir prouver ses talents de forgeron, qui sont heureusement inexistant. On lui demanda de reforger une épée qui était en plusieurs morceaux, sans doute qu’il n’y connaissait rien puisqu’il commença à frapper sur la lame avec le marteau alors qu’il ne l’avait pas encore chauffée mais de plus ce gros nigaud tapait si fort sur l’épée se retrouva dans un état pis encore.
Ted se mit alors rire à gorge déployé et affirma à Bill qu’il devait plutôt envisager une carrière dans la boxe. Bill sortit alors la tête haute convaincu de devenir un grand boxeur, et ce fut au tour de Suzanne.
Elle refit la même erreur que Bill, commençant à donner des coups sur l’épée sans l’avoir chauffée, elle en donna un premier, puis un deuxième un peu plus fort et un troisième encore plus fort, mais lorsque elle remonta son bras pour en donner un quatrième, celui-ci fut entrainé par le poids du marteau, qui vint s’écraser dans le nez de Ted.
Vous auriez du le voir il s’écroula aussi sec.
Il y avait alors eut une formidable explosions de rire dans la pièce, tout le monde était hilare alors qu’Aldous, lui, était occupé à finir son verre de vin.
- Après avoir reprit ses esprits, une larme à l’œil et le nez en sang il a hurlé à Suzanne de dégagé, ce qui intimida Carl, le prochain sur la liste.
Carl commença contrairement aux autres à tenir les morceaux de la lame au dessus du feu, ce qui allait de soit, comment travailler le fer autrement que chauffée, je crois qu’il s’y connait en forge mais dans la précipitation il a oublié de mettre ses gants et il toucha malencontreusement la lame encore rouge. En ce moment il est chez lui avec une main plus grosse que sa tête.
La salle fut alors de nouveau prit d’un foudroyant fou rire.
- Finalement se fut alors à mon tour de passer à la casserole, Toi viens ici ! Qu’il m’a dit en me pointant du doigt. J’ai mis tout d’abord mes gants et je fis la manœuvre de chauffage des morceaux, lorsqu’ils sont devenus rouges je les ais sortis et j’ai commençais à les assemblés, une heure plus tard l’épée était reforgé, je n’ai eut que deux mots pour remerciement « bien, engagé ! »
Tout le monde se mit alors à applaudir, et Théodore plus que quiconque, tellement fière de son fils.
Lélio, s’était alors dit que s’il devait faire un discours le jour où il trouverait un travail, alors on n’était pas prêt de le voir sortir plutôt de son lit pour aller gagner sa croute, même si il était l’ainée de la famille.
- J’aimerais passer quelques remerciement, et en particulier à ma mère, sans qui je n’aurais pas se travail, elle m’a ouvert les yeux sur le fait que ce métier était fait pour moi, elle a beaucoup insisté pour que je prenne cette voix et elle m’a tout appris, sans elle je ne saurais rien de la forge, merci maman.
Il y eut de nouveaux applaudissements, mais néanmoins son remerciement laissa quelques froids, Théodore posa un regard inquisiteur sur Angéline, et Aldous eut un sourire en coin avant de prendre la parole : - Et qu’est ce qui t’as poussé à faire aimer se métier à ton fils ?
Elle resta muette un petit moment, cherchant une réponse dans sa tête, alors que tout le monde l’observait :
- Et bien tout simplement parce que, Ted cherchait un apprenti et que je savais que Thomas aurait été à la hauteur.
La réponse ne sembla satisfaire personne, d’autant plus que sa voix était hésitante. C’est alors que Saladin avait prit la parole.
Il avait fait un long discours sur le travail et sur le sens des responsabilités, si long qu’à la fin la moitié de la salle somnolé si se n’est les deux frères, Théodore et Aldous qui avait finit plusieurs verre de vin afin de faire passé le temps et qui maintenant commencé à sombrer dans quelques états seconds, mais tout le monde avait oublié la question d’Aldous, alors Saladin s’était rassit.
Contre toute attente Angéline avait retiré l’énorme dinde farcie du four, dessus s’écoulaient des larmes brunâtres de beurre fondu, tout le mondes avaient le palet frétillant, le repas allait enfin commencer, mais avant tout il fallait dire les grâces.
A Stholm, la majorité des familles étaient des croyants pratiquants, et rares étaient les repas qui se passaient de grâces et rares étaient les semaines ou l’on ne venait pas à la messe du dimanche matin, et comme de bien entendu une famille comme celle des Mactall, soucieuse de ne pas passer pour marginal, ne se soustrayait pas aux règles et encore moins depuis l’arrivé de Lélio.
A la demande d’Angéline, se soir se fut autour de Lélio de les prononcés, tout le monde avaient alors posés son front contre ses mains jointes, et de belles louanges s’en étaient suivit.
« Amen ! » avaient-ils tous dit en ensemble et « A tables ! » avait crié Nikki.
Moose avait alors sauté sur les petits pois et en avait remplit entièrement son assiette, Nikki avait prit les pommes de terre à pleine mains, et Boddy et Lélio se battaient pour les haricots.
« Du calme ! » Avait alors crié Saladin.
L’intervention du patriarche de la famille avait intimidé tout le monde, son visage était devenu rouge et ses traits rude et sévère, plus personne n’osait parler ou bien même bouger.
« Bien laissez moi faire maintenant! »
Il avait prit un grand couteau et avait coupé plusieurs morceaux de dinde puis en avait ensuite distribué à chacun, et il est inutile de dire que tout ses petit fils s’étaient par la suite abstenus de sauter sur la nourriture comme des animaux affamés.
Le repas avait duré longuement, parsemé de rire, d’histoires plus ou moins intéressantes, et d’abreuvement abusif de rasades de vin.
Quand tout fut enfin engloutit et que les ventres étaient bien pleins, quelques uns éructèrent malencontreusement.
Théodore qui était affalé sur sa chaise, s’était relevé soudainement, alors Aldous s’était mit à sourire bêtement ayant remarqué qu’il n’était pas le seul en état d’ébriété.
- Je voudrais savoir…
Il s’était frotté les yeux et s’apercevant que personne ne l’écoutait, il avait tapoté sur son verre avec sa petite cuillère « Ting ! Ting ! Ting ! ».
Voyant son mari dans un triste état Angéline lui avait discrètement sommé de se taire, se qui interloqua Aldous « soucieux » de savoir se que son frère avait à dire :
- Mais non voyons ! Laisses ton mari parler !
Saladin les bras croisés avait alors regardé ses deux fils du coin de l’œil, avec un regard aussi froid que méfiant.
- Je voudrais savoir, comme Thomas est maintenant forgeron, je voudrais savoir quel sont les intentions de nos autres enfants !
Il y eut des réponses attendues comme pour les jumeaux Fili et Bobby qui annoncèrent qu’ils voulaient devenir bucherons, eux qui chaque matin se levé tôt pour couper du bois afin de nourrir le feu de la cheminée, mais il y eut aussi des réponses inattendues, voir étrange, cela se comprenait pour la si jeune Saddy voulant devenir ornithologue, mais pour Lélio qui y était quasiment en phase de devenir adulte, cela devenait inquiétant, car à Stholm on n’aimait guère les gens qui sortaient de l’ordinaire.

Evidance
Evidance
Niveau 8
10 août 2006 à 18:56:24

J´ai lu le premier chapitre le style est super.Les descriptions du paysage et tout j´ai presque sentit l´oder du pain dans le four moi j´ai bien aimé je continuerais à lire ce soir j´éspère juste un peu plus d´action.Continue :ok:

Unknowledge
Unknowledge
Niveau 7
10 août 2006 à 19:12:23

N´appréciant pas les vents j´ai lu le premier post, et désolé mon avis n´est pas celui d´Evidance.
Les premières lignes sont, excuse moi, lourdes et alambiquées. Tes métaphores sont vraiment mal placées.
"D’un chaleureux cœur rougeoyant, le soleil se levait dans une matinée de braise. "
Tu ne voulais pas dire une matinée embrasée? Et que vient faire le "d´un"? N´est ce pas plutot qq chose du genre "pareil a un chaleureux coeur rougeoyant"? Encore que chaleureux ne me paraisse pas appropprié...
"Les nuages de pourpres baignant dans l’obscurité s’embrasaient alors dans des nuées de flux pastel. "
Si le soleil se lève, comment les nuages peuvent ils baigner dans l´obscurité? Nuées de flux est un terme étrange également, mais ca n´engage que moi.
"La rivière onduleuse sillonnait calmement la plaine entre deux océans d’arbres. "
Trop d´adjectifs, allèges tes phrases, tes métaphores s´emmêlent, et tu veux tout imbriquer dans une seule phrase en oubliant les virgules.
"Assi sur une colline encore fraiche de la rosée du matin. Lélio les yeux cillant, appréciait silencieusement le doux contact des rayons chauds sur sa peau."
Pourquoi un point après "matin"? cette phrase ne veut plus rien dire, c´est etrange.

Je ne vais pas continuer, mais simplement pour dire que tu uses et abuses des métaphores, et tu coupes parfois tes phrases là ou il ne faut pas. Il y a également des moments ou tu te perds entre les participes et les conjugaisons, enfin par exemple:
"Stholm, dont les hautes bâtisses de pierres, étendaient de longues et denses ombres, s’éveillait paisiblement à la vie tout en étant accompagné par des sonorités matinales, le miaulement des chats, l’aboiement des chiens, le bâillement des villageois ainsi que le hennissement des chevaux et le claquement de leurs sabots sur les pavés. " Voici une version allégée, en gardant ta construction:
"Stholm, dont les hautes bâtisses de pierres étendaient leurs ombres, s’éveillait paisiblement à la vie, accompagnée par les sonorités matinales, le miaulement des chats, l’aboiement des chiens, le hennissement des chevaux et le claquement de leurs sabots sur les pavés."
C´est un exemple, mais tu peux le formuler autrement.

Enfin bon, j´ai l´impression que tu as voulu utiliser un vocabulaire ampoulé, des phrases a rallonge, a la manière des anciens contes, mais que tu n´as pas réussi. Le texte en ressort très lourd et on doit parfois relire plusieurs fois une même phrase pour en comprendre le sens.
Ca n´est que mon avis bien sur, d´autres apprécieront sans doute.

Bonne chance.

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
10 août 2006 à 21:04:18

Voila un autre début , tu aimes mieux ?

L’obscurité se brisa.
Les cimes d’un océan arbres flamboyèrent.
Les nuages pourpres qui baignaient dans l’obscurité, s’étaient alors embrasés dans des nuées de flux pastel. L’eau claire et fraiche qui s’écoulait lentement dans la rivière, se colorait alors de teintes chaudes, incandescent réfléchissement de faisceaux lumineux.
Roue de feu, aux ardentes braises et au cœur rougeoyant.
Le soleil se levait.
Assi sur une colline encore fraiche...

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
12 août 2006 à 18:17:18

Voila j´ai refais mon incipit, dîtes moi si cela est mieux.

Lélio était assit sur une colline encore fraiche de la rosée du matin, et Saddy sa sœur grelottant se blottissait dans ses bras pour y trouver de la chaleur.
Tout deux appréciaient la plénitude de ce matin d’automne.

Le frivole zéphyr qui avait soufflait toute la nuit, s’atténuait enfin, ne laissant plus qu’un simple filet d’air frais.
Des rouges-gorges et des merles perchaient sur leurs branches dénudées, faisaient s’élever ça et là des aubades d’oiseaux, ou bien prenant leurs envoles, mouvaient de fugaces ombres au sol.
Stholm, village aux hautes bâtisses de pierres, s’éveillait paisiblement à la vie accompagnée de sonorités matinales, le hennissement des chevaux et les murmures de quelques villageois.
Des odeurs telles que celle de l’herbe fraichement coupées ou du pain cuisant dans son four, commençaient à se propager sans oublier d’affrioler quelques narines.

Dans les cieux l’aube se réveillait.
La clarté s’exaltait en dépit du crépuscule s’évaporant.
Le pourpre berçant les mers célestes s’estompait et les nuages s’auréolaient de couleurs pastel.
La rivière à l’eau claire et fraiche, se colorait de teintes chaudes, devenant un placide flot d’or en fusion. Tout autour de la plaine où un océan d’arbre reposait, les cimes des plus grands chênes flamboyaient.
Le soleil se levait revendiquant son royaume alors que ses fins rayons lumineux poussaient les paisibles ombres dans de lointains horizons.
Puis vint cet infime moment de sublimation où l’obscurité et la luminosité s’anéantissaient pour dégager une essence encore plus impénétrable que la mort.
Lélio laissant son âme se mêler à se mystique maelstrom, alors que ses démons s’ensevelissaient dans les néants, comprenait enfin, se que lui avait dit il y a bien longtemps son grand père :
« Contemples l’aurore avec honnêteté et elle dissipera les barrières de ton existence. »

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
13 août 2006 à 00:49:26

Après La petite réécriture de l´incipit voici venir ... LA SUITE

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
13 août 2006 à 00:50:10

Même s’il n’excella jamais dans se domaine, une de ses autres passions était le tir à l’arc qui dériva sur son lance pierre fétiche. Il découvrit l’existence de cette arme sur les gravures de son fameux livre, Les légendes des terres lointaines. Une de celles-ci, représentait une grande scène de chasse, où, montés sur de fiers chevaux, de féroces guerriers aux visages rouges et aux cheveux tressés, tentaient d’abattre d’énormes vaches brunes aux cornes gigantesques. Certains de ces guerriers tenaient des lances en leurs mains mais d’autres cette étrange arme que la légende nommait arc.
Intrigué, il était venu, peu après, chez son grand père afin d’en apprendre plus, et celui-ci lui avait alors appris, que l’arc était une arme aussi noble que dangereuse servant à tuer à distance. Envieux d’en apprendre le maniement, Lélio avait alors demandé à son aïeul de lui en fabriquer un, et celui-ci toujours enclin à faire plaisir à ses petits fils, avait accepté.
Deux jours plus tard Lélio traversait la ville son arme à la main et un carquois de flèches dans le dos, autant dire qu’il n’était pas passé pas inaperçu, surtout auprès de gens aussi pacifiques que les habitants de Stholm. Arrivé chez lui il construisit une cible grossière, à l’aide d’une planche de bois pourrit sur laquelle il avait dessiné des cercles approximatif avec un fusain. Il avait ensuite planté un clou sur un pommier de son jardin et y avait accroché la « cible », puis il s’était mit à tirer des volets de flèches. Mais lorsque sa mère l’avait alors vu, affolé, elle était vivement allée lui confisquer son arc, une décision que Théodore approuvait, une arme qui plus est dans les mains de Lélio, laisser une telle chose se faire relèverait de l’inconscience, s’étaient-ils dis. Lélio avait protesté, mais on ne l’avait guère écouté, ce qui l’avait offusqué.
Les jours qui suivirent Moose était revenu avec des bleues quand on lui avait demandait ce qui lui était arrivé, il n’avait pas répondu et on ne s’en était pas préoccupé d’avantage. Puis arriva cet accident.
C’était une après-midi ensoleillé et le ciel était d’azur. Angéline préparait un gâteau, et c’est alors que Thomas était arrivé en hâte dans la cuisine. Il avait le visage rouge et le souffle haletant.
« Maman ! Viens vite ! » Avait il crié.
Elle lui avait alors demandé ce qui se passait, mais thomas n´avait point répondu et lui avait prit la main pour l´emmener en courant à travers les champs de blés. Au bout de plusieurs kilomètres d’une course effrénée, elle était épuisée et avait les cheveux décoiffés. Mais lorsqu’elle eut découvert Moose le front ouvert et inconscient, allongé sous un grand chêne sans feuille et au tronc biscornu, alors que Lélio était assit à côté les bras autour des jambes, son instinct maternelle lui avait alors fait jaillir des ressources cachées. Oubliant l épuisement, elle avait prit son fils entre ses bras, et avait courut jusque chez le médecin. Bien qu’elle n’en sût jamais rien, ce qu’elle fit se jour la avait était un exploit, elle avait atteint une pointe de vitesse que jamais personne en Stholm n’égala.
Thomas qui était resté avec Lélio, avait prit une grande bouffée d’air, qu’il avait expirait d’un coup.
- Qu’as-tu encore fait ? Avait-il demandé mélancoliquement
Lélio le regard vide, ne l’avait pas écouté.
- Pourquoi t’obstines-tu à ne jamais empoigner la main que l’on te tend ? Tu souffres Lélio, cela se voit, mais ne l’avouera jamais pas par orgueil mais par crainte.
- Qu’est ce que tu sais toi ? Hein ? Tu ne sais rien ! Rien du tout ! Avait alors crié Lélio en dévisageant terriblement son frère.

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
13 août 2006 à 17:14:15

Mes texte font encore ni chaud ni froid , je préfère encore que vous le lynchiez plutôt que de l´ignorer.

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
13 août 2006 à 20:14:27

J´ai essayé de m´y mettre Bolter mais, le style est trop chargé pour rien, faut alléger tes structures un peu, certains ne détaillent pas assez, toi t´en fais trop.

Y a aussi énormément de fautes, ce qui rebute un peu le lecteur d´emblée. Tout le monde n´est pas comme moi, mais un texte bourré de fautes ne m´inspire pas à le lire.

je prends au hasard cette partie de texte que je corrige et retravaille un peu en te mettant quelques mentions pour t´indiquer les trucs que j´aime moins :

Dans se(ce) ciel dépourvu de tout nuages(pas de nuage donc pas de S), flottaient des légions d’étoiles aux commandes d’une imposante pleine lune (comment une pleine lune peut-elle commander? je verrai mieux "où brillait une imposante pleine lune"). Se (ce) prodigieux défilée spatiale("un" défilé spatial donc masculin) éclairait Stholm d’une pâle lumière blanche.
Aucun bruit ne filtrait dans la plaine si se (ce) n’est quelques stridulations de criquets ou rires provenant de l’auberge du barracuda (Auberge du Barracuda) ivre. C’était une nuit paisible identique à toutes celles d’été.
De la maison Mactall de vives lueurs émanaient des fenêtres et de brumeux sillons de fumée s’échappaient de la cheminée. (ici brumeux est un peu douteux... on verrait mieux de fins sillons)
A l’intérieur huit lampes à huile (l´huile) éclairées (éclairaient) intensément la grande salle, et des flammes dansantes venaient lécher l’écorce rugueuse d’une buche (bûche) de bois entreposée(si les flammes venaient la lécher elle devait brûler et non pas être entreposée) dans la cheminée. Sur la nappe blanche couvrant la grande table de chêne, avaient étés (été) posés des chandeliers d’argent, une grosse baguette de pain, cinq pichet(s) de vin, une cruche en terre cuite emplit (emplie) d’eau, des assiettes de porcelaine trônant autour de couverts d’acier, six petits pots de miel et de confiture de cerise(s), de grandes faïences bleutées sur lesquelles trônaient des nuées de pommes de terre, de haricots et de petits pois , ainsi que plusieurs gâteaux et tartes fourré(e)s de fruits acides . Bien que tout ceci paressait fort appétissant, cette énorme dinde farcie sur laquelle s’écouler (s´écoulaient) des larmes brunâtres de beurre fondu, attirait plus que tout les convoitises. Angéline était restée toute la journée dans sa cuisine afin de préparer ce diné (dîner) et à présent une légère (savoureuse plutôt?) odeur alléchante de nourriture chaude embaumée (embaumait) toute la maison.

Tu vois ce que je veux dire maintenant?
Te décourage pas... mais il faut retravailler encore le tout. Pour t´aider essaie d´imaginer ce que tu écris et vois si ça a du sens.

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
13 août 2006 à 20:41:28

ah oui il y à quand même beaucoup de fautes, je fais trop confiance au corrécteur de word.

ladyinred
ladyinred
Niveau 10
14 août 2006 à 06:04:24

c´est bien le correcteur de Word, mais ça ne corrige pas tout non plus... ça ne voit pas les fautes de structure ou de syntaxe.

Perso je n´ai jamais fait confiance à un système pour me corriger, je fais tout moi-même concernant la correction, l´erreur est humaine mais je crois que l´oeil humain en voit plus que la machine... :-))) mais c´est mon avis personnel!

bolterlourd
bolterlourd
Niveau 6
16 août 2006 à 11:30:41

:up:

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