Voila la suite. Dsl davance pour les fautes d´orthographes.
Chapitre 7 : Une rencontre désagréable.
Ron et Harry se dirigeaient vers l’ascenseur en jubilant. Ils avaient obtenus leurs permis. Ron était trop occupé à énumérer tout ce qu’ils pourraient faire et tous les endroits où ils pourraient transplaner pour faire attention à quoi que ce soit d’autre.
- On va d’abord aller à Poudlard, c’est sur, mais après, on pourra aller partout ! S’exclamait-il. J’ai toujours eu envie de retourner en égypte. Tu verras, là-bas, c’est magnifique. Je te montrerai les pyramides… C’est le bonheur, mon vieux, la liberté !
- On se calme, dit Harry. Savoure le bonheur et la liberté en silence. Tu inquiètes les passants.
Une ville sorcière venait en effet de leur lancer un regard digne de la tante Pétunia. Harry relut encore une fois le parchemin qui lui donnait le droit de transplaner où il le voulait.
A Monsieur Harry James Potter,
Nous déclarons apte à transplaner convenablement.
A pris connaissance des lois données ci-dessous.
Il y avait ensuite marqué une longue liste de règles que Harry lirait peut-être plus tard. Elles interdisaient de transplaner avec ou devant un moldu et de ne pas utiliser le transplanage à des fins illégales. Le tout était signé :
Avec nos Félicitations.
Wilkie Tycross
Directeur des transports magiques
Ministère de la magie.
Harry aurait peut-être gardé le sourire toute la journée s’il n’avait pas croisé une personne qu’il n’avait absolument pas envie de voir.
- Harry ! C’est heureux que nous nous croisions par hasard, j’avais justement à vous parler. Pouvez-vous nous laissez seuls quelques instants Ronald ? s’exclama Rufus Scrimgeour.
Ron lança un regard compatissant à Harry, puis marmonna un vague « je t’attends devant l’ascenseur ». Harry voulait en finir au plus vite et doutait que le hasard soit responsable de leur rencontre.
- Harry, félicitation pour votre permis, déclara-t-il. Evidement, un jeune homme tel que vous ne…
- Que voulez-vous ? Coupa Harry.
- Toujours aussi directe, n’est-ce pas ? dit Scrimgeour avec un clin d’œil. Alors allons droit au but. J’ai entendu dire que vous ne souhaitiez pas retourner à Poudlard l’année prochaine.
- C’est exact.
- Je vous le déconseille fortement. L’école est au bord de la fermeture, vous le savez certainement, et votre présence inciterait beaucoup d’élève à y rester plutôt que de rester dans leurs familles. Et puis, les aspics sont extrêmement importants. J’ai entendu dire que vous vouliez devenir Auror. Cela pourrait s’arranger mais il vous faut absolument les meilleures notes aux aspics pour y parvenir. Aussi, à moins que vous ayez une excellente raison de ne pas revenir à Poudlard…
- Oui, j’ai une bonne raison de ne pas revenir à Poudlard et non, je ne vous le dévoilerais pas.
- Pourquoi ? demanda Scrimgeour, agacé. Cela a-t-il un quelconque rapport avec la nuit ou Dumbledore est mort ?
- Cela ne vous regarde pas, répliqua Harry.
- Je vois que votre attitude n’a pas changé. J’imagine que vous ne voulez toujours pas collaborer avec le ministère, dit le ministre d’un ton sec.
- Non. Vous n’avez pas relâché Stan Rocade.
- Jusqu´à présent, j’ai toujours été correct envers vous. Je pourrais utiliser des moyens plus convaincants pour vous demander votre aide, la prochaine fois, déclara-t-il.
Sans rien ajouter, il tourna les talons et partit de sa démarche claudicante.
Quelques minutes plus tard, les deux jeunes hommes avaient transplané au Terrier et Harry racontait cette discussion à ses deux amis.
- Harry ! Le ministre t’a menacé et ça te laisse indifférent ? s’exclama Hermione épouvantée.
- Ce ne sont que des paroles en l’air, répliqua Harry en essayant de paraître sûr de lui.
- Je n’en suis pas si certain, déclara Ron prudemment. Tu sais, Rufus était le directeur du Bureau des Aurores avant. Il a connu des choses difficiles et je ne suis pas si sûr que… Il n’est pas du genre à parler pour ne rien dire tu comprends.
- Si il voulait vraiment me faire quelque chose, il en aurait profiter quand j’étais au ministère, sur son territoire, non ? Suggéra Harry, de moins en moins sûr de lui.
- Pas forcement, répondit Hermione. Faire quelque chose devant plein de gens n’aurait pas été très malin.
- Dumbledore m’a dit lui-même que Scrimgeour était du bon coté.
- Qu’a-t-il dit exactement ? demanda-t-elle.
- Il a dit que c’était un homme d’action et qu’il avait passé la plus grande partie de sa vie à combattre les mages noirs, déclara Harry en fouillant dans sa mémoire.
- Ca ne veut pas dire que ses méthodes soient correctes. Rappelle-toi de Croupton, répondit Hermione.
- De toute façon, il ne peut pas être pire que Voldemort, déclara Ron.
Un court silence suivit cette réplique. Ron mit sa main sur sa bouche, effaré. Il n’aurait pas eu d’autre réaction que s’il venait de prononcer le plus gros des jurons.
- Tu as prononcé son nom ! L’accusa Hermione.
- Enfin ! Souriait Harry.
- Hermione, tu ne dois pas avoir peur d’un simple nom, dit Ron d’un ton très sérieux. La peur d’un nom de fait qu’accroître la peur de la chose en elle-même.
- C’est vrai, renchérit Harry.
- Il faut appeler les choses par leur nom et Voldemort ne t’entendras pas d’ici, la gronda-t-elle. Ce n’est pas pour rien que tu es à Gryffondor, Hermione, tu es une courageuse, pas une peureuse.
L’intéressée lui lança un faux air indigné et tous trois éclatèrent de rire.
Je n´ai rien de bien constructif à faire valoir, mais vais quand même signaler les fautes "conséquentes" :
"Elles interdisaient de transplaner avec ou devant un moldu et de ne pas utiliser le transplanage à des fins illégales."
-> elles INTERDISAIENT de NE PAS utiliser le trnsplanage à des fins illégales ?? ? J´en doute, le "ne pas" fausse le sens du texte...
"La peur d’un nom de fait qu’accroître la peur de la chose en elle-même. "-> NE fait que et non pas DE fait que...
"et Voldemort ne t’entendras pas d’ici, la gronda-t-elle. " -> la gronda-t-il plutôt non ?
Et puis à part ces fautes là de nombreuses autres d´ortho, mais passons et attendons plutôt la suite^^
Comment on forme le supralatif en francais?
Je ne connais pas de mots plus forts pour décrire à quel point c´est génial.
bonne suite comme toujours mais jaimerai un peu daction moi je sai pas voir malafoy se battre contre harry
j´aime beaucoup,c vraiment bien fait et pas farfeulus comme d´autres trucs qu´on peut trouver
continu comme ca
J´en ai marre de ses saletés de fautes d´orthographes!
Je vais trouver un moyen. Je m´y met tout de suite.
Hum... bonne suite, qui comme les précédentes donne une irrésistible envie de lire la suite... Sinon petite faute relevée :
"Vous avez trouvez l’antidote au Polynectar ?"
-> trouvé
Voilà, c´est tout
pas très constructif le comm´ Ok, mais bon, allez, la suite !
Salut ta fiction est trop trop bien et vraiment continue vite
Allez vite la suite.
a quabd la prochaine suite et en passant bonne suite
Excellent, en 15 jours je n´ai pas pensé à aller la lire mais là, c´est sur je continue...
Quand la suite?
sé pour quand la suite
Salut jte dit bravo pour ta fic parce kelle est trop bien: c pour kan la suite?
Salut tout le monde.
Je veux m´excuser pour ses longs mois d´absence. J´ai été privée d´ordinateur. J´ai fait une erreure et ça m´a couter cher. Mais c´est fini, je suis de retour et c´est tant mieux.
Donc, voila la suite. 2 chapitres pour me faire pardonner.
- Enfin, plus ou moins.
- Comment ça plus ou moins ? demanda Harry.
- Et bien, ça n’annule pas les effets du Polynectar, ça permet de savoir si quelqu’un en a dans son estomac.
- Mais puisqu’il suffit d’attendre un peu pour que la personne reprenne son aspect normal, ce n’est pas grave.
- Comment-vous faites ça ? Questionna Hermione qui semblait très intéressée.
Fred et Georges se lancèrent alors dans un long discourt compliqué. Ils parlaient d’ondes, de radiographie, d’estomac,… Harry ne comprenait pas et, d’ailleurs, écoutait à peine. Il voyait bien que Ron non plus. Hermione, par contre, posait sans arrêt des questions et apportait ses commentaires. Généralement des « Evidement » ou des « Brillant ». Ron semblait agacé de son admiration béate envers ses « brillants » frères. Harry était préoccupé par son souvenir. Il avait hâte d’être au lendemain pour pouvoir transplaner à Poudlard et savoir enfin ce que la fiole contenait.
Cependant, il cessa aussitôt de rêvasser quand il entendit Hermione dire :
- Et que fait-elle d’autre ?
- D’abord, elle enregistre les noms et les raisons des visites des visiteurs…
- Cela permet de savoir qui entre et qui sort…
- Et de supprimer ce stupide système de badge, trop facile à contourner.
- Et elles sont toutes connectées entre elles et à une base de donnée.
- Elle n’est pas très complète mais on l’arrangera.
- Nous avons intérêt d’ajouter d’autres choses.
- La boîte prend de la place de toute façon alors autant qu’elle soit performante.
- C’est incroyable ! dit simplement Hermione.
- En plus, vous avez fait ça grâce à la technologie moldue ! Renchérit Ron.
Cela lui valut un regard noir d’Hermione.
- Le ministère va faire boire du Polynectar à un employé et on verra si la machine s’en aperçoit, dit Fred.
- On croise tous les doigts, répondit Harry.
- Même les doigts de pieds, renchérissent Ron.
- A table! Cria Mrs Weasley.
Pendant que tout le monde mangeait bruyamment, Harry regardait Ginny, installée à l’autre bout de la table. Il la regardait avec plaisir mais il culpabilisait. Il pouvait tout aussi bien rompre avec elle une centaine de fois, tant qu’il ressentait quelque chose pour elle, il la mettait en danger. Voldemort n’aurait eu aucun mal à deviner ce qu’il ressentait pour elle si il avait été dans cette salle. Il devait apprendre à se maîtriser. Et cela commençait maintenant.
Ginny tourna la tête vers lui en même temps qu’il se détournait d’elle.
Le regard d’Harry se posa sur Hermione et Ron qui discutaient entre eux, pour une fois, sans ce chamailler. Peut-être qu’ils allaient devenir plus qu’amis ? Après tout, ils se tournaient autour depuis tant d’années. Les crises de jalousie, les chamailleries, les disputes,… Il était temps qu’ils se mettent ensemble une bonne fois pour toute. Si Ron ne faisait pas trop de gaffes. Si Hermione lui les pardonnait. Et s’ils l’abandonnaient pour vivre à fond leur passion ? S’ils se séparaient et lui demandaient de choisir l’un ou l’autre ?
« Mais non ! Ne pense pas de bêtise ! Se raisonna-t-il. C’est formidable pour eux et ça ne gênera pas la recherche aux Horcruxes. »
Après avoir prévenu Mrs Weasley qu’ils partiraient tôt à Poudlard le lendemain, Harry, Ron et Hermione allèrent se coucher mais eurent quand même le temps de déménager les affaires d’Harry dans la chambre de Percy. Ils s’endormirent tous en se demandant ce que contenait la fiole que Harry serra dans sa main toute la nuit.
Chapitre 8: Cauchemard
Harry s’avançait lentement vers la grille de l’école qui s’ouvrit toute seule. Il marchait en direction du château de Poudlard, passant devant les cendres de la cabane d’Hagrid, encore fumante. Tout était plus sombre, plus froid. Les hautes murailles étaient intimidantes et semblaient plutôt destinées à emprisonner qu’à protéger. Il s’arrêta devant la tombe blanche d’Albus Dumbledore et se pencha au dessus. Albus Dumbledore surgit, faisant reculer Harry de plusieurs pas. Il était terrifiant. Sa peau était noire et recroquevillée de la même manière que sa main l’était autrefois. Ses orbites étaient vides et un râle, comme celui des Détraqueurs, sortait de sa bouche béante. Il dit d’une voix glacée et dénuée d’émotion :
- Celui qui a le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche... il naîtra de ceux qui l´ont par trois fois défié, il sera né lorsque mourra le septième mois... et le Seigneur des Ténèbres le marquera comme son égal mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore... et l´un devra mourir de la main de l´autre car aucun d´eux ne peut vivre tant que l´autre survit... Celui qui détient le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres sera né lorsque mourra le septième mois...
Harry recula encore de plusieurs pas tandis que Dumbledore avançait vers lui, plus terrifiant et plus menaçant que jamais.
- Je suis mort par ta faute, criait-il de sa voix froide, si semblable a celle de Voldemort. Tu as déjà tuer ta mère, ton père, ton parrain et maintenant moi ! N’as-tu pas fini de répandre la mort autour de toi ?
Harry tomba en arrière, il avait trébuché… sur le cadavre de Cédric. Il hurla.
Autour de lui, le paysage était lui aussi terrifiant, peuplé de serpents, de médaillon, de coupes et de bagues. Le ciel était rouge sang, le tonnerre et la foudre frappaient de temps à autre. Le lac était un abîme vers les ténèbres. Harry ferma les yeux, priant que tout s’arrête.
Puis, tout redevint normal. Soudainement, le parc avait repris ses couleurs et tout avait disparu. A quelques mètres devant lui, la tombe blanche de Dumbledore étincelait au soleil. Le parc était paisible. Harry couru à toute vitesse loin de la tombe et aperçut une silhouette encapuchonnée au loin et alla dans sa direction.
- Attendez !
Ginny se retourna et libera une cascade de cheveux roux.
- Ginny ! s’exclama Harry, essoufflé. Tu… le ciel était rouge ! Dum… Dumbledore était… Il faut partir !
- Mais qu’est-ce que tu raconte Harry ? demanda Ginny, on ne peux plus calme.
- Ils se passent des choses étranges ici. C’est un coup de Voldemort, c’est sûr. Il faut que tu m’aide à…
- Non, coupa Ginny.
- Comment ça non ?
- Non. Rappelle-toi, nous avons rompu.
- Oui, mais…
- Tu m’as dit que tu ne voulais plus de moi et maintenant tu veux me reprendre ? s’écria Ginny. Tu as envie de me voir mourir ?
- Mais Ginny ? s’exclama Harry, hébété, ne se rendant pas compte que le paysage changeait peu à peu.
- Tu es répugnant ! Tu m’as dit que tu m’aimait, puis, que tu ne m’aimait plus.
- Je n’ai jamais dit ça ! répliqua Harry.
- Tu me traites de menteuse ?
- Attend, Ginny ! Tu es sous l’emprise d’un maléfice, s’écria Harry. Regarde autour de toi ! Tu vois bien que ce n’est pas normal.
- Et tu me traites de folle maintenant ! Je te déteste. Tu ne veux pas de moi ! Et bien MEURS !
Sa peau se déchirait, noircissait, pourrissait. Harry cilla et Ginny se retrouva, elle aussi, les orbites vides, la peau noircie, une odeur de pourriture.
Harry se retourna pour fuir une nouvelle fois et se retrouva face à un miroir craquelé, piqueté par le temps, accroché à un mur, dans la pénombre. Harry s’approchait. Peu à peu, son reflet grandissait, devenait plus distinct… Un visage plus blanc qu’une tête de mort… des yeux rouges avec deux fentes en guise de pupilles…
Harry hurla de toutes ses forces, il sentit une main sur son épaule. Il se retourna une nouvelle fois et au lieu de voir Ginny dans le parc, il vit une pièce sombre qui semblait au sommet d’une tour. Une femme qu’il n’avait jamais vue se tenait devant lui. Ses longs cheveux et ses yeux étaient noirs. Une profonde tristesse dans le regard.
- Je peux t’aider, murmura–t-elle.
Le sol craqua sous ses pas et Harry tombait… tombait… et s’écroulait dans la caverne ou était caché le faux Horcruxe, une multitude d’Inferi l’attaquait. Il se releva, paniqué, terrifié,… Il se tourna dans toutes les directions, cherchant vainement un moyen de s’échapper ou de l’aide. Et il les reconnu. Tous ceux qu’il connaissait. Ses camarades de Poudlard, des membres de l’Ordre, la famille Weasley, ses amis, ses parents, Cédric, Sirius, Dumbledore, Hermione, Ron, Ginny. Partout où ses yeux se posaient, il voyait des visages déformés par la haine, la souffrance et un atroce désir de vengeance. Lord Voldemort s’éleva dans les airs.
- Incline toi devant la mort Harry… peut-être même que tu ne souffriras pas… je n’en sais rien… je ne suis jamais mort…
Une lumière verte, éblouissante. Les cris de détresses de sa mère.
Harry se réveilla en sursaut. En sueur. Tremblant. Frigorifié. Il se leva et vomi tout ce qu’il avait mangé le soir. Il marcha d’un pas pantelant pour prendre ses lunettes. Jamais il n’avait ressentit une telle terreur.
Il inspira profondément pour essayer de faire disparaître ses nausées. Il fit apparaître un verre d’eau et se le renversa sur sa tête. C’était efficace mais pas très agréable. Il remplit son verre et se rinça la bouche. Puis, but longuement. Ensuite, il lança un récurivite informulé et tout redevint propre.
Il s’écroula sur son lit. Heureusement que Ron n’était pas là. Il inspira profondément. Ce n’était qu’un cauchemar, un simple cauchemar. Ce n’était pas réel. Demain, il chercherait à comprendre ce que signifiait son cauchemar. Mais il était tellement fatigué… Il était encore tout frissonnant. Ses paupières étaient lourdes. Il y réfléchirait demain. Ou il demanderait à Hermione. Oui, à Hermione. Il eut seulement le temps de desserrer le poing et de regarder la fiole blanche qu’il avait serré dans sa main tout la nuit avant de tomber dans les bras de Morphée.
bonne suite jiame et jai hate a la prochaine mais pourquoites parent ton priver de ton ordi
encore une fois c´est très bon. bravo!!
Merci bcp.
J´ai été privée d´ordi pke g été surprise une bouteille de bière à la main, un pétar dans l´autre. Je n´en suis pas fière, c´était juste une erreure, je me suis rendue conte de rien. C´est compliqué tout ça mais ma punition n´est pas terminée, c´est juste la partie ordinateur ki est levée.
Vous continuez à lire ma fic quand même, hein?
ouais
évidement qu´on continu a la lire
super,exellent l´histoire du cauchemard,j´ai crue qu´il se finirait jamais.
Ta une super imagination,Bravo
Super début de fic
Continue
Au fait, vu que ton correcteur d´orthographe n´est pas parfait, tu veux que te corriges les quelques fautes ? J´adore ça
Et pis, y´aura qqn qu´arrêtera de te taquiner avec ça... (je donnerai pas de noms
)