La suite, c´est trop génial méme si genny est soumise au sortilège de l´imperium...
Merci tout le monde!!! vous aurez la suite demain.
Et voilà.
Suite du chap 5:
- J’ai quelque chose pour toi, pour ton anniversaire.
Sans rien ajouter, elle tourna les talons et monta les escaliers silencieusement. Harry, se retrouvant seul au milieu de la cuisine, respira profondément pour tenter de faire disparaître le rouge de ses joues. Il entendit Ginny redescendre de l’escalier à pas feutrés et se prépara mentalement à NE PAS regarder ses jambes magnifiques et de se concentrer sur son visage. « Oui, uniquement le visage. Juste le visage » se répéta-t-il.
Elle entra dans son champ de vision. Elle était si séduisante qu’il ne remarqua même pas ce qu’il y avait entre ses mains. Le regard du jeune homme se dirigea immédiatement au mauvais endroit. Dans un effort surhumain, il détourna les yeux et s’efforça de ne voir que le visage de la jeune fille.
- Tiens et … euh… joyeux anniversaire ! dit-elle simplement.
Elle lui tendit une fiole remplie d’un long filament argenté, ni liquide, ni gazeux. Un souvenir. Harry le regarda sans comprendre.
- C’est Dumbledore qui me l’a donné.
Dumbledore. Harry avait le souffle coupé et ... non, il n’allait quand même pas pleurer ? Il ne s’y attendait pas, c’est tout. Il ne s’attendait pas à devoir parler de lui, ni d’un dernier cadeau de lui, en quelque sorte. Harry sentit sa gorge se nouer, mais, heureusement, les larmes ne montaient pas. Ginny, avait peut-être deviné son trouble mais elle n’en laissa rien paraître.
- Un peu avant que les mangemorts entrent à Poudlard, Dumbledore est venu me voir et il m’a dit que je devais te donner ça quand tu serais un homme. Il a dit que ça devait bénéficier de "la meilleure des protections".
« L’amour. » pensa Harry. C’était la meilleure des protections pour Dumbledore.
- Comment ça va, toi ? demanda-t-elle prudemment.
- Bien, bien, répondit Harry en se rendant compte que sa réponse était aussi hypocrite que celle de Ginny. Je m’accroche, ajouta-t-il.
- Est-ce que tu sais ce que s’est ? demanda-t-elle tout aussi prudemment, après un long silence. Est-ce que tu sais si… si Dumbledore savait qu’il allait mourir ?
- Je ne sais pas, mentit-il.
- C’est bien dommage, répondit-elle amèrement. Je vais me recoucher.
Harry comprit bien qu’elle ne l’avait pas cru et qu’elle lui en voulait. C’était peut-être mieux comme ça. Il la regarda partir avec sa chemise de nuit bleu ciel et ses longues jambes claires.
Puis, il remonta à son tour dans sa chambre, s’allongea silencieusement sur son lit. Il décida de ne pas trop se poser de question. Puisqu’il devait aller à Poudlard, il en profiterait pour utiliser la pensine de Dumbledore. Puis, il se rappela que Dumbledore lui avait tout légué. Cette pensine était donc la sienne à présent. Il devenait de plus en plus urgent qu’il aille à Poudlard. Il devait aussi aller à Godric’s Hollow. Le mieux serait peut-être de commencer par passer son permis de transplanage pour pouvoir, ensuite, aller où il le souhaitait. Harry entendit Ron grogner et commencer à se réveiller. Il était resté plongé dans ses pensées bien plus longtemps qu’il ne l’aurait cru.
finalement le suspence du cadeau ma pas plus vus qu sé juste sa mais la suite un peu cours a pars sa sé bien et jai hate de voir la suite
C´est pour quand la suite?
j´aurais pa le temps de la faire ce week-end donc disons lundi soir
Alors vivement lundi soir ![]()
Ouais, putin c´est trop de la balle !
on a pas eu notre suite
dsl.
Lundi soir, j´avais plein de temps mais j´étais vraiment vraiment pas d´humeur donc j´ai préferer ne rien fair pluto kun movais truc
je boose dessus ce soir et ce sera fini kan ce sera fini...
ok
se nai pas grave
Voila la suite!
Chapitre 6 : Le ministère de la magie
Après un copieux petit déjeuné, Harry parla de la fiole à Hermione et Ron.
- Comment l’a-tu eu ? demanda aussitôt Ron, stupéfait.
- C’est Ginny qui te l’a donner je parie. Elle est encore plus distante que d’habitude, si c’est possible donc je pense qu’il s’est passé quelque chose ce matin, ajouta-t-elle sous les regards ébahis de Ron et Harry. Et j’ai raison n’est-ce pas ?
- Euh… oui. On s’est parlé un peu et elle m’a donné le souvenir. Mais ça n’a aucune importance. L’important, c’est de savoir si oui ou non Dumbledore savait. Je dois aller à Poudlard pour utiliser la pensine.
- Le magicobus ne marche plus, Harry. C’était à la gazette il y a trois semaines. Ernie s’est débrouillé pour faire marché le bus seul tout ce temps là mais il n’a pas pu continuer plus longtemps donc il ferme boutique.
- Ce n’est pas un problème, répliqua Ron. On va bientôt avoir notre permis de transplanage.
- D’ailleurs, comment on fera pour le passer ? demanda Harry à Ron.
- Il faut se présenter au ministère. Le plus tôt sera le mieux. Pourquoi pas demain ? Proposa Ron
- Non. Pas de temps à perdre. Cet après-midi.
Harry avait été brusque, il le savait bien, mais la fiole l’obsédait. Il allait peut-être savoir. Savoir pourquoi Dumbledore avait cru nécessaire de confectionner ce souvenir. Savait-il qu’il mourrait prochainement ? Et d’ailleurs, était-ce vraiment un souvenir de Dumbledore ? Peut-être était-ce un souvenir de RAB ? Peut-être que cette fiole l’aiderait énormément pour sa « chasse aux Horcruxes ». Les Horcruxes. Harry ne les oubliait jamais vraiment mais il y pensait un peu moins ces temps ci. "Le médaillon... la coupe... le serpent... un objet ayant appartenu à Gryffondor ou à Serdaigle...".
Le temps passait à une allure folle. Ils s’étaient tous réveillés si tard que Ron et Harry partirent presque aussitôt. Le temps de s’habiller, prévenir Mrs Weasley et prendre un peu de poudre de cheminette, ils étaient au ministère. A peine arrivé, un employé du ministère les amena sous une pancarte qui indiquait « Sécurité ». Il n’y avait non plus un bureau mais six et, derrière chacun d’eux, un sorcier ou une sorcière s’agitait en parlant.
- Approchez, dit un autre employé, l’ancien repartant déjà d’où il venait. Videz vos poches, donnez moi votre baguette, passez par ici.
Le sorcier avait parlé très rapidement et c’est tout aussi rapidement que Harry et Ron s’exécutèrent. Il prit les baguettes et les mit sur les étranges instruments que Harry avait déjà vus auparavant et leur passa une longue tige dorée partout sur le corps, plusieurs fois. Il en prit ensuite une autre verte émeraude.
- La sécurité s’est… Commença Harry.
- Pas le temps de papoter, coupa le sorcier. Passez là je vous dis.
Il jeta les quelques objets qui se trouvaient dans les poches de Ron, celles de Harry étant vides, dans une grande bassine dorée. Une mince fumée verte s’en échappa. Sans reprendre son souffle, le sorcier jeta dans une autre bassine tous les effets personnels et les baguettes de Ron et Harry.
- Servez-vous. Suivant !
Le tout avait peut-être duré 3 minutes.
- Papa m’avait bien dit que la sécurité s’était améliorée, déclara Ron un peu plus tard. Maintenant, même les employés du ministère doivent se faire fouiller et ils ont des mots de passe pour entrer dans leurs bureaux. Ils ne veulent pas que des mangemorts déguisés en employés entrent à tout va dans le ministère.
Ils passèrent devant la fontaine de la fraternité magique qui avait été miraculeusement réparée et se dirigèrent vers l’ascenseur. Harry se laissait guidé par Ron et en profitait pour admirer le plafond et remarquer tout ce qui avait changer. Le ministère était beaucoup plus agité qu’avant, les gens paraissaient plus soucieux et marchaient rapidement vers leur destination. Il compta plusieurs sorciers en robes vert émeraude qui semblaient travailler pour la sécurité du ministère. Ils furent arrêtés par l’un d’eux.
- Vos noms et les raisons de votre venue, déclara-t-il d’une voix froide.
- Harry Potter et Ron Weasley, dit Ron. On vient passer notre permis de transplanage.
Harry vit le sorcier observer attentivement une machine violette. Elle était rectangulaire avec un drôle d’antenne dépassant à droite. Dans un coin, le sigle FSF en rouge. Un gros structuroscope était posé dessus, immobile. L’homme nota quelque chose sur un calepin et leur fit signe vers l’ascenseur.
Ils entrèrent. Un silence tendu régnait dans l’ascenseur si encombré qu’Harry ne voyait que deux personnes. Un autre sorcier en robe verte qui les regardait l’air méfiant et une sorcière dans un coin qui regardait sa montre toutes les cinq secondes.
Bon, il ne lui restait plus qu’à attendre un peu et il pourrait passé son permis. Subitement, le doute envahit son esprit. Et s’il échouait ?
- Niveau sept, Département des jeux et sports magiques, Siège des ligues britanniques et irlandaises de Quidditch, Club officiel de Bavboules, bureau des brevets saugrenus, déclara une voix froide et distante pendant que trois personnes sortaient et quatre entraient.
S’il n’arrivait même pas à passé son permis de transplaner, comment pourrait-il vaincre Voldemort ?
- Niveau six, Département des transports magiques, régie autonome des transports par cheminée, Service de régulation des balais, Office des portoloins, centre d’essai de transplanage, dit la voix froide.
Mais non, il avait déjà transplané auparavant, il n’y avait aucune raison qu’il n’y arrive plus.
- Harry, c’est ici, dit Ron.
Harry sursauta et sortit précipitamment de l’ascenseur avec Ron au milieu des autres sorciers.
- J’espère que je vais réussir cette fois-ci. Le louper une fois, ça va encore mais deux. Fred et Georges vont devenir intenables ! s’exclamait Ron.
Ron marchait d’un pas rapide et assuré apparemment, il savait exactement où il allait ce qui n’était pas le cas d’Harry. Il se laissait guider. Ron pivota enfin vers la droite et entra par une porte ouverte. Une sorcière en robe verte les aborda aussitôt.
- Vos noms s’il vous plait.
- Harry Potter et Ron Weasley, dit Ron.
La sorcière dirigea aussitôt son regard vers le front d’Harry ce qui agaça ce dernier au plus haut point. Puis, elle regarda attentivement la même boîte violette qu’il y avait dans l’atrium.
- Asseyez-vous par ici, dit elle distraitement sans quitter la boite des yeux.
- Tu sais ce que c’est ? demanda Harry à voix basse en montrant la boîte du doigt.
- Pas exactement, répondit Ron tout aussi bas. Mais FSF veut dire Farces pour Sorciers Facétieux. C’est de Fred et Georges.
Ainsi, après les chapeaux et les gans boucliers, les jumeaux Weasley s’étaient lancés dans ces drôles de boites violettes. Harry se promit de leur demander à quoi elles servaient. Ils ne manquaient vraiment pas d’imagination.
- C’est à votre tour Monsieur Potter.
- Bonne chance, dit Ron en levant le pouce.
Harry entra dans une petite salle où un petit sorcier l’attendait.
- Bonjour monsieur Potter, déclara-t-il.
Ce n’est qu’à ce moment que Harry reconnu Wilkie Tycross, le moniteur de transplanage.
- Venez ici et transplanez dans ce cerceau, dit-il en le poussant doucement.
Harry s’exécuta aussitôt sous le regard ravi de Tycross.
- Maintenant, dans le cerceau qui se trouve dans la pièce d’à coté.
Harry tourna sur place et se retrouva à l’endroit voulu. Il était bien plus sur de lui maintenant.
- Dernière chose, vous allez m’emmener à Pré-au-Lard, dans la chambre numéro 3 au premier étage des Trois Balais. Et n’oubliez pas : destination, détermination et décision.
C’était le plus difficile, Harry le savait bien, mais il ne s’inquiétait plus. Tycross s’accrocha à son bras et attendit patiemment que le jeune homme transplane. Harry pivota sur lui-même pour la troisième fois de la journée. Il se sentit compresser de toute part et se retrouva aux Trois Balais. Il avait réussit.
J´avais pas réalisé que j´avais écrit autant.
C´est génial mais c´est bourré de fautes d´orthographe, du moins je crois (je ne suis pas français).
dsl, je sais bien que l´orthographe, c´est pas mon fort et j´ai pas de corecteur digne de ce nom.
bonne suite sa valu la peine de retarder la suite tu en a mis une plus grosse
Oui on veut toujours savoir la suite en effet, et pour ce qui est des fautes d´orthographe, en voilà quelques-une :
"Harry parla de la fiole à Hermione et Ron.
- Comment l’a-tu eu ? demanda aussitôt Ron, stupéfait.
- C’est Ginny qui te l’a donner je parie. "
->
- Comment l’aS-tu euE ? demanda aussitôt Ron, stupéfait.
- C’est Ginny qui te l’a donnÉE je parie.
Et sinon, histoire de faire un semblant de fond dans ce comm, j´ai bien aimé l´emploi du style indirect libre bien qu´au début ça m´a paru incroyablement bizarre (ça doit être pour ça que j´ai apprécié
)
merci lorgue, g besoin d´un bon corecteur, je v me chercher ça.
pas mal du tout,j´aime beaucoup,dépèche toi pour la suite svp