En fait ça sera peut ètre juste une nouvelle, je sais pas encore.
Donc j´ai écrit ça pour introduire un perso dans un Jdr sur internet et je m´adresse a vs pour avoir vos avis 
Pour les fautes jai du mal a les voir et Word me les corrige pas donc n´hésitez pas a critiquez.
Un mort c’est une tragédie, mille morts, c´est une statistique.
Réserves insufisantes. Impossible de maintenir le sujet. Libèration du sujet.
La porte s’ouvrit en chuintant et Lubior en sortit en titubant. Il ouvrit tant bien que mal les yeux et pensa « Nos glorieux camarades scientifiques ont donc réussis : je suis vivant et certainement a une époque qu’eux même n’auraient jamais imaginé. » Quand ses yeux furent habituer a l’obscurité il remarqua le désordre qui régnait dans la salle de cryoconservation, certaines dalles de béton était fissurés, tous les fils qui couraient le long du sol étaient rompu et les tableaux de contrôle recouvrant les murs ne semblaient plus fonctionner. « Ce pourrait-il que la Mère patrie est oublié mon existence et celle de cette expèrience ? » Il s’avança vers les escalier qui mènent a la sortie quand il entendit le grésillement familier d’un Poste Télévisuel Gouvernemental, il s’en approcha, le sortit de son mode Veille et il vit, il vit la haine, les émeutes, les tueries, la guerre…. et la Fin, des millions de personne tués, la Terre ravagées…
L’écran repris sa teinte noir, puis un « récéption interrompu » vint s’afficher. Lubior resta quelque seconde immobile se tenant a la table pour ne pas tomber, puis brusquement il se retourna, couru vers les escalier, monta les marches le plus vite qu’il pus, ouvrit le sas et s’élança a l’éxtèrieur. Il baissa les yeux devant la luminosité qui l’attendait, il releva doucement la tête, scruta le paysage devant lui et ne vit que du sable et des roches.
Il s’assit et regarda un bon moment l’immensité qui s’étendait devant lui quand son regard tomba sur une forme un peu plus loin, c’ètait un cadavre, celui d’un homme mort il ya quelques jours « La vie existe donc toujours quelquepart » marmonna-t-il. Il prit le Sac troué du pauvre homme et en sortit de l’eau, des rations, quelques pilule et une carte griffoné sur de la peaux tanné. Il empocha le tout, se tourna dans la direction dans laquel regardais le cadavre et partit sans se retourner en éspèrant rencontrer d’autre survivant…