Mon Dieux, qu´est-ce donc que ce titre ?
Chose promise, chose due, je poste ici ma vieille vieille fic. Vous pouvez :
-l´ignorer avec grace et volupté;
-vous foutre allègrement du style et de l´ortho;
-vous gausser du scénario;
-apprécier, à vos risques et périls;
Toutefois, si cela devait avoir plus de succès qu´Insania, rien ni personne au monde ne pourrait vous empêcher de mourir.
Ceci étant dit, l´intro :
Introduction
Les évènements relatés dans ces pages se situent il y a fort longtemps, sur une planète lointaine, Yriock, et plus précisément sur le continent des Terres Fertiles. Sur ces terres, il régnait depuis peu une paix acquise au prix de lourds sacrifices. Les trois principales races parlantes s’entendaient bien, et le commerce prospérait. Il n’en avait pas toujours été ainsi : quelques années auparavant, une guerre aussi courte que dévastatrice avait eu lieu, opposant premièrement le Royaume des Aules aux hordes d’Anngoliant, un grand chef de guerre Galbe qui s’était hissé à leur tête. Le roi venait de déclarer la Deuxième Guerre ouverte. Le Première avait été particulièrement meurtrière et il ne restait que quelques soldats et dix-sept chevaliers aules. Les Forces de l’Ombre étaient alors commandées par Anngoliant, un grand Galbe qui avait fait une carrière éclair jusqu’au trône. Toutes les peuplades libres de ce monde avaient conclu une alliance et réussi à vaincre leur ennemi moyennant de lourdes pertes. Mais lorsque, après la bataille finale, on avait brûlé les corps, celui d’Anngoliant n’avait pas été retrouvé et beaucoup craignirent qu’il ne fût vivant. Apparemment, c’était le cas car, depuis peu, les serviteurs des Forces de l’Ombre étaient de plus en plus nombreux et les avant-postes du nord-ouest avaient été détruits. Ces forces avaient plusieurs sortes de serviteurs, tous adaptés à un type de combat spécifique : il y avait les Galbes, pour les combats à découvert ; les galbes, pour les combats souterrains ; les monteurs de lézards géants, remplaçant la cavalerie ; les monteurs de ptéros, pour les attaques aériennes ; les trolls, pour la destruction massive…Toutes ces créatures étaient laides et méchantes, agressives et acharnées.
Pour s’y opposer, il y avait les Aules, les Oriks, les Carillas, et les Etres. Ces derniers étaient peu nombreux, mystérieux et taciturnes. Ils possédaient tous une grande science des armes, et les meilleures techniques pour forger ces dernières. Durant la Première Guerre, les vingt-deux Etres avaient combattu avec acharnement, un seul était mort. Cette disparition avait rendu fous de rage les Etres restants, et les Forces de l’Ombre avaient été vaincues. A la fin de la guerre, les Etres étaient partis pour ne plus revenir vers des contrées où, pensaient-ils, il n’y avait pas de conflits. Et maintenant que le danger couvait, tout le monde regrettait de ne pas les revoir à leur côté car un seul Etre valait cent Aules. Les armées aules, oriques et carillasses n’avaient eu que peu de temps pour reformer leurs troupes tandis que les ennemis pullulaient à nouveau.
Les chefs de guerre étaient réunis : il y avait, pour les Aules, Harnus le roi, son fils Alreg et son frère Berlag ; pour les Oriks, Forlas, Dictas, et Charlas, les premiers, second et troisième seigneur du royaume ; et enfin pour les Carillas, Karock le sage, son père Korkas et leur seigneur à tous deux Kurik. Avec eux étaient bien sûr les Chevaliers aules rescapés, appelé plus fréquemment « les Dix-sept », les Oriks les plus avisés, les Carillas les plus intelligents et Voltra, un puissant sorcier.