Bien, le titre annonce quelque peu le sujet de ce topic.
Suite à la dure épreuve qu´à vécu notre ami Carnavale, je m´étais mis à l´écriture d´un poème ou texte poétique dédié à cette histoire. L´ayant fourni à Chapter (Carnavale) il en a découlé quelques autres, poésies en langue Anglaise cette fois. Suite à un échange et traduction de poèmes respectifs nous avons aboutit à ce résultat qu´est le poème qui suit.
Ceci relate ce qu´il a vécu et cette version est la traduction Française de mon poème qu´a fait Chapter et qui sera bientôt posté sur ce topic (version originale). Sur ce, je vous laisse apprécier ces moments touchants exprimés dans une musicalité prononcée.
Poème n °1
La Saint-Jean
L’Amour
Eté
D’une voix venue d’un vieil astre fugitif
Je l’entends m’appeler, héroïne stupide
Au milieu de ces rues de ballons inondées
Au milieu de ces rues d’imbéciles noyées
Au milieu de ce rêve
En apaisante pluie sa voix panse mes plaies
Quand mes yeux constellés de nocturnes étés
Se souviennent d’un ciel de jours pétris d’espoir
D’y goûter sachez que nul n’en a le pouvoir
Libérez de vos yeux le blanc qui vous aveugle
Faites jouir la lumière en mon âme troublée
Hommes, femmes, folle foule… souvenez-vous
Du bonheur et des jours d’amour de pluie trempés
D’une voix venue d’un vieil astre fugitif
Je l’entends m’appeler, héroïne stupide
Au milieu de ces rues de ballons inondées
Au milieu de ces rues d’imbéciles noyées
Cauchemar
Damoiselle endormie sur un lit de goudron
Inévitable obstacle au devant du moteur
De cet homme chargé de fer et de fureur
J’ai manqué de trop peu un sanglant carnaval
Et je songe à ces rues de ballons inondées
Et je songe à ces rues d’imbéciles noyées
En vain la nuit durant je cherche leur silhouette
Sous l’astre il n’y a que d’une guerre le squelette
J’ai écouté ton cri s’étendre dans la nuit
Comme un écho sans âme évidé de tout son
Une note orpheline amère et sans nuance
Introuvable portée privée de partition
Sablier
C’est ainsi que je vis privé de ta présence
Inconsolable héros qui, en quête d’exil,
Vacille et se désole, affaibli, asséché
Par une guitare, un chœur, une main, comblé
D’une voix venue d’un vieil astre fugitif
Je l’entends m’appeler, héroïne stupide
Au milieu de ces rues de ballons inondées
Au milieu de ces rues d’imbéciles noyées
J’ai parcouru les murs en quête de cet astre
J’ai traversé la ville en quête de ton coeur
Et à genoux sur l’eau j’ai découvert l’été
Et l’amour sous la pluie des jours de pluie trempés
Je vous remercie tous de votre lecture et tout particulièrement Carnavale pour sa traduction et Hobbit pour son accord au projet. Ce topic risque fort bien de se voir apporter d´autre poèmes sur le même sujet ou ses à côtés.