CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Récit d'Elwild: Quieta, chapitre 1

torjos
torjos
Niveau 6
25 juillet 2006 à 18:48:05

Chapitre 1.

La nuit commençait doucement, le village s’animait ça et là vers les champs du vieux Alfred, autour du centre immémorial du bourg, et l’auberge s’activait pour le repas du soir dans un brouhaha de conversations propitiatoires à la débauche communautaire. Deux personnes s’éloignaient vers le l’étang du sud au ras de la rivière miroitante, main dans la main, et cœur battant. Les oiseaux, par moment, faisaient une cacophonie du diable dans les ramures verdoyantes de la forêt alentour, accompagné incoerciblement par des psalmodies d’animaux terrestres qui semblaient les concurrencer à qui mieux-mieux.
La faune et la flore s’offraient dans toute leur splendeur crépusculaire à Ronan et Jenny.
Le couple était à la recherche d’un coin tranquille, et il regardait ce grouillement de vie mélodieux d’une agréable mélancolie.
L’herbe ondoyait et bruissait sous le vent frais du soir.
Ils s’approchaient enfin de l’étang, tapis dans un miroir d’étoiles qui naissait peu à peu au bénéfice de la nuit.
- Ecoutes, déclara Ronan en levant en l’air son bras gauche, cette agitation naturelle est merveilleuse, on se croirait au paradis…
- Oui, c’est magnifique, et regarde le ciel, ce ciel aux mille étoiles scintillantes, quel moment de bonheur.
Leurs yeux se croisèrent un bref instant, comme pour se confirmer l’idée émise, tout en continuant leur chemin vers le bord de l’étang, aux pieds de quelques chênes séculaires dormants.
Ronan mit soudain ses bras autour de Jenny, la souleva et la coucha sur la molle couche de l’herbe, parmi les bruits incessants des grillons et des feuilles ventées.
Quand elle fut par terre, face à Ronan, elle frémit irrépressiblement. Le moment allait être passionnant, rempli de désirs brûlants et inassouvis. Son cœur redoubla d’effort ainsi que celui de son partenaire. Elle se laissa faire, telle une condamnée attendant son heure. Ronan glissa sa main sous la bande qui couvrait sa poitrine et fit fleurir un sein entre deux boucles. Il posa sa paume délicatement, tâtonnant légèrement les côtés, jusqu’à approcher son visage pour lécher ardemment sa poitrine découverte et soumise. Elle posa ses yeux sur le ciel avec un gémissement de bonheur. Ronan lui, fit de même, en remontant doucement ses ébats vers le visage angélique de Jenny ; et pendant un dernier signe de tête, de respect, et de reconnaissance envers la vie de tant de beauté et de perfection données, il l’embrassa à pleine bouche dans un ultime éclat de fougue amoureuse. Transie par l’émotion et la chaleur torride de l’étreinte, Jenny balbutia :
- Viens avec moi, dans l’eau.
Ronan hocha la tête avant de se déshabiller prestement avec elle pour s’élancer vers le flot bleuté et bienfaisant de l’étang, creusant, tel un bateau en mer, un long sillage éthéré sur la surface de l’eau.
Jenny rit et plongea.
Ronan suivit derrière elle, nageant à ses côtés, et observant avec complicité l’éternel firmament déformé par le remous de l’eau.
Elle commença à ne plus avoir d’air, mais Ronan la retint par la jambe droite avant de se mettre à hauteur de son doux visage pour l’embrasser de nouveau. Passionnément. Tendrement.
Sur la surface on voyait des bulles remontées jusqu’à ce que…
…jusqu’à ce que Jenny et Ronan reparurent comme un seul corps.
Elle était blottie et appuyée contre lui, elle sentait tous les mouvements de Ronan, et se laissait faire à l’instar d’une épave, la tête en arrière, les seins contre le buste de son partenaire.
Ils flottaient ensemble sur l’eau terriblement fraîche mais cependant salutaire de l’étang. Leur corps enlacé voguait lentement vers le bord, se traînant nonchalamment comme un bateau sans voile, au gré du vent, dans un parfait silence d’infinité.
Le bord vint enfin, sablonneux et collant.
Chaque petit ressac de l’étang le poussait en elle. Ronan parcourait tous ses secrets, et elle tombait voluptueusement sous ses pressions sensuelles et répétées.

***

Après leur impérissable étreinte, haletants encore, ils se retirèrent de l’un l’autre, et se mirent à contempler la plénitude diaprée de Quieta. Leur cher petit village de la forêt d’Herwood. C’était un spectacle merveilleux et idyllique.
Il formait un petit coin reculé, hors de tout danger, entouré par une nuée d’arbres, par une forêt abondante qui formait une frontière, une barrière, loin des cités tentaculaires et dangereuses de l’ère d’Erhot. Les cimes semblaient infranchissables. L’indépendance était bel et bien présente. Ils n’avaient besoin de personne, ils vivaient heureux au milieu de la sauvagerie de la contrée tant convoitée. Aujourd’hui, les habitants la bénissaient même de sa protection divine ; enfin, croyaient-ils d’elle.
On priait chaque semaine, comme s’il fallait la remercier pour la préserver d’une éventuelle colère, colère qui la rendrait à n’en point douter vulnérable à la civilisation étrangère.
La superstition prit ainsi place dans les croyances anarchiques du village.
Mais peu importe, la vie y était agréable.

Ronan et Jenny, posés sur l’herbe, derrière un vieux chêne touffu, observaient Quieta avec nostalgie, nuancé à mi-chemin par quelques arbres au tronc galbé et haut dans le ciel étoilé.
De petites lueurs vives jaillissaient de l’auberge qui paraissait ne jamais s’endormir. Les maisons à proximité, eux, étaient déjà dans un noir épais qui ne mettait en valeur que des formes vagues et indistinctes de grosses pierres moussues, et de toits qui cachaient leurs vieilles tuiles humides.
Jenny soupira d’aise, comme pour dégager en elle toute l’émotion qui l’avait gagné pendant cette extraordinaire soirée. Puis elle s’étala de haut en bas, et s’étira de fatigue dans sa nudité opulente et humide. Ronan l’admirait. Elle était encore plus belle nue. Son visage était fin, donnant l’impression de douceur et de jeunesse éternelle, teinté d’une peau vive ; et des cheveux auburn et longs, lisses et satinés lui descendaient suavement jusqu’aux épaules.
- Tu es le trésor de ma vie, fit brusquement Ronan, à genoux face à Jenny rêveuse qui, dès lors, parut gênée.
Elle lui sourit et tourna légèrement les yeux vers le village désormais endormi, avant de dire à mi-voix « merci ».
Un silence régna ensuite, parmi l’ambiance de la tumultueuse nature qui ne cessait de vivre. Ceci faisait leur simple contentement.
Ils restèrent immobiles pendant un long quart d’heure, au milieu de l’herbe, dans le creux du grand chêne, comme deux inséparables jumeaux au près de leur mère.
- On devrait peut-être rentrer, déclara d’un coup Jenny, après que le froid l’est engourdi plus que de raison.
- Oui, rentrons, dit-il d’une voix déférente tout en lui faisant un petit clin d’œil complaisant, la fraicheur du soir est malsaine, nous allons tomber malade.
Sur ce, ils se levèrent pour s’habiller, et se rendirent à l’auberge de Andrew Grow : le propriétaire du lieu tant approuvé du village, qui ne se couchait qu’à des heures tardives, avait l’habitude de la fatigue et ne s’en souciait guère. C’était un personnage charismatique et gentil, maniant l’épée comme il le faut, et qui chassait avec son arc comme personne ici, d’une précision terriblement affligeante. On eut dit de lui un Elf de l’extrême sud-est, mais il n’en était évidemment rien.
- Bonsoir jeunes gens, fit-il en voyant rentrer le couple, soyez les bienvenues dans mon humble auberge, je vous sers un petit quelque chose ?
- Bien sûr, deux petits verres d’eau s’il vous plait !
- Très bon choix, installez-vous, je vous apporte ça tout de suite.
Il se rendit à un tonneau, fixé à la verticale sur une grande table dans le coin de la salle, avec deux chopes en bois (il ne lui restait plus que ça), et fit couler l’eau qui glougloutait bien fraîchement du robinet.
- Voilà braves gens !
- Merci, dit poliment Jenny.
Ronan était occupé à observer les objets de la salle, très pittoresques d’ailleurs.
- Sympa vos animaux empaillés, déclara-t-il curieux, en regardant tout autour de lui.
- C’est ma collection personnelle, seulement les têtes, pas de gâchis naturellement, enchaîna Andrew.
- Vous les chassez à l’arc ?
- Oui, exclusivement, c’est mon arme préférée.
Il se teint le menton, songeur, avant d’ajouter aimablement :
- Eh bien, il serait préférable que nous nous tutoyions.
- Comme tu veux, dit Ronan surpris. Pourrais-tu m’apprendre à tirer ?
- Pas de problème, on fait ça tout à l’heure, au levé du jour ?
- C’est un peu tôt non, et toi, dit-il en tournant la tête vers sa tendre Jenny.
- Oh, ne t’inquiète pas pour moi, je dormirais, répondit-elle en riant.
- C’est d’accord, marmonna Ronan en recadrant ses yeux sur l’aubergiste, mais seulement à 8 heures, j’ai besoin d’un peu de repos,
- Entendu, je vais prévenir mon cousin pour qu’il s’occupe de l’auberge ce matin, je te réveillerais.
- Vous êtes vraiment gentil, termina Ronan sincèrement, et buvant à petites gorgées son verre d’eau.
- Tutoies-moi bougre d’âne, allé, bonne nuit les jeunes!
- Bonne nuit !
Et ils allèrent tous dormir sans demander leur reste, l’esprit léger et éperdu de bonheur.
La journée fut parfaite.

Je vous remercie par avance de vos commentaires :-)

Maitre_Chevelu
Maitre_Chevelu
Niveau 7
25 juillet 2006 à 20:43:20

Hey! on ne uppe pas une fic en premiere page, osis patient, stoo. Beaucoup de forumeurs ecrivent,ou lisent d´autres fics, dont au bout d´un jour t´as des chances d´avoir au moins un comm^^

apoloj
apoloj
Niveau 7
25 juillet 2006 à 23:24:18

Salut ^^

Content de lire à nouveau l´un de tes textes :p)

Alors ce petit commentaire... :-)

Eh bien ça commence somme toute assez bien. Certaines ( rares ) phrases auraient pu être mieux tournées, mais dans l´ensemble la qualité d´écriture est bonne. Certaines descriptions sont vraiment bien faites.

La scène d´amour est sympa, bien qu´un peu trop romantique à mon goût ^^ mais du coup certaines phrases dénotent un peu:

" il l’embrassa à pleine bouche (...) " le ´à pleine bouche´ aurait pu être enlevé par exemple, ça resterait plus dans le ton du récit qui se veut assez poétique. Quelques petits mots par-ci par-là, mais rien de bien méchant ^^

Sinon tu as un style que j´aime bien, descriptions à l´imparfait mêlées régulièrement de petits passages au passé simple, ce qui évite de perdre le lecteur. En gros, on suit tout le temps le petit couple et voit ce que, eux peuvent voir, et c´est ça qui est intéressant.
J´ai l´impression un peu de retrouver une partie de ma manière d´écrire, alors ça m´intrigue :p) j´aime beaucoup cette façon de faire.

Pour le reste le récit semble intéressant. Je me demande bien ce qui va leur arriver à ce petit couple ^^

J´attends la suite :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
25 juillet 2006 à 23:51:27

Pourquoi "chapitre 1" dans le titre? Toute cette fiction constitue le premier chapitre de tout un énorme cycle? Ou c´est une erreur? Ou autre chose? Bon, bref, le com´ en lui-même^^ :

Style pas mauvais, parfois des phrases trop longues/lourdes, comme la première par exemple. (en plus, "propitatoire" est un mot affreux, il existe pitet, mais "propice" me semble bien mieux. :gni: ) Quelques fautes par-ci par-là aussi, rien de grave. Les descriptions sont simples mais agréables, même si parfois peut-être un peu trop succinctes, m´enfin. Ah, et aussi, le dialogue avec le tavernier est très étrange : de toute évidence, Ronan ne vit pas dans le village depuis quelques jours mais bel et bien depuis toute sa vie. Or, ça me parâit étrange que le tavernier lui demande seulement maintenant de le tutoyer, car logiquement ils se connaissaient déjà depuis pas mal de temps.

Bon voilà, en gros c´est pas mal du tout et je lirai la suite, pour voir où tout ceci nous amène. :-)

torjos
torjos
Niveau 6
26 juillet 2006 à 13:16:52

Merci à vous deux pour vos commentaires qui sont, je dois avouer, très instructifs, car je compte, après les avoir lu, changer quelques petites choses. Encore merci!

Azerty, en fait, c´est le chapitre 1 de Quieta, et le cycle comme tu le dit c´est: Le récit d´Elwild. Alors il n´y a pas d´erreur :)

Voilà, pour la suite, je vous dis juste qu´il y aura un rebondissement, mais pour l´instant, je vais me contenter de reprendre quelques trucs sur ce premier chapitre...

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisme
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
La vidéo du moment