Une petite nouvelle, toujours en proie à la recherche de mon style d´écriture. Je teste ici un style que je n´avais jamais essayé, je ne sais pas du tout ce que ça donne, et j´espère avoir de nombreux avis
Devant moi, le violeur d’enfant me regarde avec défie. Un sourire aux lèvres, il me toise en bombant le torse.
_ J’espère que tu profites bien de tes derniers instants de bonheur.
_ Il me suffit de repenser aux cris de ta putain de fille pour que je nage dans la jouissance.
Quel enfoiré… Furieux, je tourne les talons et ouvre à la volée une boîte à outil apposée sur une table poussiéreuse. Un marteau… Pour commencer, ça fera l’affaire. Lorsque le pédophile aperçoit l‘outil, je le vois déglutir avec difficulté. Il se tortille sur place, tente de se dégager de ses liens.
_ Ne t’en fais pas, dit-je. Je ne te tuerai pas tout de suite.
D’un pas lent, je m’approche de ma victime. Plus je m’approche, plus son sourire s’efface. Une fois à sa hauteur, un rictus apeuré se dessine clairement sur son visage crispé. Sans aucun scrupule, j’attrape fermement la tête du meurtrier et la maintien en arrière. Je lève alors mon marteau, puis l’abat sur la mâchoire de l’enfoiré. Un feu d’artifice s’élève alors au cœur de mon garage, un mélange de dent, de sang noirâtre et de salive nauséabonde. Il hurle comme une putain, je n’y prête pas attention. Son sang souillé coule le long de son menton, continue sa course effrénée en ruisselant sur son cou puis se réfugie sous un tee-short blanc.
Hurlant de douleur, le violeur tente de se dégager de sa chaise en bois. Peut être les cordes qui maintiennes ses pieds et mains ne sont pas assez solides… J’aurais besoin de quelques clous… J’extirpe de ma boîte quatre pointes.
_ A… Arrêtes! T’iras en taule!
_ Et toi en enfer, connard.
Je passe derrière son dos, place une pointe sur la paume de sa main droite et l’enfonce à l’aide du marteau. Le premier coup, la pointe s’enfonce dans la chair, répandant autour d’elle une traînée de sang rougeâtre. Pas suffisant. Deux coups, puis trois, quatre, et ainsi de suite jusqu’à ce que la pointe atteigne le pied de la chaise. Les cris de ma victime de m’atteignent plus. Je réalise la même étape sur son autre main, puis ses deux pieds. Enfin, je me replace face au tueur de ma fille. Son souffle rauque et violent résonne dans le garage, il transpire abondement.
_ Sa… Salaud!
Étrangement, et à mon grand étonnement, je prends énormément de plaisir à martyriser cet homme. Dans un élan de sadisme, je sors du garage et monte les marches quatre à quatre. De quoi aurais-je besoin… Un couteau de cuisine. Oui, ce sera sympa. Je m’empare de l’énorme couteau à viande, puis me dirige dans le salon en quête d’instrument. La cheminée… Le poussoir à bûche, en fer forgé… Excellent! En courant, je redescends les marches et retrouve le torturé. Ses yeux se posent tour à tour sur le fer, puis le couteau. Il éructe quelques paroles incompréhensibles, puis hurle soudain:
_ JE REGRETTE!
Cette fois, c’est sur mon visage que se dessine un sourire sadique ravageur. Je pose le fer sur le côté, puis m’approche de ma victime, couteau en main. Ses oreilles décollées sont hideuses, elles m’insupportent. Je pose la lame sur le haut de son oreille, puis l’abat violemment vers le bas. Une giclée de sang valse, créant une fontaine mélancolique qui se termine en une marre de sang nauséabonde. De nouveaux cris s’échappent de sa bouche déformée. Sans perdre de temps, je le contourne et lui arrache la seconde oreille. J’ai envie de planter la lame dans son crâne, mais ce serait trop facile… En sifflotant, je prends mon chalumeau accroché sur le mur, puis saisis le fer. Durant une poignée de minute, je brûle le fer forgé jusqu’à ce qu’il devienne rouge feu. Une fois fumant, je repose le chalumeau et regarde la vermine suffocante. De la bave coule de sa bouche, il pleure comme un gamin et des convulsions le traversent de temps à autre. Soudain, comme s’il venait d’ailleurs, un hurlement jouissif et sadique s’échappe de ma bouche. Je ne suis plus le père d’il y a peu, je suis devenu fou. C’est tellement bon. Dans ma folie, je pose délicatement le fer sur la poitrine du meurtrier. Un bruit de chair carbonisé résonne, mêlé à un cri apeuré. Cette cacophonie mélodieuse s’agrandit lorsque j’ajoute mon rire puissant. Je retire le fer et observe avec amour les dégâts causés. Le tee-short à présent totalement rouge de la victime est composé d’un trou de la taille du fer. La peau noirâtre, à cet endroit précis éjecte de la fumée malodorante. Des cris, encore des cris! Y’en a marre! D’une main ferme, j’envoie le bout du fer de toute ma force dans la mâchoire du tueur. Celle-ci se désosse dans un bruit sec et bref. Toujours ces hurlements… Je le regarde, et ressent une certaine fierté. C’est un beau tableau qui s’offre à mes yeux! Sans oreilles, sans dents, la mâchoire dévissée, la poitrine carbonisée… Et c’est pas fini, je déclare à moi même. Re-testons à présent le couteau de cuisine. Le halo blafard illumine pauvrement la scène, mais la lueur vacillante éclaire à merveille la lame du couteau.
_ Ouvre la bouche, connard.
L’homme ne réponds plus. Peut être ne comprends t’il plus rien. Toujours est il qu’il vit encore, donc par conséquent souffre encore. De ma main droite, j’ouvre sa bouche, puis enfourne la lame dans l’interstice. Je sens sa langue, elle se tortille en tous sens. Grâce à un coup de poignet délicat, je coupe la langue du pédophile. Les hurlements sonore laissent alors place à un gémissement plaintif. Je sors le couteau de cet être ignoble. Sa lèvres reste ouverte et sa tête tombe en avant. La langue chute de la bouche et atterrit à même le sol. Quelle horreur, pas de ça sur mon parquet! Je ramasse le membre hideux du connard et le renvoie dans sa bouche. Puis, à l’aide du manche du couteau, je l’enfonce dans sa gorge, jusqu’à qu’elle soit avalée. Un bruit de déglutition forcée me réjouit. La nuque du violeur ne fonctionne plus très bien, incontestablement. Sa tête retombe en avant, et du vomit verdâtre parsemé de grumeaux s’échappe en cascade saccadée de sa bouche. Ç’en est trop! Je reprends le marteau et lui inflige une punition pour avoir souillé mon garage. Un violent coup de marteau dans la rotule, qui se fendit sous le choc. Nouveau gémissement. Dans un effort inconsidéré, le tueur relève la tête. Il me regarde de ses yeux emplis de larmes, implorant… DES YEUX! Pourquoi a t’il encore ses yeux! Je me relâche… Par ses cheveux noirs, je tire férocement sa tête en arrière. Professionnellement, je réalise le contour de ses orbites avec le couteau. Puis rabat sa tête en avant. Les deux globes oculaires tombent et atteignent le sol dans un « plop » répugnant. La respiration du pédophile se fait longue, il ne tiendra plus longtemps. C’est avec une certaine déception que je tourne les talons pour m’emparer de la tronçonneuse. Le bouquet final est arrivé trop vite à mon goût. J’allume la machine, dont les vibrations puissantes parcourent la totalité de mon corps. Le bruit de la tronçonneuse s’exprime violemment. Sous la lumière vacillante, je m’approche du tueur de ma fille. Sans aucun regret, je plante l’énorme lame de la machine dans le ventre de l’hideux insecte. Après la fontaine et la cascade, c’est à présent une mer de sang qui s’échappe du tueur. Dans une giclée puissante, l’énucléé m’asperge le visage, les bras, le corps tout entier. J’hurle de jouissance, de plus en plus fort, jusqu’à que la tronçonneuse tranche de part en part la victime, puis la chaise en bois. Je recule de quelques pas. Plus de doute, il est mort. Je jette la tronçonneuse, puis m’assois par terre. De la poche de ma veste en cuir, j’extirpe une photo de ma fille. C’était ma seule famille. Le couteau est à quelques centimètres de moi. Je pousse un long soupir, lâche un « je t’aime, ma fille » et enfonce la lame dans mon cœur.
Fin 