Parce que vous me faites chier. Parce que vous n’êtes que des crapules sans cœur, pour qui la médiocrité est plaisante. Parce que, tous autant que vous êtes, votre petit cheminement écoeurant à travers cette vie me dégoûte. Parce que vous préférez rester dans votre bassesse, dans votre petit monde de chiens et vos idées minables. Parce que vous préférez voir ce qui vous paraît accessible. Parce que vous jugez selon vos propres sentiments, et non par ce que vous avez devant soi. Restez entre vous, entre les vies que vous connaissez, et jugez pas au delà de votre nez. Ecoutez une parole, et comprenez tout le discours, ça vous va bien. Et jugez selon vos propres critères, vos critères incompréhensibles, que seuls votre petits amas de mortels sans cervelle peut comprendre. Je vous comprendrai jamais, et pourtant putain j’ai bien essayé, j’ai tout essayé. Avec des mots, avec des vers, avec des discours, avec des contes, avec des romans. Mais vous n’entendez rien, surtout toi, là, tu te reconnais aussi, j’en suis sûr. T’oses pas le dire mais tu me hais, hein tu me hais ? Pour je ne sais quelle raison merdique et puérile. Et tu vas continuer à rigoler avec tes potes, comme si de rien n’était, et moi tu me laisses dans ma crasse. Mais j’ai pas besoin de toi, un jour si, mais plus maintenant, parce que vu ce que tu veux, tu mérites même pas que je t’adresse la parole. Connard. Ca fait du bien de le dire. Alors les autres, vous vous croyez épargnés ? Je me déchaîne sur votre collègue, et vous vous prenez pour des anges ? Mais rêvez pas, bande d’enfoirés. Vous aussi vous y passerez, je vous frôle, je vous juge, mais vous, rien en retour, rien ! Vous restez dans votre petite vie de merde. Vous verrez quand ce sera la razzia, vous verrez quand le fléau s’abattra sur vous, alors là vous pleurerez comme des fiotes, vous demanderez qui a bien pu faire ça. Ou alors vous ferez semblant que rien ne vous touche, que c’est juste un bluff mais que personne n’en a rien à foutre. Mais derrière votre voile, ça chialera comme un bébé. Et moi je serai là, et vous serez bien obligé, et sans tricher, parce que je fais pas partie de votre bande, parce que je suis pas un hypocrite moi.
Avant de rejoindre ceux qui se trouvent là haut, vous allez en chier croyez moi, surtout qu’on sait que vous en sortirez jamais, à part deux trois privilégiés, les astronautes, les âmes en peine, les fans de rpg ou de Tolkien, et puis d’autres, ceux qui se démarquent de votre masse croupie et puante. Et puis les autres, vous resterez dans votre merde, j’en suis certain, pouvez bien vous la jouer, faire le péteux, mais y a un moment où on passe l’âge, et qu’on se rend compte de la misère dans laquelle on patauge. Et puis vous ferez autre chose, vous vivrez, mais vous finirez toujours par me supplier.
Misérables saloperies, je vous attends, et je vous raterai pas.