Bonsoir à tous, je poste ici le début de mon thriller, j´espère qu´il vous plaira.
1
Le cœur au bout des lèvres, Frank inscrivait nerveusement sur son bloc-note. De toute sa vie, il n’avait jamais vu un crime pareil. Et pourtant, les corps inertes faisaient partis de son métier.
La pauvre femme gisait au sol, enfin… Si on pouvait toujours mentionner le titre de « femme ». La dépouille nauséabonde avait répandue sur le parquet une marre de sang noirâtre. Première déduction, le foi avait été touché. Aux creux de ses orbites, ses yeux avaient été arrachés et deux filets de sang coulaient encore, délaissant sur le visage de la pauvre un aspect repoussant.
La poitrine du corps sans vie était face au sol, alors que la tête fixait le plafond… D’une main moite, Frank écrivit « Rupture de la colonne vertébrale, 180°, affrontement physique entre l’agresseur et la femme probable. »
_ Hey! Ça va Franki?
L’inspecteur détourna son regard du bloc note et aperçut son collègue de travail. Il poussa un long soupir plein de désarroi.
_ Une vraie boucherie…
_ Ca, c’est sûr! Cet assassin est un vrai boucher! S’enquit Paul. Et ça fait déjà quatre meurtres! Si tu veux mon avis, pour le bien de tous, vaut mieux se grouiller de le mettre au trou.
_ Comme si on j’étais là en touriste! Depuis trois semaines je travaille jour et nuit pour l’attraper! Impossible! Ce sanguinaire est de surcroît férocement ingénieux.
Paul ricana, leva les bras au ciel puis sortit du lieu du crime en sifflotant. Quand à Frank, il releva les derniers indices, pensant que cela ne servait à rien et partit manger une pizza dans le coin de la rue.
Dans le restaurant, les arômes de la nourriture l’emplit d’un certain bonheur inexplicable. Rapidement, il commanda une « Margarita » et s’installa sur la table la plus reculée. Quatre meurtres… Tous semblables! Toutes les victimes énucléées, puis poignardées sauvagement. Enfin, dans la chaire de ses victimes, le meurtrier gravait de sa lame un œil vulgairement représenté, barré par une croix. Un fou furieux, pensa Frank. Il n’avait toujours aucun indice trébuchant; pas de nom, pas de trace d’ADN, rien.
Le néant.
Le jeune et frêle serveur de la pizzeria fît sursauter Frank.
_ Voilà votre pizza, déclara t’il d’un ton qui se voulait généreux.
_ Je vous remercie.
L’odeur du met était chargée de tomate, de jambon et de fromage. Depuis longtemps oublié, un sourire raviva les lèvres de l’inspecteur. Il dégusta avec amour les premières part de la pizza, puis conscient de l’heure tardive, avala rapidement le reste. Dans un petit bocal, il glissa un billet de 5€ et rejoignit sa maison.
Perdue dans les ruelles de Londres, la résidence de Frank était disjointe des immeubles. D’un geste las, il inséra la clé dans la serrure et abattit la poignée. L’obscurité régnait dans la demeure, et fût rapidement dissoute par la lueur vacillante d’un halo blafard. Sans plus attendre, l’inspecteur extirpa de sa veste le bloc note et le jeta sur la table du salon. Il retira ensuite sa veste, qu’il déposa avec soin sur le dossier de la chaise en bois, puis se plongea à nouveau dans cette mystérieuse affaire.
Frank passa une main dans ses cheveux et respira longuement. Bon, se dit-il, faisons le point. Que savons nous? Le criminel est cruel, sanguinaire. Sans aucun scrupule, il arrache les yeux de ses victimes. Premières questions: Choisis t-il ses victimes au hasard? Seconde question: Pourquoi énucléer celles ci? Dans son élan de folie, le tueur grave sur les corps sans vie un symbole mystérieux. Un œil fendu par une croix. Nouvelle question: La croix est-elle un signe de simple barrage avec la vue? Ou est-elle un symbole divin, la croix du christ?
L’inspecteur se leva lentement et se dirigea vers le frigo. Il agrippa une bouteille d’eau, puis but de longues gorgées.
Lorsqu’il reprit place devant la table, il fouilla dans une de ses poches et sortit quatre photos; celles des crimes.
s ecuse moi, le prends pas mal, mais j ai l impression que tu fais compltement ton craneur depuis ta leure, c m soule. Tu veux pas mourrir une heure?
?? ? Excuse moi, je te connais pas alors ferme la.
Si je fais mon craneur, dis moi au moins pourquoi...
Nan mais laisse tomber, c´est le genre de phrases typiques d´un boulet. En conséquence de quoi, mieux vaut l´ignorer.
Euh bon j´ai lu, je vais pas faire les mêmes remarques que sur l´autre texte, c´est très bon. Ah, juste : parfois tu utilises des mots qui sonnent bien mais où le sens correspond mal^^ J´en ai vu deux je crois :
"Frank inscrivait nerveusement sur son bloc-note"
==>On inscrit quelque chose, mais sinon, je pense qu´il vaut mieux utiliser "écrire", tout simplement, ou un autre verbe qui me vient pas à l´esprit.
"délaissant sur le visage de la pauvre un aspect repoussant. "
==>Délaisser quelque chose, c´est s´en séparer, abandonner. On peut par exemple délaisser le sport au profit du théâtre. Ici, ce serait plutôt quelque chose du genre "donnant un aspect répugnant au visage de la pauvre femme", ou truc du genre. ![]()
MaillonFaible
Merci
Merci d´avoir lu, Azerty. Inscrivait, tu as raison, ce n´est pas très adapté! C´est corrigé.
Délaisser, je voulais dire dans le sens ou le sang laisse derrière lui une trainée de sang, m´enfin, je comprends ton point de vue, c´était pas très compréhensible.
Ben y´a "laisser" dans ce cas justement.
Mais je pense qu´il vaut peut-être mieux tourner la phrase un peu différemment comme je l´ai fait.
Mais bon, après c´est ton texte donc toi qui vois, et puis surtout, c´est un peu du pinaillage à ce niveau...^^
^^ c´est sur, mais enfin, j´aime bien que mes textes soient clairs! Je pense que j´écrirai la suite pour demain, je la commence ce soir. J´espère que tu liras la suite, car tes commentaires m´aident à soigner mes écrits.
D´autres lecteurs, peut être?
Vu comment ça part, je crains que tu ne sois parti pour devoir supporter mes commentaires sur tous tes textes.
Mais bon, si ça peut aider, tant mieux. XD
Sachant qu´il est en vacances, il faudra attendre un peu je le crains.
Accessoirement Angel, c´est bizarre, ta carte de visite est construite sur le même modèle que la mienne lol^^. Vivent les coïncidences^^. (bon, la tienne est légèrement plus joyeuse que la mienne, c´est vrai.
)
En effet, le Par quelque chose subsiste dans les deux cartes de visite. Pourtant, je t´assure ne pas t´avoir copié, mais si cela te déranges, je peux la changer... Je trouverai bien autre chose.
Euh non ça me dérange absolument pas, au contraire.
Et si j´ai dit que c´était une coïcidence, c´est qu´y´a une raison...
En l´occurence, je n´ai pas pensé une seule seconde que c´était de la copie. ![]()
Bon, je poste la suite maintenant, il s´agit d´un passage de transition, présentations ect...
Bref, voila la suite.
La première représentait un homme, avachi sur un divan en cuir tâché de sang. La tête penchée sur son épaule, le regard vide, c’est le moins que l’on puisse dire, et la bouche entrouverte. Sa chemise blanche tachetée de rouge était déchirée sauvagement, laissant apparaître sa poitrine sanguinolente. Frank posa son regard sur le symbole distinctif du meurtrier. L’Œil barré résidait sur la poitrine de l’homme, au niveau du cœur. L’inspecteur poussa la photo d’un revers de main et ouvrit son bloc note à la première page. La description de la première victime y était retranscrite, brève mais fructueuse.
Marc Jalon:
Physicien de renom, il travaillait dans la recherche médicale. Son amour pour la science du corps humain n’avait d’égale. Une femme, deux enfants. Une veuve, rectifia Frank dans un murmure. La victime adorait jouer aux jeux à sous, loto, casino… D’autres passions: La nature, ainsi que les voyages.
Seconde photo. Encore un homme, ou plutôt un ancien homme. Sur son lit à baldaquin, il régnait sur des draps blancs rougis par le sang. Des orbites sans yeux, le symbole gravé sur la poitrine. L’inspecteur s’arrêta sur le visage de la seconde victime. Crispé, apeuré… De toute évidence, l’assassin prenait un malin plaisir à tuer ses victimes et ne se contentait pas de les envoyer vers la mort. Sa gorge, entaillée répandait un sang noirâtre qui coulait le long des draps pour élire résidence dans une flaque repoussante sur la moquette beige de la chambre.
Quelles informations, pensa Frank en reprenant le bloc note à la seconde page.
Pierre Daloi:
Un homme, deux maîtresses, un enfant. Profession, médecin oncologue. La seconde victime avait pour passion les voyages, un point commun avec ledit Marc Jalon, et le sport. Sportif lui même, il pratiquait la natation quatre fois par semaine.
Rien d’intéressant jusque là, marmonna Frank.
Troisième photo. Une femme… Une vieille femme! Une personne âgée. Assise sur son fauteuil roulant, les mains sur les genoux, elle penchait la tête vers l’avant. On ne le voit pas sur cette photo, mais elle aussi fût énucléée. Sa robe de chambre bleue turquoise n’avait pas échappée à la couleur vestimentaire préférée de l’assassin; elle était de la tête au pied imbibée de sang. Son sein gauche, repoussant par nature, vieillesse oblige, abritait le symbole fétiche du tueur.
Rapidement, Frank lut les notes de cette victime. Retraitée, ancienne aide soignante, elle travaillait encore il y a de ça deux ans. Ses passions: la télévision et la belote.
Complètement exténué, l’inspecteur bailla avec ardeur puis se gratta le menton. Passons à la quatrième victime.
Photo prise aujourd’hui même. La nausée s’empara de lui à nouveau, tant les évènements étaient récents. La femme, âgée de 28 ans selon le bloc note, était serveuse. Elle aimait particulièrement la danse, la cuisine et la fitness.
Frank repassa en boucle les photos sous ses yeux, puis les notes, mais en vain. Il cherchait désespérément un lien commun entre les victimes, il n’y en avait aucun qui réunissait les quatre morts à la fois. On aurait pu avancer la médecine, mais seules les victimes deux et trois étaient concernées. Puis l’inspecteur avança le lien de la science, mais ce fût la serveuse qui bloqua sa déduction.
Les paupières lourdes, Frank se leva et s’allongea sur le canapé. Il verrait tout cela demain…
Trop court! La suite!
(oui, tu apprendras qu´en dehors du premier commentaire que je fais pour une fiction, les autres sont généralement très peu constructifs.
Ceci dit, si je remarque quelque chose je te le ferai savoir, t´inquiète.
D´ailleurs ça m´fait penser à une justement. Tu dis : "On aurait pu avancer la médecine, mais seules les victimes deux et trois étaient concernées.", pourtant tu dis du premier : "il travaillait dans la recherche médicale.", donc ça fait plutôt les victimes un, deux, et trois, nan?
)
Bonjour Azerty,
En fait, le premier, je le classais dans les chercheurs. M´enfin, tu as raison, c´est encore pas très clair.Je m´en vais de ce pas corriger cette erreur.
Suite:
2
Une odeur lourde et saturée résidait dans le modeste bureau de Frank. Exprimant une grimace, il ouvrit la fenêtre et s’installa à son bureau. Une tonne de paperasse régnait sur le meuble, créant une montagne qui risquait de tomber à tout moment. L’inspecteur ouvrit un tiroir et attrapa un étui à lunette. Pas de temps à perdre, se dit-il. D’une main vive, il enchaîna les lettres apeurées de la population, la presse du jour et les enquêtes. Le journal exprimait le sentiment des Londoniens à la perfection, il avait pour titre, en gras:
« Horreur et mystère au sein de Londres ».
Frank poussa un long soupir tout en tâtonnant sa barbe naissante. Il ne s’était pas rasé depuis maintenant une semaine, et la pilosité cachait le bas de son visage.
_Hey, Franki!
Paul s’engouffra dans le bureau de Frank en débitant des paroles à toute vitesse.
_ Enfin une piste, Franki! S’enquit le collègue de l’inspecteur d’un ton jovial. On a découvert un message caché chez la première victime! Viens vite, on a pas de temps à perdre!
Les yeux écarquillés, l’inspecteur était mélangé entre la joie et la déception; Comment se fait-il qu’il n’ai pas lui même trouvé le message? Il avait pourtant épié de fond en comble le salon de Marc Jalon, première victime…
A la hâte, il enfourna sa veste en cuir et sortit en trombe dans le couloir.
Dans sa BMW noire, Frank s’engageait dans une ruelle étroite. Les trottoirs composés de pavé disjoints donnaient un air menaçant à la rue. L’inspecteur pila sans prévenir, ce qui fit protester son collègue:
_ Ca va pas, Frank! Encore un peu, et je me prenais le tableau de bord dans la tronche!
_ Excuse moi. Allez, dépêchons nous.
Les deux enquêteurs pénétrèrent dans la maison de Marc Jalon. Somptueuse villa, le métier de chercheur rapportait gros, de toute évidence. Sans perdre un minute, Frank s’empressa vers le salon. Le divan en cuir, toujours taché de sang, était vide. Le corps était déjà parti à la morgue.
_ Bon, Où il est, ton message? Fit Frank en tortillant ses doigts nerveusement. Depuis trois semaines, il n’avait aucune piste. L’impatience le consumait sur place.
_ Fermes les volets, Franki!
Paul sortit d’une petite mallette une lampe à UV.
_ C’est une blague? Protesta Frank en criant à demi. J’ai passé deux fois le salon au peigne fin à L’UV!
_Fermes les volets, et tu verras bien! Allez, action!
L’inspecteur poussa un grognement puis ferma les rideaux violemment, visiblement agacé. Une fois le salon plongé dans la pénombre, une lumière bleutée jaillît de la torche. Le faisceau bleu scrutait la pièce, en direction du divan.
_ Quelle erreur de débutant, Frank! Tu me déçois. Lorsque tu as passé la lampe UV, le corps était toujours présent!
Paul dirigea la torche électrique sur le canapé et pointa le faisceau droit sur le centre du divan. Quel idiot! Frank s’en voulait comme jamais. Il n’avait pas passé la lampe sous le corps, de peur d’abîmer des preuves. Avec de grands yeux ronds, il se pencha par dessus l’épaule de son collègue. Incrusté dans le divan, le message fait de sang luisait sous la lumière bleue:
![]()
petit ![]()
Trop court, et puis tu presses un peu les choses (bon ok, moi, même avec presque deux ans d´écriture derrière moi, je continue à le faire, alors bon
). Et y´a encore deux contresens :
"S’enquit le collègue de l’inspecteur d’un ton jovial"==>S´encquérir de quelque chose, c´est demander des nouvelles dessus. Par exemple on peut s´encquérir de la santé d´un ami. Ici, Paul ne s´encquiert de rien, vu qu´il fait une annonce.
"Frank s’empressa vers le salon"
==>On s´empresse de faire quelque chose, mais on ne s´empresse pas VERS quelque chose. Enfin ç´-là ch´uis moins sûr, mais quand même je pense que c´est faux...
Tu peux mettre "se pressa" par exemple, ça passera déjà mieux je pense.
A part ça ben...fais gaffe à la longueur quand même, c´est pas parce que tu mets vingt espaces et que le texte prend plus de place qu´il est plus long à lire. ![]()
Je viens de lire. C´est Très bon ^^. Comme l´a dit Azerty, y´a quelque mot qui sonnent bien mais qui n´ont pas leurs place, et ils les a cités . Bref ^^ Rendre les chapitres un peu plus longs, parce que ça se lit trop rapidement ( ´fin je lis p´tete vite aussi ^^´ ) Et puis bah voilà. A quand la suite?
:o)
Merci d´avoir lu Fy3rA. Bon, je pense que comme me l´a fait remarquer Azerty, je vais me consacrer à une seule fic. La suite demain. ![]()
J´aime bien l´histoire des messages là
! Sinon, c´est vrai c´est court mais bon ^^ c´est mieux ^^! On ne peut pas dire que ton texte n´est pas euh... aéré! Mais c´n´est pas grave ^^ J´ai pas repéré de grosses fautes, mais j´ai retenu celle-ci :
"Elle avait héritée du plus cruel des crimes." Je ne suis pas sûr, mais je crois que hérité est sans eux ^^ je me gourre peut-être mais bon...
Bref, j´attend la suite ![]()