Nouvelle Fic! Oui, c´est une histoire peuplée de créatures extraordinaires, passant du frêle lutin au puissant et féroce dragon, oui, c´est de l´Héroic-Fantasy!
Je vous présente donc mon nouvel écrit, j´espère qu´il sera apprécié par certain
Sans plus attendre, voici donc le début de ma nouvelle Fic: L’Épée Des Puissants.
Début du Chpitre Premier/
Chapitre Premier/
Le sol de la Caverne Maudite était parsemé de flaque d’eau vaseuse. Suintante et lisse, les parois rocheuses repoussantes semblaient en harmonie avec le reste du décor; néfaste et menaçant.
Orius tourna les talons, regarda peut être pour la dernière fois la clarté du soleil, puis dans un long soupir s’embarqua au cœur de la grotte.
Le jeune homme marchait prudemment, épiant les moindres gestes hostiles dans l’obscurité. Bientôt, alors que la noirceur des lieux régnait en maître, il but une potion de vue nocturne. Son champs de vision parut tout d’abord flou, puis se stabilisa et la pièce où se trouvait Orius apparut d’une couleur violacée.
La fraîcheur des profondeurs mêlée à une odeur pestilentielle fit frissonner l’aventurier. Tâtant le pommeau de son épée blottit dans son fourreau, il tentait de se rassurer en se promettant que les Dieux étaient de son côté.
« Puisse les Dieux me protéger des maudits », répétait-il sans cesse dans un murmure fébrile.
Soudain, un bruit de pas résonna au loin. Un pas puissant, qui produisait un son effrayant lorsqu’il rencontrait des flaques d’eau. Angoissé, l’Homme jeta un œil sur sa droite. Un farfadet verdâtre dont la peau était percluse d’ignobles pustules se tenait dans l’encadrement d’une porte, un gourdin vulgairement taillé à la main. Dans un geste d’agilité, Orius effectua une roulade sur le côté et dégaina dans un chuintement son épée d’acier. Un genoux à terre, il respirait bruyamment sans cesser d’observer la créature.
Le monstre de l’abyme hurla d’une voix inhumaine et stridente, puis dans un élan de rage abattit sa massue vers l’aventurier. Le gourdin fendit l’air et s’enfonça dans la roche, éclaboussant les alentours de morceau de pierre. De toute évidence, ce farfadet était extrêmement puissant, et n’avait rien à voir avec les frêles farfadets de la forêt des Elfes. Après avoir esquivé l’attaque, le jeune homme se rua sur la créature glaive en avant et d’une main autoritaire, il coupa les tendons qui soutiennent le muscle du mollet. Le farfadet, visiblement d’une anatomie proche d’Orius, tomba à genoux en gémissant. Alors que l’Homme crût que la victoire était sienne, le farfadet extirpa de la roche sa massue et envoya Orius dans les airs. Après une dizaine de mètre, l’aventurier retomba contre un mur, sonné. Déboussolé, il se releva avec une once de courage, en scandant toujours plus fort:
« Puisse les Dieux me débarrasser du Maudit! »